Aires conservées au Canada

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Une gestion adéquate des aires conservées aide à préserver les espèces et leur habitat pour les générations présentes et futures en réduisant les pressions directement issues du développement humain. Ces indicateurs font état des proportions du territoire canadien conservé au moyen d'aires protégées et d'autres mesures de conservation.

National

Aires conservées à l'échelle nationale

Aperçu des résultats

  • À la fin de 2018 :
    • 11,2 % du territoire terrestre (terres et eaux douces) du Canada était conservé, dont 10,9 % dans des zones protégées;
    • 7,9 % du territoire marin était conservé, incluant 3,1 % dans des aires protégées;
  • La superficie terrestre conservée a augmenté de 66 % au cours des 20 dernières années et de 6 % au cours des 5 dernières années.
  • La superficie marine conservée a augmenté de plus de 16 fois depuis 20 ans et de plus de 5 fois depuis 5 ans.

Proportion des aires conservées, Canada, 1990 à 2018

Tendances dans la proportion des aires protégées et autres aires conservées, Canada, 1990 à 2017 (voir le tableau de données pour la longue description)
Tableau de données pour la description longue
Proportion des aires conservées, Canada, 1990 à 2018
Année Superficie terrestre protégée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la superficie terrestre protégée Superficie terrestre conservée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la superficie terrestre conservée Superficie marine protégée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la superficie marine protégée Superficie marine conservée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la superficie marine conservée
1990 548 696 5,5 s/o s/o 19 743 0,34 s/o s/o
1991 549 199 5,5 s/o s/o 19 762 0,34 s/o s/o
1992 564 526 5,7 s/o s/o 20 187 0,35 s/o s/o
1993 579 180 5,8 s/o s/o 20 428 0,36 s/o s/o
1994 582 690 5,8 s/o s/o 20 432 0,36 s/o s/o
1995 614 355 6,2 s/o s/o 22 200 0,39 s/o s/o
1996 631 965 6,3 s/o s/o 23 061 0,40 s/o s/o
1997 643 924 6,4 s/o s/o 23 082 0,40 s/o s/o
1998 672 972 6,7 s/o s/o 23 826 0,41 s/o s/o
1999 695 805 7,0 s/o s/o 24 059 0,42 s/o s/o
2000 705 589 7,1 s/o s/o 24 158 0,42 s/o s/o
2001 728 291 7,3 s/o s/o 24 190 0,42 s/o s/o
2002 735 669 7,4 s/o s/o 24 393 0,42 s/o s/o
2003 792 201 7,9 s/o s/o 27 593 0,48 s/o s/o
2004 801 893 8,0 s/o s/o 29 992 0,52 s/o s/o
2005 828 539 8,3 s/o s/o 31 411 0,55 s/o s/o
2006 835 218 8,4 s/o s/o 31 770 0,55 s/o s/o
2007 861 364 8,6 s/o s/o 31 963 0,56 s/o s/o
2008 912 880 9,1 s/o s/o 40 841 0,71 s/o s/o
2009 941 276 9,4 s/o s/o 41 396 0,72 s/o s/o
2010 948 814 9,5 s/o s/o 50 583 0,88 s/o s/o
2011 973 244 9,7 s/o s/o 50 669 0,88 s/o s/o
2012 989 785 9,9 s/o s/o 50 671 0,88 s/o s/o
2013 1 023 748 10,3 s/o s/o 51 318 0,89 s/o s/o
2014 1 025 742 10,3 s/o s/o 51 319 0,89 s/o s/o
2015 1 047 241 10,5 s/o s/o 52 665 0,92 s/o s/o
2016 1 050 014 10,5 s/o s/o 55 022 0,96 s/o s/o
2017 1 052 287 10,5 s/o s/o 168 256 2,9 443 007 7,7
2018 1 084 392 10,9 1 114 545 11,2 179 736 3,1 454 487 7,9

Remarque : s/o = sans objet. Le territoire terrestre du Canada couvre 9 984 670 km2, et son territoire marin est d'environ 5 750 000 km2. Les chevauchements entre les aires protégées et les aires conservées à l'aide d'autres mesures ont été corrigés. Les aires terrestres comprennent les terres et les eaux douces. Seules les aires reconnues comme étant protégées selon les normes internationales sont incluses. Les aires conservées comprennent les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Pour plus d'information, reportez-vous aux Sources des données et méthodes. D'autres mesures de conservation efficaces par zone ont été incluses pour la première fois dans les objectifs internationaux des zones protégées en 2010. Au Canada, les zones marines conservées à l'aide d'autres mesures ont été reconnues pour la première fois en 2017. Les aires terrestres conservées à l'aide d'autres mesures ont été reconnues pour la première fois en 2018 dans le cadre de l'initiative En route vers l'objectif 1 du Canada.

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Remarque : Les aires terrestres comprennent les terres et les eaux douces. Les aires protégées comprennent uniquement les aires reconnues en vertu de la définition internationale. Les aires conservées comprennent les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Pour plus d'information, reportez-vous aux Sources des données et méthodes. Les aires terrestres conservées à l'aide d'autres mesures ont été reconnues pour la première fois en 2018. Les aires marines conservées à l'aide d'autres mesures ont été reconnues pour la première fois en 2017. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

Les aires de conservation comprennent les aires protégées (en anglais seulement), ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures (les aires ne rencontrant pas la définition officielle d'aire protégée mais étant gérées de façon à préserver la biodiversité). Les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures contribuent au réseau de conservation du Canada. Les aires conservées sont des terres et des eaux dont l'utilisation est restreinte. Dans certains cas, plusieurs activités commerciales et l'exploitation de ressources biologiques sont permises tant que la biodiversité est préservée.

Les aires conservées à l'aide d'autres mesures comprennent les refuges marins. Ces mesures sont des fermetures de zones de pêche à long terme considérées comme « d'autres mesures de conservation efficaces par zone » conformément aux termes de l'objectif 11 d'Aichi.

La répartition et la taille des aires conservées sont variables. Les aires terrestres conservées qui sont très vastes ont tendance à être situées dans le nord du Canada, où l'utilisation des terres pour l'agriculture est moindre, tout comme la densité de population et le réseau routier. Les aires marines conservées les plus étendues se trouvent généralement dans les zones extracôtières, où les activités humaines sont moins intenses. Dans les paysages terrestres et marins ayant des utilisations concurrentes, les aires conservées sont généralement plus petites, mais plus nombreuses.

Aires conservées, Canada, 2018

Aires protégées et autres aires conservées, Canada, 2017 (voir le tableau de données pour la description longue)
Description longue

La carte du Canada montre la répartition et la taille des aires terrestres (terres et eaux douces) protégées, des aires conservées à l'aide d'autres mesures, des aires marines protégées et des refuges marins en 2018.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

Terrestres

Aires terrestres conservées, par province et territoire

Aperçu des résultats

  • La proportion de la superficie terrestre (terres et eaux douces) conservée varie selon la province et le territoire. Elle s'étend de 3,6 % à l'Île-du-Prince-Édouard à 15,3 % en Colombie-Britannique.
  • En 2018, les aires terrestres suivantes ont été prises en compte :
    • l'aire protégée autochtone Edéhzhíe, qui a ajouté 14 000 km2 d'aire protégée dans les Territoires du Nord-Ouest;
    • le parc provincial Birch River, le parc provincial Kazan et le parc provincial Richardson, qui ont ajouté 11 000 km2 d'aires protégées en Alberta;
    • la reconnaissance de 30 000 km2 d'aires de conservation dans le plan d'aménagement du territoire du Sahtu, dans les Territoires du Nord-Ouest.

Proportion des aires terrestres conservées, par province et territoire, Canada, 2018

Pourcentage total de l'aire terrestre protégée, par province et territoire, Canada, 2017 (voir le tableau de données pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Proportion des aires terrestres conservées, par province et territoire, Canada, 2018
Province ou territoire Superficie de la province ou du territoire
(kilomètres carrés)
Superficie protégée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la province ou du territoire protégé Superficie conservée à l'aide d'autres mesures
(kilomètres carrés)
Superficie totale conservée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la province ou du territoire conservé
Colombie-Britannique 944 735 144 850 15,3 2 144 852 15,3
Alberta 661 848 100 110 15,1 0 100 110 15,1
Territoires du Nord-Ouest 1 346 106 139 880 10,4 30 119 169 999 12,6
Nouvelle-Écosse 55 284 6 888 12,5 6 6 894 12,5
Yukon 482 443 56 334 11,7 0 56 334 11,7
Manitoba 647 797 71 141 11,0 0 71 141 11,0
Ontario 1 076 395 114 599 10,6 33 114 632 10,6
Nunavut 2 093 190 211 299 10,1 0 211 299 10,1
Québec 1 512 418 151 554 10,0 0 151 554 10,0
Saskatchewan 651 036 56 115 8,6 0 56 115 8,6
Terre-Neuve- et-Labrador 405 212 28 110 6,9 0 28 110 6,9
Nouveau-Brunswick 72 908 3 386 4,6 0 3 386 4,6
Île-du-Prince-Édouard 5 660 202 3,6 0 202 3,6

Remarque : La superficie totale conservée comprend les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures.

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Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les aires terrestres comprennent les terres et les eaux douces. Les aires conservées comprennent les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

À la fin de 2018, 15,3 % de la superficie terrestre de la Colombie-Britannique était conservée. En Alberta, 15,1 % du territoire fait l'objet de mesures de conservation. À Terre-Neuve-et-Labrador, au Nouveau-Brunswick et dans l'Île-du-Prince-Édouard, moins de 7 % du territoire est visé par des mesures de conservation. Les autres provinces et territoires ont entre 8 % et 13 % de leur territoire terrestre qui est conservé.

Chaque province a réservé des zones à des fins de protection; le degré de progrès vers l'atteinte des objectifs varie d'une administration à l'autre.

Aires terrestres conservées, par autorité compétente

Aperçu des résultats

  • Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont compétence sur 57 % de toutes les aires terrestres conservées.
  • Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada ont la responsabilité de respectivement 30 % et 11 % des aires terrestres conservées du Canada.

Aires terrestres conservées, par autorité compétente, Canada, 2018

Tableau de données pour la description longue
Aires terrestres conservées, par autorité compétente, Canada, 2018
Autorité compétente Superficie protégée
(kilomètres carrés)
Superficie conservée à l'aide d'autres mesures
(kilomètres carrés)
Superficie totale conservée
(kilomètres carrés)
Sous-total provincial 602 543 30 152 632 695
          Québec 150 222 0 150 222
          Colombie-Britannique 138 738 0 138 738
          Ontario 101 191 33 101 224
          Manitoba 57 401 0 57 401
          Territoires du Nord-Ouest 23 895 30 119 54 013
          Saskatchewan 50 919 0 50 919
          Alberta 44 564 0 44 564
          Yukon 20 138 0 20 138
           Nouvelle-Écosse 5 485 0 5 485
          Terre-Neuve-et-Labrador 5 302 0 5 302
          Nouveau-Brunswick 2 922 0 2 922
          Nunavut 1 590 0 1 590
          Île-du-Prince-Édouard 177 0 177
Commission de la capitale nationale 462 0 462
Parcs Canada 338 964 0 338 964
Environnement et Changement climatique Canada 119 086 2 119 088
Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada 34 945 0 34 945
Correction tenant compte des chevauchements parmi les autorités compétentes -11 609 0 -11 609 
Total général 1 084 392 30 154 1 114 545

Remarque : La superficie totale conservée comprend les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures.

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Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les aires terrestres comprennent les terres et les eaux douces. Les aires protégées comprennent uniquement les aires reconnues en vertu de la définition internationale. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

Marines

Aires marines conservées, par autorité compétente

Aperçu des résultats

  • La plus grande proportion de l'aire conservée se trouve dans des refuges marins. En 2018, les refuges marins couvraient environ 275 000 km2 du territoire marin du Canada.
  • Pêches et Océans Canada et Parcs Canada ont la responsabilité de respectivement 65 % et 27 % des aires de conservation marine du Canada.
  • En 2018, la réserve nationale de faune marine des îles Scott a ajouté 11 455 km2 d'aires protégées sous la compétence d'Environnement et Changement climatique Canada.

Aires marines conservées, par autorité compétente, Canada, 2018

Aires marines conservées, par autorité compétente, Canada, 2017 (voir le tableau de données pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Aires marines conservées, par autorité compétente, Canada, 2018
Autorité compétente Superficie protégée
(kilomètres carrés)
Superficie conservée à l'aide d'autres mesures
(kilomètres carrés)
Superficie totale conservée
(kilomètres carrés)
Sous-total provincial 10 277 0 10 277
          Québec 5 375 0 5 375
          Colombie-Britannique 4 650 0 4 650
          Provinces de l'Atlantique 172 0 172
          Manitoba 80 0 80
Pêches et Océans Canada 19 526 274 912 294 438
Parcs Canada 123 560 0 123 560
Environnement et Changement climatique Canada 31 187 0 31 187
Correction tenant compte des chevauchements parmi les autorités compétentes -4 814 -161 -4 975
Total général 179 736 274 751 454 487

Remarque : La superficie totale conservée comprend les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures.

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Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les refuges marins sont des zones géographiques participant à la conservation de la biodiversité, mais ne correspondent pas à la définition officielle des aires protégées. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

Les aires conservées comprennent à la fois les aires protégées et les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Les autres mesures de conservation préservent la biodiversité mais ne sont pas reconnues selon la définition d'« aire protégée » (en anglais seulement) internationalement reconnue. Les refuges marins sont des fermetures de zones de pêche à long terme considérées comme des zones visées par d'autres mesures de conservation.

Pêches et Océans Canada, Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada exercent des mandats distincts, mais complémentaires, en ce qui concerne l'établissement d'aires marines protégées :

  • Les zones de protection marine en vertu de la Loi sur les océans (Pêches et Océans Canada) visent à conserver les espèces marines et leurs habitats, y compris les espèces marines pêchées, en voie de disparition ou menacées, ainsi que les habitats et les zones uniques riches en productivité biologique ou en biodiversité;
  • Les aires marines nationales de conservation (Parcs Canada) sont établies dans le but de conserver des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada et d'offrir au public des possibilités d'éducation et d'agrément;
  • Les réserves nationales de faune et les refuges d'oiseaux migrateurs (Environnement et Changement climatique Canada) sont établis afin de conserver l'habitat d'une multitude d'espèces sauvages, notamment les oiseaux migrateurs et les espèces en voie de disparition.

Les aires établies par ces ministères, ainsi que celles qui sont établies par les provinces, contribuent à un réseau de conservation. L'objectif principal de ce réseau est d'assurer la protection à long terme de la biodiversité marine, de sa fonction écosystémique et de ses caractéristiques naturelles particulières.

Les différentes autorités compétentes protègent les aires à des fins différentes (voir le rôle du gouvernement canadien dans le secteur des océans et le rôle des gouvernements provinciaux et territoriaux dans le secteur des océans) et contrôlent la quantité d'activité humaine (comme le transport, la pêche ou les loisirs) permise. Les mesures de conservation marine comprennent un large éventail d'activités de gestion et d'intendance. On peut citer comme exemples le soutien au rétablissement des espèces en péril, la prévention et l'atténuation de l'impact des espèces envahissantes aquatiques, ainsi que le renforcement de l'intervention canadienne visant à contrer la pollution marine provenant des navires.

Écozones

Aires conservées, par région écologique

Les écozones sont des régions possédant des caractéristiques écologiques distinctes ou spécifiques, tels que le climat et la végétation. L'établissement d'un réseau d'aires conservées représentatives permettra de conserver la biodiversité de toutes les écozones du Canada.

Aperçu des résultats

  • Plus de 20 % de la superficie terrestre de 3 écozones, soit la Toundra de la Cordillère, la zone Maritime du Pacifique et la Cordillère arctique, est protégée.
  • Dans la zone de la haute mer du Pacifique et celle de l'est de l'Arctique, plus de 20 % de la superficie est conservée.
  • 13 % de la partie canadienne des Grands Lacs est protégée.

Proportion des écozones conservées, Canada, 2018

Pourcentage des écozones conservées, Canada, 2017 (voir le tableau de données pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Proportion des écozones conservées, Canada, 2018
Nom de l'écozone Code de l'écozone Superficie de l'écozone
(kilomètres carrés)
Superficie protégée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la région protégée Superficie conservée à l'aide d'autres mesures
(kilomètres carrés)
Superficie totale conservée
(kilomètres carrés)
Pourcentage de la région conservée
Cordillère arctique CL01 233 618 53 698 23,0 0 53 698 23,0
Haut-Arctique CL02 1 481 480 105 596 7,1 0 105 596 7,1
Bas-Arctique CL03 957 139 152 829 16,0 3 672 156 501 16,4
Taïga des plaines CL04 554 014 52 401 9,5 14 928 67 329 12,2
Taïga du Bouclier CL05 1 322 786 111 542 8,4 1 012 112 554 8,5
Bouclier boréal CL06 1 897 362 180 593 9,5 0 180 593 9,5
Maritime de l'Atlantique CL07 110 590 9 274 8,4 0 9 274 8,4
Plaines à forêts mixtes CL08 116 206 2 191 1,9 0 2 191 1,9
Plaines boréales CL09 779 471 67 118 8,6 0 67 118 8,6
Prairies CL10 465 990 27 699 5,9 0 27 699 5,9
Cordillère montagnarde CL11 437 761 81 828 18,7 0 81 828 18,7
Maritime du Pacifique CL12 216 942 52 350 24,1 0 52 350 24,1
Cordillère boréale CL13 557 937 96 583 17,3 0 96 583 17,3
Taïga de la Cordillère CL14 231 161 19 034 8,2 10 505 29 539 12,8
Plaines hudsoniennes CL15 350 693 43 758 12,5 0 43 758 12,5
Toundra de la Cordillère CL16 28 980 7 134 24,6 0 7 134 24,6
Hautes-terres de l'Atlantique CL17 93 017 3 780 4,1 0 3 780 4,1
Plateaux semi-arides CL18 56 434 5 271 9,3 0 5 271 9,3
Détroit de Géorgie CW19 8 969 426 4,8 29 455 5,1
Plate-forme Sud CW20 28 158 785 2,8 0 785 2,8
Haute mer du Pacifique CW21 315 724 10 547 3,3 82 431 92 977 29,4
Plate-forme Nord CW22 101 663 16 684 16,4 0 16 684 16,4
Bassin arctique CW23 752 053 0 0 0 0 0
Ouest de l'Arctique CW24 539 807 12 060 2,2 0 12 060 2,2
Archipel arctique CW25 268 792 3 610 1,3 0 3 610 1,3
Est de l'Arctique CW26 782 636 115 088 14,7 58 767 173 855 22,2
Complexe de la baie d'Hudson CW27 1 244 670 8 700 0,70 0 8 700 0,70
Plates-formes de Terre-Neuve et du Labrador CW28 1 041 588 980 0,09 97 458 98 438 9,5
Plate-forme néo-écossaise CW29 416 296 6 000 1,4 19 716 25 715 6,2
Golfe du Saint-Laurent CW30 246 648 4 851 2,0 16 351 21 201 8,6
Grands Lacs CW31 88 250 11 674 13,2 0 11 674 13,2

Remarque : La superficie totale conservée comprend les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures.

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Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les aires conservées comprennent les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation.

Les écozones terrestres ayant un taux élevé d'urbanisation et de développement ou qui sont largement utilisées à des fins agricoles ont tendance à avoir de petites proportions d'aires conservées. Par exemple, seulement 1,9 % de la superficie des Plaines à forêts mixtes (situées dans le sud de l'Ontario et le long du fleuve Saint-Laurent) et 6 % des Prairies sont protégées. À l'inverse, les écozones terrestres ayant une grande proportion d'aires conservées ont tendance à être des zones éloignées ou à grande valeur récréative. Par exemple, 17 % ou plus de la superficie des écozones situées dans la Cordillère de l'Ouest est protégée.

Les zones marines n'ont pas bénéficié d'une aussi longue tradition de conservation. Les efforts récents ont accru rapidement la superficie conservée dans certaines écozones marines. L'aire de Tallurutiup Imanga/détroit de Lancaster dans l'est de l'Arctique est la plus grande aire marine protégée du Canada et elle a permis de faire passer la proportion de l'écozone protégée d'environ 1 % à plus de 20 %. Les refuges marins situés dans la zone de la haute mer du Pacifique, les plates-formes de Terre‑Neuve et du Labrador, la plate-forme néo-écossaise et le golfe du Saint-Laurent permettent de conserver plus de 5 % de chacune de ces zones.

Chaque écozone est unique et la conservation suppose l'inclusion de zones qui représentent les différentes parties de l'écozone et des sites de valeur particulière. Les obstacles à la mise en place des aires conservées comprennent la concurrence avec d'autres utilisations, telles que l'agriculture, les activités industrielles ou les lieux d'habitation, et la protection peut être limitée par l'étendue des aires écologiquement intactes comprises dans l'écozone.

À propos des indicateurs

À propos des indicateurs

Ce que mesurent les indicateurs

Les indicateurs sur les Aires conservées au Canada présentent la quantité et la proportion d'aires terrestres (terres et eaux douces) et marines du Canada qui sont conservées. Cela comprend les zones reconnues en vertu de la définition internationale d'une aire protégée ainsi que d'autres mesures de conservation efficaces par zone. L'accès aux terres ou à l'eau et leur utilisation à l'intérieur d'une aire conservée sont restreints, principalement dans le but de conserver la biodiversité, indépendamment de la désignation de propriété qui lui a été donnée (par exemple, parc, aire de conservation ou réserve faunique). D'autres mesures de conservation efficaces par zone sont également gérées à long terme de manière à assurer la conservation efficace de la biodiversité.Note de bas de page 1  Cependant, les aires de conservation peuvent avoir été établies à d'autres fins.

Pourquoi ces indicateurs sont importants

La bonne gestion des aires de conservation est un des moyens de protéger les espèces sauvages et leur habitat pour les générations présentes et futures. La conservation de l'habitat est une mesure de la réponse apportée par l'humain à la perte de biodiversité et d'habitats naturels. Plus l'étendue des aires conservées au Canada augmente, plus l'étendue des terres et des eaux échappant aux pressions directes exercées par l'activité humaine augmente, contribuant ainsi à la conservation de la biodiversité et à l'amélioration de la santé des écosystèmes. Ces écosystèmes sains procurent à leur tour des avantages, tels que de l'eau propre, l'atténuation des changements climatiques et l'amélioration de la pollinisation et de la santé humaine.

De nombreux pays placent les aires protégées au cœur de leurs programmes de préservation de la biodiversité, des écosystèmes et des services écosystémiques. Les parties à la Convention sur la diversité biologique, dont le Canada, ont établi l'objectif ambitieux de conserver au moins 17 % des aires terrestres et des eaux intérieures, et 10 % des aires marines d'ici 2020. Il s'agit du 11ème des 20 objectifs collectivement appelés les Objectifs d'Aichi pour la biodiversité qui ont été mis en place en octobre 2010.

Côtes et océans sains

Ces indicateurs soutiennent la mesure des progrès vers l'atteinte de l'objectif à long terme suivant de la Stratégie fédérale de développement durable 2016–2019 : les côtes et les océans contribuent à des écosystèmes sains, résilients et productifs. Ils servent à évaluer les progrès réalisés en vue d'atteindre la cible : « D'ici à 2020, 10 % des zones côtières et marines sont conservées, grâce à des réseaux d'aires marines protégées et à d'autres mesures de conservation zonales efficaces ».

Terres et forêts gérées de façon durable

Ces indicateurs soutiennent la mesure des progrès vers l'atteinte de l'objectif à long terme suivant de la Stratégie fédérale de développement durable 2016–2019 : les terres et les forêts soutiennent la biodiversité et fournissent divers services écosystémiques pour les générations à venir. Ils servent à évaluer les progrès réalisés en vue d'atteindre la cible : « D'ici à 2020, au moins 17 % des zones terrestres et des eaux intérieures devront être protégées grâce à des réseaux d'aires protégées et à d'autres mesures de conservation zonales efficaces ».

De plus, les indicateurs contribuent aux Objectifs de développement durable du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies. Ils sont liés à l'objectif 14 de l'agenda 2030 : Vie aquatique, et à l'objectif 14.5 : « D'ici à 2020, préserver au moins 10 % des zones marines et côtières, conformément au droit national et international et compte tenu des meilleures informations scientifiques disponibles ». Ils sont également liés à l'objectif 15 : Vie terrestre et à l'objectif 15.1 : « D'ici à 2020, garantir la préservation, la restauration et l'exploitation durable des écosystèmes terrestres et des écosystèmes d'eau douce et des services connexes, en particulier les forêts, les zones humides, les montagnes et les zones arides, conformément aux obligations découlant des accords internationaux ».

Les indicateurs contribuent également à faire état des résultats obtenus par rapport à l'Objectif 1 des Buts et objectifs canadiens pour la diversité d'ici 2020 : « D'ici 2020, au moins 17 % des zones terrestres et d'eaux intérieures et 10 % des zones côtières et marines sont conservées par l'entremise de réseaux d'aires protégées, et d'autres mesures efficaces de conservation dans des superficies clairement définies ».

Indicateurs connexes

L'indicateur sur l'Intégrité écologique des parcs nationaux résume l'état des parcs nationaux, un élément important du réseau d'aires conservées au Canada.

L'indicateur sur les Tendances mondiales des aires protégées compare les aires protégées au Canada avec celles d'un groupe de pays sélectionnés.

Sources des données et méthodes

Sources des données et méthodes

Sources des données

Les données proviennent de la base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation (la base de données). Les données des administrations fédérale, provinciales et territoriales, qui font autorité, sont compilées par Environnement et Changement climatique Canada.

Complément d'information

Aires protégées et aires conservées à l'aide d'autres mesures

Les aires protégées ainsi que les aires conservées à l'aide d'autres mesures sont appelées aires conservées. Les aires protégées sont déterminées conformément à leur définition internationale (en anglais seulement). Les aires conservées à l'aide d'autres mesures doivent également répondre à une définition internationale pour être reconnues comme telles. La Convention sur la diversité biologique définit les « autres mesures de conservation efficaces par zone » en tant que « zone géographiquement délimitée, autre qu'une aire protégée, qui est réglementée et gérée de façon à obtenir des résultats positifs et durables à long terme pour la conservation in situ de la diversité biologique [...] ».

Description des données

La base de données contient des données consolidées provenant de toutes les autorités compétentes responsables des aires conservées au Canada. Les données sont à jour en date du 31 décembre 2018.

Les données relatives aux aires protégées et aux aires conservées à l'aide d'autres mesures sont versées dans la base de données. Chaque année, les ministères et organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux présentent des données géospatiales et complémentaires à propos des aires conservées relevant de leur contrôle administratif. Les données sur les aires relevant d'organisations autochtones ou non gouvernementales, telles que Conservation de la nature Canada et Canards Illimités Canada, sont incluses lorsqu'une autorité compétente a reconnu et classé ces aires.

Les données comprennent le nom de l'aire, son emplacement géospatial, ses limites, sa superficie officielle, le biome (terrestre et marin), la catégorie de l'Union internationale pour la conservation de la nature, l'autorité compétente responsable de la gestion et la date de protection, entre autres renseignements.

Si les renseignements ne s'appliquent pas à une aire conservée en entier, celle-ci est divisée en zones aux fins de l'établissement de rapports. Par exemple, une aire protégée unique qui traverse une frontière provinciale est divisée en zones correspondant aux provinces qu'elle couvre. De même, une aire protégée qui est agrandie ultérieurement sera considérée comme une aire qui a plusieurs zones, ayant chacune ses dates de protection. Les portions terrestres et marines d'une aire protégée sont considérées comme des zones distinctes; les eaux douces sont comprises dans la zone terrestre. Les données complémentaires sont gérées de façon indépendante pour chaque zone. Les aires conservées qui ne sont pas divisées sont considérées comme une zone unique.

Des travaux en cours visent à obtenir et à intégrer des données sur les aires privées protégées ainsi que sur les aires conservées autrement que par des moyens officiels de protection (en anglais seulement).

Aires des autorités compétentes

  • Pour le Canada et pour toutes les provinces et tous les territoires sauf le Québec : Ressources naturelles Canada (2005) Centre canadien de télédétection, Superficie en terre et en eau douce, par province et territoire.
  • Pour le Québec : ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec.
  • Pour le territoire marin du Canada : Pêches et Océans Canada (2013) analyse ministérielle fondée sur les Données-cadres nationales de l'Atlas du Canada à l'échelle de 1/1 000 000, limites administratives (Ressources naturelles Canada, 2009).

Frontières nationales

Ressources naturelles Canada (2009) Données-cadres nationales de l'Atlas du Canada à l'échelle de 1/1 000 000, limites administratives.

Écozones

Conseil canadien des aires écologiques (2014) Écozones du Canada (en anglais seulement), version 5b.

Les écozones marines sont issues des biorégions marines, qui ont été délimitées après un processus consultatif scientifique à l'échelle nationale qui tenait compte des similitudes océanographiques et bathymétriques. Pour de plus amples renseignements, voir Pêches et Océans Canada (2009) Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique 2009/056 et gouvernement du Canada (2011) Cadre national pour le réseau d'aires marines protégées du Canada

Méthodes

On estime la superficie conservée au moyen d'une analyse géographique fondée sur les limites définies dans les données géospatiales. On apporte une correction tenant compte des chevauchements. Des estimations sont formulées séparément pour les aires protégées et les aires conservées à l'aide d'autres mesures.

Complément d'information

Calculer la superficie conservée au Canada

La base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation (la base de données) renferme des renseignements sur la date de protection (ou de conservation) de chaque zone. Pour certaines zones, il y a aussi une date de retrait de la liste.

Pour estimer la tendance des aires terrestres protégées au fil du temps :

  1. tous les polygones représentant les aires terrestres protégées qui étaient protégées en 1990 ou auparavant ont été sélectionnés dans la base de données;
  2. les polygones sélectionnés ont été fusionnés en un polygone (élimination des chevauchements), et l'aire totale du polygone a été calculée;
  3. e processus a été répété pour chaque année ultérieure. Les zones retirées de la liste ont été soustraites de l'analyse à partir de l'année de leur retrait;
  4. les estimations ont été divisées par la superficie terrestre totale du Canada afin que soit déterminée la proportion protégée.

Pour estimer la superficie marine protégée, on a suivi un procédé semblable en sélectionnant les polygones marins protégés à chaque étape. Le processus a été répété pour les autres mesures de conservation, tant dans les aires terrestres que marines. La superficie totale conservée a été calculée en faisant la somme de la superficie protégée et de la superficie conservée à l'aide d'autres mesures.

Les polygones dont la date de protection est inconnue représentent 1,9 % de l'aire protégée totale. Si un polygone contenant des données de protection inconnues était décrit comme « provisoire », on lui a attribué une date de protection pour l'année où il a été consigné pour la première fois dans la base de données (1,3 % de la superficie totale protégée); sinon, il était considéré comme ayant été protégé avant 1990.

Superficies terrestres conservées, par province et territoire

La base de données comprend des renseignements sur la province ou le territoire où se situe l'aire conservée. Pour chaque province et territoire, les polygones terrestres ont été combinés en un seul polygone, dont la superficie a été calculée suivant une méthodologie similaire à celle utilisée pour faire état des tendances dans l'indicateur national. L'analyse a été répétée pour les aires terrestres conservées à l'aide d'autres mesures.

Aires de conservation terrestres et marines, par autorité compétente

La base de données comprend également des renseignements sur l'autorité compétente responsable de chacune des aires conservées. Comme pour l'indicateur national, on a combiné les polygones marins de chaque autorité compétente en un seul polygone afin d'en calculer la superficie totale. On a effectué une analyse supplémentaire pour estimer séparément la superficie des aires conservées à l'aide d'autres mesures.

Aires conservées, par région écologique

La base de données ne contient pas de renseignements sur les régions écologiques. La superficie conservée dans chaque écozone a été estimée au moyen d'une analyse géospatiale. Toutefois, les limites des écozones nationales sont plus générales que celles des aires protégées locales, ce qui pourrait influer sur les estimations relatives aux zones côtières. Pour éviter ce problème, les aires marines et terrestres protégées ont été traitées séparément.

Les polygones des aires marines de conservation qui se retrouvaient à l'extérieur d'une écozone marine ont été rattachés à l'écozone marine la plus proche. De même, les aires terrestres conservées qui se retrouvaient à l'extérieur d'une écozone terrestre ont été rattachées à l'écozone terrestre la plus proche :

  1. une couche intermédiaire de données contenant les frontières générales des écozones a été élaborée. Les limites des écozones marines ont été copiées à partir de la couverture de l'écozone nationale, et les polygones ont été étendus pour qu'y soient incluses les régions terrestres adjacentes;
  2. les polygones d'aires marines protégées ont été choisis dans la base de données;
  3. la couche intermédiaire et les polygones des aires marines de conservation ont été combinés en une seule couche. Les aires marines de conservation à cheval sur plusieurs écozones ont été divisées selon les limites de ces écozones;
  4. les polygones des aires protégées ont été sélectionnés à partir de la couche combinée, et la superficie de chaque écozone générale a été calculée avec correction des chevauchements;
  5. le processus a été répété pour les autres aires marines conservées;
  6. le processus a été répété pour les aires terrestres protégées et les aires conservées à l'aide d'autres mesures. Le processus a créé plus d'un polygone à plusieurs parties pour certaines écozones terrestres : leurs zones ont été regroupées lors d'une étape finale pour que soit estimée la superficie protégée au sein de chaque écozone terrestre.

La superficie totale de chaque écozone a été calculée à partir de ses limites géospatiales, afin que la projection conique équivalente d'Albers soit la même projection que celle utilisée dans la base de données. La superficie de l'écozone des plates-formes de Terre‑Neuve et du Labrador a été corrigée relativement à l'aire territoriale de Saint-Pierre et Miquelon. On a divisé la superficie totale conservée de chaque écozone par la superficie totale de l'écozone pour obtenir le pourcentage de superficie conservée.

Changements récents

Les données sont régulièrement révisées et mises à jour.

En 2018, le Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation a été converti en une banque de données appelée la Base de données canadienne sur les aires protégées et de conservation, qui a été officiellement intégrée à Environnement et Changement climatique Canada. Cette mesure respecte les engagements pris au titre de l'initiative En route vers l'objectif 1 du Canada et le rapport d'orientation Unis avec la nature (PDF; 2,12 Mo).

À partir de 2018, les zones terrestres conservées à l'aide d'autres mesures de conservation efficaces par zone ont été reconnues et incluses comme faisant partie de l'objectif 1 du Canada et de l'objectif 11 d'Aichi.

À partir de 2017, les aires marines protégées à l'aide d'autres mesures de conservation efficaces par zone, comme les refuges marins, ont été incluses.

En 2015, des modifications apportées à la base de données ont permis d'intégrer les informations liées au retrait d'aires protégées et au transfert d'aires entre autorités compétentes. Ces informations ne sont pas encore entièrement intégrées à la base de données.

Mises en garde et limites

Il faut rester prudent dans les comparaisons avec les rapports précédents, car la qualité et l'exhaustivité des données sont en amélioration constante. La protection privée de terres et les autres mesures de conservation efficaces par zone contribuent à l'objectif canadien, mais bon nombre de ces mesures ne sont pas encore prises en compte dans la base de données.

Complément d'information

La superficie calculée à l'aide des limites des polygones peut différer de la superficie officielle.

Les autorités compétentes sont responsables de la précision et de l'exhaustivité des sources de données. Les travaux des autorités compétentes sont guidés par le rapport fédéral, provincial et territorial « Unis avec la nature ». Les documents d'orientation et les outils d'aide à la prise de décisions ont été adaptés à partir des documents du Conseil canadien des aires écologiques et en collaboration avec celui-ci. Il peut cependant y avoir certaines différences selon les autorités compétentes.

Les aires qui ne sont plus reconnues comme étant protégées (« déclassées » ou « retirées de la liste ») ne sont pas prises en compte de manière exhaustive et peuvent être absentes de la base de données.

Les limites complexes telles que les côtes et les régions écologiques doivent être généralisées à des fins de cartographie. Dans la nature, les zones écologiques n'ont pas de limites nettes. Étant donné l'incertitude des limites, les résultats doivent être considérés comme des estimations générales plutôt que des mesures précises. Le décalage entre les aires protégées, cartographiées de manière très détaillée, et les cadres géographiques nationaux, cartographiés à plus petite échelle, pourrait donner lieu à des différences mineures entre les divers résumés en raison des incertitudes relatives aux mesures inhérentes à ce type d'analyse. Les différences dans la délimitation des zones côtières pourraient entraîner de légers chevauchements entre les limites des polygones des aires protégées terrestres et marines; aucune correction ne leur a été apportée.

Les écozones font partie d'un cadre environnemental et ne devraient pas être considérées comme une affirmation de souveraineté.

La protection est une désignation, et les indicateurs ne fournissent pas d'information sur l'efficacité de la protection, la mesure dans laquelle le fonctionnement écologique de l'aire est intact ou la mesure dans laquelle les pressions à l'extérieur d'une aire protégée sont susceptibles d'avoir une incidence sur la biodiversité de l'aire. Les refuges marins limitent certaines activités et en autorisent d'autres.

Ressources

Ressources

Références

Conseil canadien des aires écologiques Secrétariat (2008) Guide de référence canadien pour l'application des catégories d'aires protégées de l'Union internationale pour la conservation de la nature 2008. Article périodique du CCAE no 18. Conseil canadien des aires écologiques, Ottawa, Ontario, 66 p.

L'initiative En route vers l'objectif 1 du Canada (2018) Unis avec la nature. Une approche renouvelée de la conservation des terres et de l'eau douce au Canada (PDF; 2,12 Mo). Consulté le 24 avril 2019.

Pêches et Océans Canada (2009) Élaboration d'un cadre et de principes pour la classification biogéographique des zones marines canadiennes. Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique 2009/056. Consulté le 3 avril 2019.

Pêches et Océans Canada (2017) Directives opérationnelles pour déterminer les « autres mesures de conservation efficaces par zone » dans le milieu marin du Canada. Consulté le 3 avril 2019.

Stolton, S., P. Shadie et N. Dudley (2013) Guidelines for applying protected area management categories including IUCN WCPA best practice guidance on recognising protected areas and assigning management categories and governance types (volume combiné) (en anglais seulement). Best Practice Protected Area Guidelines Series No. 21, Gland, Suisse, section 2. Consulté le 3 avril 2019.

Renseignements connexes

En route vers l'objectif 1 du Canada

Buts et objectifs canadiens pour la biodiversité d'ici 2020

Carte interactive des aires protégées au Québec

Conseil canadien des aires écologiques

Convention sur la diversité biologique

ProtectedPlanet.net (en anglais seulement)

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