ARCHIVÉ - Rapport sur la surveillance canadienne intégrée : Salmonella, Campylobacter, E. coli producteur de vérotoxine et Shigella, de 2000 à 2004

 

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décembre 2009 - Volume 35S3
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49 pages - 710 ko

 

Table des matières

 

Liste des figures

Figure 1 : Taux de salmonellose (pour 100 000 habitants) signalés au programme national de surveillance des maladies à déclaration obligatoire – sommaire (MDOS) et au Programme national de surveillance des maladies entériques (PNSME) selon la province ou le territoire, de 2000 à 2004

Figure 2 : Taux signalés d'incidence de Salmonella non typhoïdique (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004*

Figure 3 : Taux signalés d'infections à S. Typhimurium, S. Heidelberg, S. Thompson, S. Enteritidis et S. Hadar (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004*

Figure 4 : Taux signalés d'infections à S. Agona, S. Saintpaul, S. ssp I 4,[5],12:i:-, S. Newport et S. Infantis (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004*

Figure 5 : Cas signalés de salmonellose non typhoïdique par mois, de 2000 à 2004, MDOS et PNSME

Figure 6 : Taux moyen signalé d'infection à Salmonella non typhoïdique (pour 100 000 habitants par saison*), selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, MDOS

Figure 7 : Taux signalé d'infection à S. Typhimurium (pour 100 000 habitants) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 8 : Taux signalé d'infection à S. Enteritidis (pour 100 000 par habitant) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 9 : Taux signalé d'infection à S. Heidelberg (pour 100 000 habitants) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 10 : Taux signalé d'infection à S. Hadar (pour 100 000 habitants) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 11 : Taux signalé d'infection à Salmonella et d'hospitalisation (pour 100 000 habitants) par groupe d'âge, de 2000 à 2004 (années combinées), MDOS et ICIS

Figure 12 : Taux signalés d'infection à S. Typhi (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004*

Figure 13 : Cas signalés d'infection à S. Typhi par mois, de 2000 à 2004, MDOS et PNSME

Figure 14 : Taux signalé d'infection à S. Typhi (pour 100 000 habitants) par province/territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 15 : Taux signalé d'infection à S. Paratyphi (pour 100 000 habitants) par province/territoire, de 2000 à 2004, PNSME

Figure 16 : Proportion d'isolats humains appartenant aux principaux lysotypes de S. Typhimurium, de 2000 à 2004, LNM

Figure 17 : Proportion d'isolats humains appartenant aux principaux lysotypes de S. Enteritidis, de 2000 à 2004, LNM

Figure 18 : Proportion d'isolats humains appartenant aux principaux lysotypes de S. Heidelberg, de 2000 à 2004, LNM

Figure 19 : Proportion d'isolats humains appartenant aux principaux lysotypes de S. Hadar, de 2000 à 2004, LNM

Figure 20 : Isolats de S. Typhimurium provenant de sources non humaines, de 2000 à 2004

Figure 21 : Isolats de S. Hadar provenant de sources non humaines, de 2000 à 2004

Figure 22 : Isolats de S. Heidelberg provenant de sources non humaines, de 2000 à 2004

Figure 23 : Isolats de S. Enteritidis provenant de sources non humaines, de 2000 à 2004

Figure 24 : Taux de campylobactériose (pour 100 000 habitants) signalés au programme des maladies à déclaration obligatoire – sommaire (MDOS) et au Programme national de surveillance des maladies entériques (PNSME) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004

Figure 25 : Taux d'infection à Campylobacter (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004, MDOS et PNSME

Figure 26 : Cas signalés d'infection à Campylobacter par mois, de 2000 à 2004, MDOS

Figure 27 : Taux moyen signalé de campylobactériose (pour 100 000 habitants par saison*) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, MDOS

Figure 28 : Taux signalé de campylobactériose (pour 100 000 habitants) par groupe d'âge, de 2000 à 2004 (années combinées), MDOS

Figure 29 : Taux d'infection à E. coli producteur de vérotoxine (pour 100 000 habitants) signalés au programme sur les maladies à déclaration obligatoire – sommaire (MDOS) et au Programme national de surveillance des maladies entériques (PNSME), par province/territoire, de 2000 à 2004*

Figure 30 : Taux signalés d'infection à E. coli producteur de vérotoxine (pour 100 000 habitants), de 1995 à 2004, MDOS et LNM/PNSME*

Figure 31 : Cas signalés d'infection à E. coli producteur de vérotoxine par mois, de 2000 à 2004, MDOS et PNSME

Figure 32 : Taux moyen signalé d'infection à E. coli producteur de vérotoxine (pour 100 000 habitants par saison*) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, MDOS

Figure 33 : Taux signalé d'infection attribuable à E. coli producteur de vérotoxine (MDOSD) et d'hospitalisation due à E. coli pathogène (ICIS) (pour 100 000 habitants) selon le groupe d'âge, de 2000 à 2004 (années combinées)

Figure 34 : Taux de shigellose (pour 100 000 habitants) signalés au programme national sur les maladies à déclaration obligatoire – sommaire (MDOS) et au Programme national de surveillance des maladies entériques (PNSME) selon la province ou le territoire, de 2000 à 2004

Figure 35 : Taux signalé d'infection à Shigella (pour 100 000 habitants) de 1995 à 2004, MDOS et LNM/PNSME

Figure 36 : Cas signalés de shigellose par mois, de 2000 à 2004, MDOS et PNSME

Figure 37 : Taux moyen signalé de shigellose (pour 100 000 habitants par saison*) selon la province/le territoire, de 2000 à 2004, MDOS

Figure 38 : Taux signalé d'infection et d'hospitalisation attribuables à Shigella (pour 100 000 habitants) selon le groupe d'âge, de 2000 à 2004 (années combinées), MDOS et ICIS

Liste des tableaux

Tableau 1 : Nombre de cas de salmonellose au Canada, selon l'année et le système de surveillance

Tableau 2 : Les 10 principaux sérovars de Salmonella (nombre) détectés chez des cas humains, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 3 : Sérovars de Salmonella pour lesquels une augmentation du nombre de cas a été signalée entre 2000 et 2004, PNSME

Tableau 4 : Nombre d'éclosions et de grappes de cas de salmonellose (et de cas confirmés en laboratoire qui leur sont associés) selon le sérotype, de 2000 à 2004, LNM, PNSME et PulseNet Canada

Tableau 5 : Éclosions et grappes de cas associées à Salmonella (nombre de cas liés) selon le cadre d'exposition, de 2000 à 2004, LNM, PNSME et PulseNet Canada

Tableau 6 : Nombre d'infections à Salmonella non typhoïdique contractées en voyage et région/ continent/pays en cause, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 7 : Cas d'infections à S. Paratyphi et à S. Typhi, de 2000 à 2004, PNSME et MDOS

Tableau 8 : Nombre d'infections à S. Paratyphi et à S. Typhi contractées en voyage et continents en cause, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 9 : Prévalence de la résistance à un ou plusieurs des 16 antimicrobiens étudiés, 2003 et 2004, PICRA

Tableau 10 : Nombre d'isolats humains appartenant aux quatre principaux sérovars de Salmonella qui ont été lysotypés, de 2000 à 2004, LNM

Tableau 11 : Nombre d'isolats non humains de Salmonella par province, de 2000 à 2004, LLZOA*

Tableau 12 : Les 10 principaux sérovars de Salmonella (nombre) isolés de sources non humaines, selon la source, de 2000 à 2004 (années combinées), LLZOA*

Tableau 13 : Sérovars de Salmonella provenant de sources non humaines, selon la source, de 2000 à 2004, LLZOA

Tableau 14 : Sérovars de Salmonella isolés chez des animaux de compagnie, de 2000 à 2004, LLZOA

Tableau 15 : Nombre de cas de campylobactériose au Canada, selon l'année et le système de surveillance

Tableau 16 : Espèces de Campylobacter (nombre), de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 17 : Éclosions et grappes de cas de campylobactériose (nombre de cas associés) selon le cadre d'exposition, de 2000 à 2004, LNM, PNSME et PulseNet Canada

Tableau 18 : Nombre d'infections à Campylobacter contractées en voyage selon la région/le continent/le pays en cause, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 19 : Nombre de cas d'infection à E. coli producteur de vérotoxine au Canada, selon l'année et le système de surveillance

Tableau 20 : Nombre de cas d'infection à E. coli producteur de vérotoxine par sérotype, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 21 : Éclosions et grappes de cas d'infection à E. coli-producteur de vérotoxine (nombre de cas liés) selon le cadre d'exposition, de 2000 à 2004, LNM, PNSME et PulseNet Canada

Tableau 22 : Nombre d'infections à E. coli producteur de vérotoxine contractées en voyage selon la région/le continent/le pays en cause, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 23 : Nombre de cas de shigellose au Canada selon l'année et le système de surveillance

Tableau 24 : Espèces de Shigella (nombre de cas), de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 25 : Sérotypes de Shigella flexneri (nombre de cas), de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 26 : Éclosions et grappes de cas de shigellose (nombre de cas liés signalés) selon le cadre d'exposition, de 2000 à 2004, LNM, PNSME et PulseNet Canada

Tableau 27 : Nombre d'infections à Shigella contractées en voyage selon la région/ le continent/le pays en cause, de 2000 à 2004, PNSME

Tableau 28 : Données sur les hospitalisations selon le pathogène, de 2000 à 2004, ICIS

Tableau 29 : Décès associés à des infections entériques, de 2000 à 2004, ICIS et Statistique de l'état civil (Statistique Canada)

Tableau 30 : Nombre d'isolats provenant de sites d'isolement inhabituels (non fécaux), selon le pathogène, de 2000 à 2004, PNSME



Remerciements

La publication du présent document a été rendue possible grâce au dévouement et aux efforts de
nombreuses personnes oeuvrant dans le domaine scientifique, en médecine et en santé publique
dans tout le Canada. Des inspecteurs locaux, des travailleurs de la santé des secteurs public et
privé et des employés de laboratoires publics et privés ont recueilli les données et échantillons
initiaux. Des fonctionnaires provinciaux, territoriaux et fédéraux se sont assurés que les échantillons
et les données étaient gérés de façon adéquate avant d’être inclus dans les bases de données
nationales. Les auteurs aimeraient remercier en particulier le personnel du Programme des maladies
entériques, du Laboratoire national de microbiologie (Winnipeg), du Laboratoire de lutte contre les
zoonoses d’origine alimentaire (Guelph), du Centre des maladies infectieuses d’origine alimentaire,
environnementale et zoonotique et du Programme intégré canadien de surveillance de la résistance
aux antimicrobiens de l’aide précieuse apportée à la préparation du présent rapport.

Coordonnateurs du programme

  • Kathryn Doré
  • Paul Sockett
  • Frank Pollari
  • Lai King Ng

Auteurs et analystes

  • Nadia Ciampa
  • Rita Finley
  • Manon D Fleury
  • James Flint
  • Andrea Nesbitt
  • Regan Murray
  • Marielle Pauzé

Sommaire

Il s'agit du deuxième rapport sur la surveillance intégrée à examiner les tendances temporelles et spatiales de certaines maladies entériques au Canada, à la lumière de diverses sources de données. Le présent rapport traite des années 2000 à 2004. Les pathogènes décrits sont Salmonella, Campylobacter, Escherichia coli producteur de vérotoxine et Shigella. Entre 2000 et 2004, on a observé une baisse générale des taux signalés d'incidence des quatre pathogènes dans presque toutes les provinces. Si l'on considère les tendances à plus long terme, soit de 1995 à 2004, un déclin similaire est visible dans les taux nationaux d'incidence signalés des quatre pathogènes. S. Typhimurium a été le sérotype de Salmonella le plus souvent déclaré durant la période de cinq ans étudiée, suivi de S. Heidelberg et de S. Enteritidis. C. jejuni est demeuré l'espèce de Campylobacter la plus répandue entre 2000 et 2004. Au cours de ces cinq années, la majorité des isolats d'E. coli producteur de vérotoxine appartenait au sérotype O157. Shigella sonnei était l'espèce de Shigella qui a été le plus souvent signalée.

Le rapport traite également des hospitalisations, des décès, des éclosions et des grappes de cas, de même que des sites d'isolement inhabituels et des infections contractées en voyage. E. coli pathogène était associé aux taux les plus élevés d'hospitalisation au cours de la période de cinq ans, bien que les salmonelloses aient causé le plus grand nombre de décès dans l'ensemble. Les données sur les éclosions et les grappes de cas se limitent à celles fournies par le Programme national de surveillance des maladies entériques (PNSME) et le Laboratoire national de microbiologie (LNM). Salmonella a été à l'origine de la plus forte proportion d'éclosions et de grappes de cas de même que du plus grand nombre de cas liés à des éclosions au cours de la période de cinq ans. Bien que les antécédents de voyage soient dans une large mesure sous déclarés, la plus grande part des maladies contractées par des voyageurs ont été attribuées à Salmonella. La majorité des souches isolées dans des échantillons non fécaux appartenait à ce genre bactérien.

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