Consultations de 2025 sur les priorités économiques pour la sélection axée sur les catégories (ensembles) dans Entrée express

Table des matières

Sommaire

Des catégories sont établies dans Entrée express pour répondre à des priorités économiques précises et déterminées qui peuvent changer au fil du temps. Avant que le ministre établisse une nouvelle catégorie dans Entrée express, la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) oblige Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) à de recueillir des commentaires auprès d’un éventail d’intervenants et de partenaires.

En août 2025, des consultations publiques ont eu lieu pour recueillir des commentaires sur les priorités économiques et les catégories à l’étude et éclairer l’élaboration des catégories pour 2026. Un sondage en ligne a été publié sur une page Web publique réservée à cet effet, et plus de 6 000 intervenants et organisations partenaires ont été invités à y participer.

Trois priorités économiques et catégories connexes sur lesquelles mettre l’accent

  • Combler les pénuries de main-d’œuvre dans les secteurs des soins de santé et des services sociaux, des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM), des métiers spécialisés, de l’agriculture et de l’agroalimentaire et de l’éducation.
  • Soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec avec des candidats ayant une bonne maîtrise du français
  • Faciliter le leadership et l’innovation en accordant la priorité aux cadres supérieurs, aux recrues militaires qualifiées pour les Forces armées canadiennes (FAC) et aux scientifiques et chercheurs.

Principales conclusions

Priorités économiques
Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »
Pénuries de main‑d’œuvre 74 %
Immigration francophone 32 %
Leadership et innovation 59 %
  • On appuyait l’utilisation de catégories pour sélectionner des travailleurs qualifiés aux fins de la résidence permanente et on reconnaissait également la grande valeur des rondes d’invitations générales et propres à des programmes pour soutenir l’économie canadienne.
  • La lutte contre les pénuries de main-d’œuvre à long terme a été considérée comme la principale priorité économique pour 2026, suivie de la facilitation du leadership et de l’innovation.
  • Le soutien à l’utilisation de la sélection axée sur les catégories pour soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec était moins élevé.

Combler les pénuries de main-d’œuvre

Catégories ou domaines d’intérêt
Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »
Soins de santé et services sociaux 76 %
STIM 61 %
Métiers spécialisés 60 %
Agriculture et agroalimentaire 56 %
Éducation 55 %
  • L’immigration au moyen de la sélection axée sur les catégories a été jugée utile pour combler les pénuries de main-d’œuvre, surtout dans les secteurs des soins de santé et des services sociaux, des STIM et des métiers spécialisés, et en particulier si la main-d’œuvre nationale, y compris les résidents temporaires, était priorisée.
  • Un certain soutien a été exprimé, mais les points de vue sont partagés concernant la modification de l’admissibilité aux catégories pour faire passer l’exigence relative à la durée de travail de 6 à 12 mois et pour tenir compte de l’obtention du permis d’exercice.

Soutenir l’immigration francophone

Soutenir l’immigration francophone

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »
Compétence linguistique en français 33 %
  • Si elle présentait des avantages pour certains, plusieurs s’interrogeaient sur la pertinence économique d’accorder la priorité à l’immigration francophone, et sur l’espace consacré à cette priorité.

Faciliter le leadership et l’innovation

Faciliter le leadership et l’innovation

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  Réponses « très nécessaire » ou « moyennement nécessaire »
Cadres supérieurs 46 %
Recrues militaires qualifiées pour les FAC 48 %
Scientifiques et chercheurs 68 %
  • Plusieurs répondants ont vu cette priorité comme une occasion de renforcer la concurrence du Canada, de stimuler la croissance économique et d’instaurer de nouvelles perspectives commerciales.
  • Les scientifiques et les chercheurs ont été considérés comme apportant des avantages économiques à long terme grâce à la recherche, à la découverte et à la commercialisation de nouvelles technologies.
  • Certains estimaient que les cadres supérieurs sont déjà bien servis par le système d’immigration.
  • Les préoccupations en matière de sélection des recrues militaires qualifiées concernaient principalement le filtrage de sécurité.

Aperçu et contexte

Notre système d’immigration joue un rôle essentiel pour soutenir la croissance économique et bâtir un avenir meilleur pour le Canada. IRCC s’engage à veiller à ce que le système demeure adaptable et réponde aux besoins du pays.

En 2023, nous avons introduit la sélection axée sur les catégories dans le cadre d’Entrée express, le système en ligne utilisé pour gérer les demandes d’immigration de travailleurs qualifiés. Elle permet de sélectionner les immigrants en fonction de critères précis comme l’expérience de travail, la formation ou la maîtrise de la langue. Ces « catégories » sont conçues en fonction des priorités économiques établies et sont régulièrement revues afin qu’elles demeurent pertinentes et comblent les lacunes émergentes.

Le processus d’examen comprend de vastes consultations menées auprès d’un éventail diversifié d’intervenants et de partenaires, des provinces et des territoires, ainsi que du public. Les commentaires recueillis lors de ces consultations aident à déterminer comment la sélection axée sur les catégories peut mieux répondre année après année aux priorités de l’économie et du marché du travail du Canada.

Un rapport annuel présenté au Parlement faisant état des catégories choisies pour Entrée express au cours de l’année précédente est publié chaque année. Ce rapport comprend la justification de la sélection de chaque catégorie et les instructions pour l’établissement des catégories. Le premier rapport sur les catégories pour 2023-2024 a été publié en 2025.

Ce que nous avons fait pour consulter sur les priorités économiques et les catégories dans Entrée express pour 2026

Avant l’établissement d’une nouvelle catégorie dans le cadre d’Entrée express, la LIPR oblige le ministre à recueillir les commentaires des représentants provinciaux et territoriaux, ainsi que des membres de l’industrie, des syndicats, des employeurs, des travailleurs, des groupes de défense des travailleurs, des fournisseurs de services d’établissement et des chercheurs et praticiens en immigration.

En 2025, IRCC a mené une consultation publique sur les priorités économiques et les catégories proposées pour la sélection axée sur les catégories dans Entrée express en 2026. Un sondage en ligne (PDF, 352 Ko) a été lancé le 6 août 2025 et est demeuré ouvert jusqu’au 3 septembre 2025.

Au moyen d’une page Web réservée, IRCC a fourni des renseignements sur Entrée express et la sélection axée sur les catégories, les priorités économiques et les catégories à l’étude pour 2026, et les liens avec d’autres voies d’immigration comme le permis de travail postdiplôme (PTPD). Le ministère a également reçu un certain nombre d’observations écrites par courriel.

Nous avons également invité nos homologues provinciaux et territoriaux à présenter des commentaires écrits sur les priorités, les besoins et les catégories économiques possibles. Cette demande s’inscrivait dans le cadre d’une collaboration plus large et continue entre le gouvernement fédéral et les provinces et territoires par l’entremise du Forum des ministres responsables de l’immigration.

À propos du présent rapport

Les conclusions résumées dans le présent rapport ne reflètent que les points de vue des intervenants, des partenaires et des membres du public qui ont fait part de leurs commentaires en répondant au sondage en ligne ou en envoyant une observation écrite. Les résultats ne doivent pas être interprétés comme étant représentatifs de l’ensemble de la population canadienne, de certaines régions ou de tous les intervenants et partenaires d’IRCC.

Les pourcentages ont été arrondis à la première décimale, et les répondants peuvent avoir sélectionné plus d’une réponse; par conséquent, il est possible que les totaux n’égalent pas 100. De plus, le sondage comprenait certaines questions de suivi qui n’ont été posées que si des choix de réponse précis avaient été sélectionnés plus tôt dans le sondage. Dans de tels cas, les pourcentages présentés dans ce rapport reposaient sur le nombre de répondants qui ont répondu à ces questions plutôt que sur le nombre total de répondants.

Bien que le rapport principal porte principalement sur les réponses de tous les répondants, l’annexe A présente une ventilation par type de répondants (les particuliers par rapport aux organisations) et les principales différences sont soulignées dans le rapport principal.

Les réponses au sondage recueillies à l’appui d’une évaluation des programmes fédéraux pour les travailleurs hautement qualifiés dans Entrée express (questions de sondage 10 à 12) seront abordées dans un rapport distinct qui sera publié sur la page Web des rapports d’évaluation d’IRCC plus tard en 2026.

En 2025, IRCC a demandé aux Canadiens de faire part de leurs points de vue sur trois priorités économiques et domaines d’intérêt pour la sélection axée sur les catégories dans le cadre d’Entrée express en 2026.

1

Combler les pénuries de main-d’œuvre à long terme dans les secteurs suivants :

  • soins de santé et services sociaux
  • sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM)
  • métiers spécialisés
  • agriculture et agroalimentaire
  • éducation
2

Soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec avec des candidats qui démontrent une bonne maîtrise du français.

3

(Nouveau) Faciliter le leadership et l’innovation en concentrant la sélection sur les personnes suivantes :

  • cadres supérieurs
  • recrues militaires qualifiées pour les Forces armées canadiennes (FAC)
  • scientifiques et chercheurs

Un peu plus de 6 000 invitations ont été envoyées par courriel à des intervenants et des organisations partenaires (près de 4 000 organisations uniques).

Accès libre au lien du sondage par l’entremise d’une page Web réservée.

Qui s’est exprimé?

En 2025, IRCC a reçu un total de 3 213 réponses au sondage en ligne et 13 observations écrites (10 observations provenant d’organisations et 3 de particuliers).

Les cinq types d’organisations les plus représentées

Entreprises (24,9 %)

Organismes sans but lucratif, de bienfaisance et non gouvernementaux (22,3 %)

Organisations liées à l’éducation (16,3 %)

Organismes d’établissement ou de réinstallation (8,0 %)

Groupe de défense des intérêts (8,0 %)

Les cinq secteurs les plus représentés

Les cinq secteurs les plus représentés

Éducation (27,3 %)

STIM (15,4 %)

Soins de santé (12,2 %)

Aide sociale (11,6 %)

Services d’accueil, d’hébergement et de restauration (10,7 %)

Répartition géographique

L’Ontario (49,6 %) était la région d’exploitation la plus souvent choisie par les organisations, suivie de la Colombie-Britannique (33,8 %). Il s’agissait également des deux provinces ou territoires de résidence les plus souvent sélectionnés par les particuliers.

Préférences linguistiques

L’anglais était la langue de travail principale des organisations (86,6 %). L’anglais était également la langue la plus parlée par les particuliers (90,4 %).

Type de répondants

La majorité (89,5 %) des réponses au sondage en ligne provenaient de particuliers.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :

10,5 % des réponses provenaient d’intervenants et d’organismes partenaires

89,5 % des réponses provenaient de particuliers

Ce que nous avons entendu

Au sujet des approches de sélection dans Entrée express

Grâce à la sélection axée sur les catégories, Entrée express peut centrer la sélection soit sur les candidats ayant obtenu les notes les plus élevées en matière de capital humain dans l’ensemble et au sein des programmes (rondes générales et propres à un programme), soit dans les catégories déterminées en fonction des caractéristiques du profil liées aux objectifs économiques.

Avant de se pencher sur les questions propres aux priorités économiques et aux catégories proposées pour 2026, les répondants au sondage en ligne devaient dire s’ils estimaient qu’Entrée express devrait mettre l’accent davantage sur l’une de ses deux approches de sélection (sélection axée sur les catégories plutôt que rondes d’invitation générales et propres à des programmes).

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  % de tous les répondants
Mettre davantage l’accent sur la sélection axée sur les catégories 43,7 %
Mettre davantage l’accent sur les rondes générales et les rondes propres à des programmes 22,9 %
Mettre autant l’accent sur ces deux approches de sélection 26,7 %
Je ne sais pas 6,7 %

Une plus grande proportion de répondants a mentionné une préférence pour mettre davantage l’accent sur la sélection axée sur les catégories. En comparaison avec les particuliers, les organisations ont présenté des points de vue plus équilibrés (voir l’annexe A).

Voici un résumé des commentaires reçus à la question de suivi ouverte :

Sélection axée sur les catégories

Les répondants ont associé la sélection axée sur les catégories dans Entrée express à une politique d’immigration adaptée qui répond aux besoins immédiats et changeants de main-d’œuvre, et ont proposé que cet outil puisse répondre aux besoins de main-d’œuvre dans des régions et des communautés précises.

Rondes générales et propres à des programmes

Les répondants ont associé ces rondes d’invitation à l’accent mis sur les candidats dont le capital humain est plus élevé et qui possèdent les compétences transférables nécessaires pour s’adapter à l’évolution des besoins de main-d’œuvre. Cette approche de sélection a souvent été associée à une plus grande stabilité du marché du travail.

Mettre autant l’accent sur les deux approches de sélection

Les répondants ont associé le fait de mettre autant l’accent sur les deux approches avec l’atteinte d’un meilleur équilibre entre la lutte contre les pénuries de main-d’œuvre et la création d’une main-d’œuvre souple devant les fluctuations du marché du travail.

Ils ont également souligné que les rondes générales et propres à des programmes peuvent combler l’écart dans les besoins de main-d’œuvre des industries qui ne sont pas représentées dans les catégories et peuvent compléter la sélection axée sur les catégories au moyen d’un processus de sélection plus équitable.

Au sujet de nos priorités économiques proposées pour 2026

Nous avons demandé aux répondants de nous faire part de leurs réflexions sur la nécessité que la sélection axée sur les catégories mette l’accent sur les trois priorités économiques à l’étude pour 2026.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :
  Très nécessaire Moyennement nécessaire Peu nécessaire Pas nécessaire pour le moment Je ne sais pas/je ne suis pas certaine
Combler les pénuries de main-d’œuvre à long terme 59,3 % 14,7 % 6,5 % 17,9 % 1,6 %
Soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec 17,3 % 14,3 % 21,5 % 41,2 % 5,7 %
Faciliter le leadership et l’innovation 37,5 % 21,4 % 16,1 % 20,8 % 4,3 %

Les répondants ont généralement convenu qu’il fallait que la sélection axée sur les catégories puisse combler les pénuries de main-d’œuvre à long terme en 2026. Une proportion importante de répondants a également mentionné qu’il fallait faciliter la sélection de travailleurs à des postes de leadership et d’innovation. Une proportion plus faible de répondants estimait qu’il était nécessaire que la sélection axée sur les catégories mette l’accent sur le soutien de la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec en 2026.

Voici un résumé des commentaires que nous avons reçus sur ces trois priorités économiques :

1

Combler les pénuries de main-d’œuvre à long terme

Bien que l’immigration ait été reconnue comme un outil utile pour combler les pénuries de main-d’œuvre, de nombreux répondants ont souligné l’importance de prioriser la main-d’œuvre nationale, y compris les résidents temporaires, compte tenu des effets possibles de l’immigration sur les salaires, les conditions de travail et les taux de chômage. Les répondants ont souligné la nécessité que la sélection axée sur les catégories réponde aux besoins régionaux en main-d’œuvre d’une manière qui complète les autres voies d’immigration, et en tenant compte des besoins provinciaux en main-d’œuvre et de la capacité en matière d’enseignement postsecondaire.

Certains répondants ont proposé que les pénuries de main-d’œuvre réglées au moyen de catégories soient fondées sur des données probantes, d’autres ont exprimé des préoccupations concernant la capacité du Ministère de cerner les pénuries de main-d’œuvre à combler étant donné le décalage perçu entre leur expérience des pénuries et celles priorisées jusqu’à présent dans la sélection axée sur les catégories.

Les préoccupations liées à l’intégration au marché du travail et à la reconnaissance des titres de compétences étrangers ont amené certains répondants à souligner l’importance de mesurer et de publier des données sur l’efficacité de la sélection axée sur les catégories pour combler des pénuries de main-d’œuvre précises.

Des considérations relatives à l’intégrité du programme ont également été mentionnées. Quelques répondants ont affirmé que les critères d’admissibilité des catégories avaient amené les candidats à modifier temporairement leur cheminement de carrière, ce qui pourrait influer sur l’efficacité des politiques.

2

Soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec

Le fait d’accorder la priorité aux travailleurs maîtrisant le français était considéré comme important pour la préservation de la langue française, le maintien du bilinguisme, la promotion de l’unité nationale et le soutien à la diversité culturelle. Parallèlement, de nombreux répondants ont remis en question la pertinence économique de cette priorité et ont fait remarquer que les besoins en main-d’œuvre propres au français sont concentrés dans certains secteurs et régions, et ont évoqué la possibilité que la formation linguistique nationale soit une approche plus efficace pour atteindre les mêmes objectifs stratégiques.

Le nombre d’invitations à présenter une demande concernant la sélection de travailleurs maîtrisant le français était souvent jugé trop important, plusieurs répondants estimaient qu’on pourrait plutôt accorder une plus grande importance aux candidats ayant d’autres compétences essentielles, y compris celles correspondant aux pénuries de main-d’œuvre. Une meilleure communication du cadre et de l’objectif qui sous-tendent la sélection des immigrants a également été réclamée, ainsi que la publication de données d’évaluation sur l’intégration et le maintien en poste de ces candidats au Canada.

Bien que ces résultats fassent écho à ceux de nos consultations de 2024 sur la sélection axée sur les catégories dans Entrée express, les mêmes limites de données étaient présentes : seule une minorité de répondants s’identifiaient comme francophones ou comme organisations exploitées principalement en français.

3

Faciliter le leadership et l’innovation

La facilitation du leadership et de l’innovation était perçue comme une occasion de renforcer la compétitivité du Canada à l’échelle mondiale, de stimuler la croissance économique et d’instaurer de nouvelles perspectives dans le milieu des affaires. Les répondants ont souligné les avantages potentiels pour les secteurs aux prises avec des pénuries, comme le secteur des soins de santé, ainsi que pour les secteurs de l’avenir, comme l’intelligence artificielle (IA), et les rôles dans la recherche et le développement.

Parallèlement, certains répondants ont mentionné qu’il était difficile d’évaluer ces compétences et de s’assurer que les candidats trouvent des possibilités qui leur conviennent et demeurent au Canada. D’autres ont proposé des approches complémentaires, comme mettre l’accent sur les professions en forte demande et investir dans le développement des talents locaux, afin d’équilibrer cette priorité avec les besoins économiques plus vastes.

Certains répondants au sondage ont exprimé des sentiments négatifs à l’égard de l’immigration. Si certains ont exprimé une négativité générale à l’égard de l’immigration, d’autres étaient plus nuancés. Ces points de vue tenaient souvent compte des préoccupations au sujet des pressions économiques, des logements abordables, des possibilités d’emploi et de l’intégrité des programmes.

Au sujet des catégories en 2025 à conserver en 2026

Nous avons demandé aux répondants de nous faire part de leurs points de vue sur la nécessité, en 2026, de continuer à accorder la priorité aux candidats admissibles à chacune des catégories établies en 2025.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :
  Très nécessaire Moyennement nécessaire Peu nécessaire Pas nécessaire pour le moment Je ne sais pas/ je ne suis pas certaine
Soins de santé et services sociaux 57,7 % 18,6 % 7,3 % 10,4 % 6,0 %
STIM 41,8 % 18,7 % 11,6 % 21,8 % 6,1 %
Métiers spécialisés 36,4 % 23,4 % 14,5 % 18,5 % 7,3 %
Agriculture et agroalimentaire 28,5 % 27,4 % 15,6 % 18,5 % 10,1 %
Éducation 28,9 % 25,7 % 14,8 % 22,9 % 7,7 %
Compétence linguistique en français 17,6 % 15,3 % 19,7 % 40,4 % 7,1 %

Les répondants ont généralement convenu de la nécessité de conserver la catégorie des soins de santé et des services sociaux en 2026. Une proportion plus faible de répondants a mentionné qu’il était nécessaire (« très nécessaire » ou « moyennement nécessaire ») de conserver les catégories des STIM, des métiers spécialisés, de l’agriculture et de l’agroalimentaire et de l’éducation. Une minorité de répondants a répondu qu’il était nécessaire (« très nécessaire » ou « moyennement nécessaire ») de conserver la catégorie de la compétence linguistique en français.

Une série de questions ouvertes ont été posées pour recueillir des commentaires sur les besoins en main-d’œuvre, que ce soit par rapport aux catégories susmentionnées ou au-delà. Les questions propres aux secteurs ont été posées aux organisations qui ont mentionné plus tôt dans le sondage exercer des activités dans les secteurs pertinents, et une autre question plus générale a été posée à tous les répondants.

Dans l’ensemble, les commentaires reçus concordaient avec les tendances susmentionnées et appuyaient le maintien en 2026 des catégories établies en 2025 pour combler les pénuries de main-d’œuvre. Les besoins en main-d’œuvre les plus souvent mentionnés se trouvaient dans les secteurs des STIM et des soins de santé, suivis des métiers spécialisés, de l’éducation et de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Certains répondants ont suggéré de retirer de la liste des priorités certaines catégories ou des professions précises des catégories. Les raisons invoquées comprenaient la nécessité d’accorder la priorité à d’autres besoins en main-d’œuvre plus urgents ou d’éviter un surplus de travailleurs dans des secteurs ou des professions en particulier.

Voici un résumé des commentaires que nous avons reçus sur les besoins en main-d’œuvre :

Soins de santé
Les commentaires ont permis de souligner le caractère aigu de ces pénuries, y compris dans les communautés rurales, éloignées et nordiques qui sont exposées à des défis supplémentaires en matière de recrutement et de maintien en poste. Des pénuries précises de médecins, de personnel infirmier, d’aides-soignants et de travailleurs de soutien, ainsi que dans diverses professions liées aux soins dentaires, à la pharmacie et aux soins vétérinaires ont été mentionnées. On a exprimé le besoin d’éliminer les obstacles à la reconnaissance des titres de compétences étrangers ou à la délivrance d’un permis d’exercice ou d’un agrément afin d’assurer l’efficacité de la sélection axée sur les catégories pour combler les pénuries.
STIM
Nous avons appris que les bassins nationaux de formation ne peuvent pas répondre à la demande dans le secteur des STIM (principalement dans le domaine de l’IA et de la cybersécurité) et que l’immigration est un complément nécessaire pour combler les pénuries dans ce secteur et faire en sorte que les entreprises puissent accéder rapidement aux talents. On a exprimé le besoin d’élargir la liste des professions admissibles à la catégorie des STIM afin d’inclure les professions qui faisaient auparavant partie de la liste des professions admissibles en 2023-2024 et d’inclure d’autres types de techniciens, de technologues et d’ingénieurs. Les disparités régionales concernant les pénuries dans le secteur des STIM ont été mises en évidence, et les répondants ont mis en garde contre l’établissement d’une liste nationale des professions admissibles à la catégorie des STIM qui ne tiendrait pas compte des disparités régionales.
Métiers spécialisés
Les réponses ont mis en évidence la gravité des pénuries dans ce secteur, en particulier pour les professions liées à la construction, les techniciens et la fabrication. Certains répondants ont suggéré d’assouplir les critères d’admissibilité à Entrée express pour permettre à un plus grand nombre de gens de métier d’être admissibles, surtout en ce qui concerne les exigences linguistiques qui sont jugées trop strictes compte tenu des compétences en communication requises sur les chantiers de construction. Les réponses ont également fait état d’obstacles à l’entrée pour les gens de métier de l’étranger, les répondants affirmant que les processus d’approbation du Sceau rouge ou de délivrance de permis provinciaux sont trop lents et complexes, et entraînent des retards dans la résolution des pénuries urgentes. Certains répondants ont également souligné que les pénuries varient d’une région à l’autre, les communautés rurales faisant face à des défis supplémentaires pour attirer et maintenir en poste des gens de métier qualifiés.
Agriculture et agroalimentaire
Les répondants ont souligné que l’immigration ne peut à elle seule combler les pénuries critiques dans le secteur agroalimentaire et qu’il est nécessaire de renforcer la formation et les compétences dans les bassins. Certains ont mentionné qu’il est plus difficile d’attirer et de maintenir en poste des travailleurs dans ce secteur en raison des faibles salaires, de l’emplacement et du déclin démographique. Un plus grand nombre de voies d’accès à la résidence permanente a été réclamé pour ces travailleurs – surtout compte tenu de la récente élimination progressive du Programme pilote sur l’agroalimentaire, et on a demandé d’élargir la liste des professions admissibles dans la catégorie Entrée express pour inclure, par exemple, les agronomes ou les techniciens et opérateurs d’équipement agricole (actuellement inadmissibles à Entrée express).
Éducation
Les commentaires ont mis en lumière la demande croissante d’éducateurs de la petite enfance partout au pays, et les communautés rurales et éloignées font face à des défis uniques pour attirer et maintenir en poste des enseignants. On a affirmé que les pénuries dans ces domaines étaient accentuées par les difficultés d’obtenir des dispenses de l’étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) malgré les besoins urgents. On a également estimé que les longs processus de délivrance de permis contribuaient à l’aggravation des pénuries. Les établissements d’enseignement postsecondaire ont déclaré avoir de la difficulté à pourvoir des postes universitaires, postdoctoraux et de recherche.
Autres besoins en main-d’œuvre

Des besoins en main-d’œuvre dans le secteur du transport ont été mentionnés, les organisations œuvrant dans ce secteur ont souligné l’existence de graves pénuries dans les professions du secteur de l’aviation et du camionnage. On a exprimé le besoin de rétablir la catégorie du transport (établie en 2023-2024, mais non renouvelée pour 2025). Ces pénuries ont été décrites comme étant propres à certaines régions, certains aéroports des communautés rurales et nordiques ont enregistré des pénuries de mécaniciens d’aéronefs, tandis que d’autres régions enregistrent des pénuries de chauffeurs et d’exploitants d’entrepôts qui sont essentiels aux projets de construction et d’infrastructure.

Les répondants ont également souligné des besoins en main-d’œuvre dans d’autres secteurs, notamment les finances et les services bancaires, les ressources administratives et humaines, le commerce de détail, l’hôtellerie et le tourisme, les sciences sociales, les communications et le droit. Certains répondants ont également souligné l’importance de soutenir les entrepreneurs. Les besoins en main-d’œuvre propres aux francophones mentionnés concernaient la prestation des soins de santé, de l’éducation et des services de garde d’enfants.

Au sujet de mettre l’accent sur la sélection de travailleurs qualifiés au Canada ou à l’étranger pour combler les pénuries de main-d’œuvre

Pour chacune des catégories établies pour combler des pénurie de main-d’œuvre, on a demandé aux répondants si la sélection devrait mettre davantage l’accent sur les travailleurs qualifiés au Canada (étudiants ou travailleurs temporaires) ou à l’étranger.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  Au Canada À l’étranger Combinaison à peu près égale Je ne sais pas/ je ne suis pas certain·e
Soins de santé et services sociaux 61,7 % 6,8 % 23,8 % 7,7 %
STIM 67,0 % 5,4 % 18,6 % 9,0 %
Métiers spécialisés 64,6 % 5,2 % 20,2 % 10,1 %
Agriculture et agroalimentaire 58,2 % 7,9 % 22,8 % 11,1 %
Éducation 64,9 % 4,6 % 19,8 % 10,7 %

Une majorité de répondants a répondu que la sélection devrait mettre davantage l’accent sur les travailleurs qualifiés au Canada, dans toutes les catégories établies pour combler des pénurie de main-d’œuvre. 19 %-24 % des répondants ont mentionné qu’ils préféraient choisir un nombre égal de travailleurs au Canada et à l’étranger, dans toutes les catégories. Ces données concordaient avec le solide soutien global à la transition de la résidence temporaire à la résidence permanente qui a été observé dans les commentaires recueillis dans le cadre de l’enquête.

En comparaison avec les réponses des particuliers, les réponses des organisations étaient plus équilibrées, une plus faible proportion entre les catégories a mentionné que la sélection devrait mettre davantage l’accent sur les travailleurs au Canada (voir l’annexe A).

Au sujet de l’admissibilité à l’expérience de travail dans les catégories pour combler les pénuries de main-d’œuvre

Nous avons interrogé les répondants au sujet de deux changements possibles relatifs aux critères d’admissibilité. Premièrement, nous leur avons demandé s’ils estimaient que les critères d’admissibilité à l’expérience de travail devraient exiger 12 mois d’expérience de travail continu dans une profession répertoriée au cours des trois dernières années, plutôt que six mois, ce qui est le cas depuis l’instauration de la sélection axée sur les catégories en 2023.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  % de tous les répondants
Oui 58,2 %
Non 34,0 %
Je ne suis pas certain·e 7,8 %

Une majorité de répondants est favorable à cette augmentation. En comparaison avec les particuliers, les organisations étaient plus susceptibles de désapprouver ce changement (voir l’annexe A).

Des commentaires qualitatifs ont été sollicités pour mieux comprendre les réactions à ce changement possible.

Principales raisons invoquées

En faveur d’une augmentation à 12 mois

  • Une expérience de travail de six mois n’est pas suffisante pour acquérir les compétences et les aptitudes professionnelles nécessaires pour occuper des professions spécialisées, surtout lorsque la sécurité et la complexité exigent une formation plus poussée et une capacité indépendante. Un seuil de 12 mois permet aux candidats de dépasser la formation initiale et la période de probation.
  • Une exigence de 12 mois d’expérience de travail correspond bien aux exigences d’autres voies d’immigration économique (par exemple, ceux de la catégorie de l’expérience canadienne).
  • Le fait de demander aux candidats d’avoir une expérience de travail pendant une période plus longue dans une profession donnée leur permettrait de démontrer un engagement sincère envers leur profession ou leur secteur, ce qui pourrait également contribuer à préserver l’intégrité d’Entrée express.

Contre une augmentation à 12 mois

  • Cette augmentation des critères d’admissibilité pourrait ralentir la réactivité d’Entrée express face aux pénuries de main-d’œuvre en prolongeant le délai avant que les candidats puissent être sélectionnés.
  • Cette augmentation pourrait créer des obstacles et exclure les travailleurs qualifiés qui sont prêts à contribuer à long terme à l’économie canadienne et qui possèdent les compétences requises.
  • Cette augmentation pourrait pénaliser involontairement des personnes dans des circonstances précises (comme le congé parental ou d’autres types d’emploi comme le travail contractuel), surtout compte tenu de l’obligation que l’expérience de travail soit continue.

Un petit nombre de répondants ont proposé d’autres changements qui entraîneraient l’application de différents critères d’admissibilité liés à la durée de travail, en fonction de la profession du candidat, du lieu où l’expérience de travail a été acquise ou du domaine de formation ou d’études.

Au sujet de tenir compte de l’obtention du permis d’exercice dans les catégories pour combler les pénuries de main-d’œuvre

Nous avons également posé des questions sur un deuxième changement possible relatif aux critères d’admissibilité qui concernerait la reconnaissance des titres de compétences étrangers. On a demandé aux répondants si le fait d’accorder la priorité uniquement aux travailleurs qualifiés ayant de l’expérience de travail au Canada dans une profession réglementée serait une stratégie efficace pour atténuer cet obstacle, tout en comblant les pénuries de main-d’œuvre.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  % de tous les répondants
Oui 50,1 %
Non 35,4 %
Je ne suis pas certain/certaine 14,5 %

La moitié des répondants étaient en faveur de ce changement. En comparaison avec les particuliers, les organisations étaient beaucoup moins favorables à ce changement, la plus grande proportion des organisations ayant répondu « non » (voir l’annexe A).

Des commentaires qualitatifs ont été sollicités pour mieux comprendre les réactions à ce changement possible. Dans un certain nombre de réponses, on a constaté que les répondants partageaient l’hypothèse selon laquelle IRCC envisageait de mettre exclusivement l’accent sur les travailleurs ayant une expérience de travail canadienne ou une expérience de travail canadienne dans une profession réglementée. Peu importe leur position, de nombreux répondants ont confirmé que la reconnaissance des titres de compétences étrangers est un obstacle important à l’intégration du marché du travail canadien, soulignant que les variations de durée et les incohérences entre les processus réglementaires doivent être traitées indépendamment de l’admissibilité aux catégories d’Entrée express.

Principales raisons invoquées

En faveur d’accorder la priorité uniquement aux candidats ayant une expérience de travail au Canada dans une profession réglementée

  • Ces candidats sont prêts à occuper un emploi et peuvent intégrer le marché du travail rapidement, ce qui réduit la sous-utilisation des compétences.
  • Cette approche aurait pour effet d’accorder la priorité aux travailleurs qui connaissent les normes canadiennes dans les professions réglementées et qui sont en mesure de les respecter.
  • Cette approche pourrait faire en sorte d’accorder la priorité aux travailleurs déjà au Canada qui sont probablement déjà intégrés au marché du travail et à la culture du Canada.

Contre le fait d’accorder la priorité uniquement à ces candidats

  • Cette approche pourrait exclure de nombreux travailleurs qualifiés, y compris ceux qui détiennent un permis canadien, mais qui ont peu ou pas d’expérience de travail au Canada, et ceux dont la profession exige l’obtention du statut de résident permanent pour se voir reconnaître des titres de compétences étrangers. Cette approche aurait pour effet de renforcer les obstacles existants.
  • Les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers sont lents, complexes et coûteux; trop peu de travailleurs répondraient à cette exigence tout en cherchant à obtenir la résidence permanente.
  • Le fait de mettre trop étroitement l’accent sur les travailleurs ayant une expérience de travail au Canada dans des professions réglementées n’aiderait pas à combler les pénuries de main-d’œuvre dans des professions non réglementées.

Quelques répondants ont proposé des solutions de rechange, soulignant peut-être la complexité de ce sujet. La suggestion la plus courante était de tenir compte à la fois des travailleurs ayant une expérience de travail au Canada et des travailleurs qui font des progrès démontrables en vue d’obtenir un permis d’exercice (par exemple, ceux qui ont récemment terminé des examens ou entrepris des programmes de préparation à l’emploi ou d’apprentissage). Cette suggestion a été considérée comme un moyen d’élargir le bassin de travailleurs compétents à sélectionner, d’accélérer l’intégration de la main-d’œuvre et de combler les pénuries de main-d’œuvre.

Une autre suggestion fréquente consistait à assouplir l’exigence relative à l’expérience de travail au Canada pour les professions où les qualifications internationales sont reconnues par des traités ou des normes comparables.

Au sujet des nouveaux domaines d’intérêt possibles pour 2026

Les sections suivantes présentent ce que nous avons entendu des répondants sur les nouveaux domaines d’intérêt possibles pour 2026 qui s’harmoniseraient avec la nouvelle priorité économique possible de faciliter le leadership et l’innovation.

À la première question, les répondants devaient indiquer dans quelle mesure ils recommanderaient que la sélection axée sur les catégories dans Entrée express mette l’accent sur les professions sans pénurie à long terme, si elles pouvaient contribuer à la compétitivité du Canada dans certains domaines.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :
  % de tous les répondants
Dans une grande mesure 42,0 %
Dans une certaine mesure 24,8 %
Dans une faible mesure 10,1 %
Pas du tout 18,7 %
Je ne sais pas 4,4 %

Les répondants étaient généralement en faveur de l’élargissement de l’admissibilité des catégories pour inclure les professions où il n’y a pas de pénurie, mais qui pourraient contribuer à la compétitivité du Canada, puisque 66.8 % des répondants ont mentionné qu’ils recommanderaient cette approche dans une « grande mesure » ou une « certaine mesure ».

Nous avons ensuite demandé aux répondants d’indiquer à quel point il serait nécessaire d’établir des catégories dans Entrée express en 2026 afin d’accorder la priorité à la sélection de cadres supérieurs, de recrues militaires qualifiées pour les FAC, ainsi que de scientifiques et de chercheurs.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :
  Très nécessaire Moyennement nécessaire Peu nécessaire Pas nécessaire pour le moment Je ne sais pas/ je ne suis pas certain·e
Cadres supérieurs 25,8 % 20,5 % 20,8 % 28,6 % 4,2 %
Recrues militaires qualifiées pour les FAC 24,1 % 23,4 % 17,9 % 24,5 % 10,1 %
Scientifiques et chercheurs 45,8 % 21,7 % 13,6 % 14,7 % 4,2 %

La nécessité d’accorder la priorité aux scientifiques et aux chercheurs a été jugée beaucoup plus importante que la nécessité d’accorder la priorité aux cadres supérieurs et aux recrues militaires qualifiées pour les FAC, qui ont reçu des notes similaires.

Des commentaires qualitatifs ont été recueillis sur ces domaines d’intérêt possibles. Voici un résumé des commentaires que nous avons reçus :

Cadres supérieurs

Les réponses favorables ont mis l’accent sur le rôle essentiel que jouent les cadres supérieurs dans la croissance organisationnelle, l’innovation et la compétitivité. Certains répondants ont fait remarquer qu’une catégorie dédiée pourrait aider à compenser le manque de points accordés dans la grille de classement pour les personnes plus âgées, même si certains se demandaient encore s’il s’agissait d’un véritable besoin en main-d’œuvre et d’autres ont suggéré de rétablir les points accordés pour l’offre d’emploi dans le Système de classement global d’Entrée express avec des mesures de protection appropriées contre la fraude.

De nombreuses réponses indiquaient un scepticisme. On considérait que les cadres supérieurs bénéficiaient déjà des voies d’immigration existantes (par l’entremise de la catégorie de l’expérience canadienne et des parcours pour gens d’affaires, par exemple), tout en recevant un soutien important des entreprises qui veulent les embaucher. De plus, ces répondants ont souligné que le Canada dispose déjà d’un solide bassin de cadres supérieurs. Ils ont mentionné que ce domaine d’intérêt proposé était trop vaste, et plusieurs ont suggéré de restreindre l’admissibilité aux secteurs essentiels ayant des besoins en main-d’œuvre (comme les soins de santé, la technologie, l’éducation et la fabrication). Dans certains cas, d’autres priorités ont été cernées, comme une meilleure orientation pour la sélection, comme les secteurs peu spécialisés (construction et agriculture, par exemple).

Recrues militaires qualifiées pour les FAC

Ceux qui ont exprimé leur soutien ont évoqué la nécessité de combler les lacunes en matière de compétences dans les FAC, ainsi que l’importance de renforcer la sécurité nationale et les capacités de défense du Canada – en particulier dans l’environnement géopolitique actuel.

La majorité des réponses présentaient en détail les raisons expliquant leur manque de soutien pour cette catégorie. Il a été souligné dans de nombreuses réponses qu’il y a des talents au Canada pour assumer ces rôles et que ce bassin de talents devrait être pris en compte avant de recruter des personnes à l’étranger au moyen de l’immigration.

De nombreux répondants ont également souligné que les causes profondes des difficultés de recrutement dans les FAC doivent être abordées avant d’envisager les voies d’immigration. Les causes profondes mentionnées comprenaient le faible salaire, la culture institutionnelle, le vieillissement de l’infrastructure, les longs délais de formation et le faible maintien en poste.

Les réponses ont également mis en évidence un manque de confiance à l’égard des processus de filtrage et des préoccupations importantes en matière de sécurité nationale (y compris l’espionnage, le terrorisme ou l’ingérence étrangère). D’autres ont mentionné que cette approche de sélection permettrait de détourner les invitations d’Entrée express des priorités plus urgentes, comme les soins de santé.

Scientifiques et chercheurs

De nombreuses réponses ont mis en lumière le rôle clé que jouent les scientifiques et les chercheurs pour stimuler l’innovation, promouvoir la durabilité, soutenir les systèmes de santé et renforcer la concurrence du Canada. On considérait qu’ils avaient le potentiel d’offrir des avantages économiques à long terme grâce à la recherche, à la découverte et à la commercialisation de nouvelles technologies (en particulier les professeurs d’université, les étudiants au doctorat et les boursiers postdoctoraux).

Il a également été souligné que le fait d’accorder la priorité à ce groupe enverrait un signal important au monde et aiderait le Canada à demeurer concurrentiel dans le domaine des STIM, des sciences appliquées et des secteurs émergents comme l’énergie verte et les technologies de pointe. Enfin, certaines réponses ont souligné le fait que, même si le classement des notes et les facteurs liés à l’âge désavantagent certains scientifiques et chercheurs, une stratégie de sélection dédiée permettrait au Canada de conserver des talents hautement qualifiés.

Un nombre plus restreint de répondants ont fait part de leur scepticisme concernant la nécessité de leur accorder la priorité, étant donné que le Canada forme déjà des chercheurs et des scientifiques à l’échelle nationale par l’entremise d’établissements d’enseignement postsecondaire, et considérant que ce groupe a déjà accès aux programmes existants (y compris le Volet des talents mondiaux).

Quelques répondants ont laissé entendre que les domaines de recherche ne sont pas tous aussi essentiels et que la sélection pourrait être davantage orientée sur les sciences appliquées (génie et géosciences, par exemple) plutôt que sur la recherche universitaire seulement. D’autres estiment que le fait de mettre l’accent sur ce groupe pourrait négliger les besoins plus urgents en main-d’œuvre dans les professions essentielles et peu qualifiées.

Au sujet des liens avec le PTPD

Alors qu’IRCC a sollicité des commentaires sur les priorités économiques et les catégories pour 2026, des renseignements supplémentaires ont été fournis aux répondants au sujet des liens entre les critères d’admissibilité d’Entrée express et les critères d’admissibilité à l’obtention d’un PTPD.

Les répondants qui ont formulé des commentaires sur les liens avec les PTPD ont souvent souligné que la conception du programme de PTPD, y compris ses critères d’admissibilité, peut jouer un rôle dans la capacité du Canada à répondre aux besoins prioritaires du marché du travail en influant sur le bassin de diplômés postsecondaires récents qui sont en mesure de faire la transition vers des emplois en demande et, le cas échéant, de faire des progrès vers l’obtention de la résidence permanente.

Dans l’ensemble, les répondants ont souligné l’importance de politiques cohérentes dans l’ensemble du continuum des étudiants étrangers, des permis d’études jusqu’au PTPD et l’accès aux voies d’accès vers la résidence permanente, afin de faciliter l’intégration rapide au marché du travail.

Apprendre du processus

Le sondage s’est terminé par des questions sur l’expérience des répondants au sujet de la collaboration avec IRCC et il leur a été demandé de formuler des suggestions sur la façon dont le Ministère pourrait améliorer la mobilisation concernant la sélection axée sur les catégories dans Entrée express.

La majorité des répondants étaient tout à fait d’accord (39,8 %) ou étaient d’accord (36,5 %) pour dire que le sondage était facile à remplir.

Les répondants ont fait remarquer que le sondage était un outil de communication utile pour recueillir des points de vue sur d’éventuels changements aux politiques d’immigration et qu’ils ont apprécié l’occasion de donner des commentaires.

Les répondants qui ont mentionné que le sondage n’était pas facile à remplir ont été invités à choisir les raisons qui expliquaient leur réponse, dont la plupart concernaient les types de questions posées et la façon dont elles étaient posées.

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte
  % des répondants qui ont mentionné que le sondage était difficile à remplir
Les questions étaient vagues ou imprécises 43,5 %
Les questions étaient difficiles à comprendre 53,5 %
Les questions étaient trop techniques 28,0 %
Les questions nécessitaient des recherches pour pouvoir y répondre 32,0 %
Les questions ne sont pas adaptées à mon secteur d’activité 12,0 %
Occasions insuffisantes pour exprimer des opinions divergentes 30,5 %
Le sondage était trop long 8,0 %
Autre 26,0 %

Remarque : Les choix de réponse ont été raccourcis à des fins d’affichage. Les choix de réponse complets se trouvent à l’annexe A.

Les réponses indiquant d’autres raisons pour lesquelles le sondage était difficile à remplir ont mis en évidence le fait que les questions étaient trop longues, formulées de façon irrégulière, biaisées ou trop ouvertes à l’interprétation.

Lorsqu’il leur a été demandé comment IRCC pourrait améliorer la mobilisation au sujet des priorités économiques et des catégories futures d’Entrée express, la majorité des répondants ont suggéré de fournir plus de données pour mieux comprendre le contexte (58,4 %). Parmi les autres suggestions, sélectionnées par plus du quart des répondants, mentionnons une mobilisation accrue des provinces, des territoires, des régions et des municipalités (49,9 %) et un plus grand nombre de séances de mobilisation adaptées aux secteurs (39,0 %).

Veuillez vous référer à la version texte ci-dessous.
Version texte :
  % de tous les répondants
Plus de données pour mieux comprendre le contexte 58,4 %
Mobiliser davantage les gouvernements locaux 49,9 %
Davantage de séances adaptées aux secteurs 39,0 %
Davantage de séances intersectorielles 23,1 %
Séances de mobilisation en personne 34,6 %
Mobiliser davantage les universitaires 29,3 %
Séances de mobilisation plus fréquentes 39,3 %
Autre 14,3 %
Aucune suggestion 9,4 %

Remarque : Les choix de réponse ont été raccourcis à des fins d’affichage. Les choix de réponse complets se trouvent à l’annexe A.

Les suggestions visant à améliorer la mobilisation comprenaient des idées sur la façon de mobiliser les personnes ou sur les personnes à mobiliser dans le cadre de ces consultations – y compris les organisations dirigées par des migrants, les organisations autochtones et, de façon plus générale, les groupes sous-représentés.

De nombreux répondants ont suggéré d’accroître la sensibilisation et la participation en faisant la promotion des sondages et des consultations par l’entremise des médias, des médias sociaux, des courriels et des activités de sensibilisation ciblées auprès du grand public, tandis que d’autres ont préconisé des communications plus inclusives et transparentes avec le public, soulignant la nécessité de collaborer sur les défis uniques auxquels font face divers secteurs et régions au Canada.

Merci!

Nous remercions sincèrement tous ceux et celles qui ont contribué à ce processus de mobilisation sur les priorités et les catégories d’Entrée express pour 2026. Vos commentaires sur la façon d’améliorer la mobilisation aideront également à orienter les futures consultations auprès des particuliers, des organisations et des groupes.

Ces renseignements jouent un rôle clé dans l’élaboration de meilleures politiques et de meilleurs programmes et services et éclairent l’approche d’IRCC pour améliorer davantage l’immigration économique au Canada.

Annexe A : Renseignements supplémentaires

Voici des données complètes pour les questions quantitatives du sondage sur les priorités et les catégories d’Entrée express à l’étude pour 2026. Les données ventilées par type de répondant (particuliers et organisations) sont fournies pour les questions adressées aux deux groupes.

Q3 – [demander si Q1b a été sélectionné] Lequel (ou lesquels) des énoncés suivants décrit (décrivent) le mieux votre organisation? (Veuillez sélectionner jusqu’à deux options.)

  % des organisations
Organisation liée à la diversité, à l’équité et à l’inclusion (y compris 2ELGBTQI+) 4,2 %
Milieu universitaire, fondation ou établissement de recherche, ou centre d’études et de recherche 5,9 %
Groupe de défense 8,0 %
Organisation liée aux arts et à la culture (archives, galerie d’art ou musée, cinéma, salle de concert, bibliothèque, salle de spectacle, compagnie de danse ou de théâtre, etc,) 0,3 %
Entreprise 24,9 %
Chambre de commerce ou organisation de développement économique 3,3 %
Organisation liée à l’éducation (école primaire ou secondaire, établissement d’enseignement postsecondaire, établissement d’enseignement désigné, association étudiante, conseil scolaire, etc,) 16,3 %
Organisation confessionnelle 1,5 %
Organisation francophone ou de langue officielle en situation minoritaire 3,3 %
Gouvernement (fédéral, provincial ou territorial, administration municipale ou régionale) 3,5 %
Organisation de services de soins de santé ou d’autres soins 3,3 %
Service de consultation en immigration ou organisation offrant des services juridiques 7,1 %
Organisation autochtone (des Premières Nations, inuite ou métisse) 0,6 %
Conseil d’industrie ou de secteur 3,3 %
Groupe syndical et syndicat 1,2 %
Membre d’un Partenariat local en matière d’immigration 0,9 %
Membre d’un des projets pilotes pour les communautés rurales et francophones 0,3 %
Association multiculturelle ou ethnoculturelle 2,1 %
Organisation sans but lucratif, de bienfaisance ou non gouvernementale 22,3 %
Organisation d’établissement ou de réinstallation 8,0 %
Organisme de réglementation 0,9 %
Autre 8,0 %
Préfère de pas répondre 0,9 %

Les réponses « Autre » constituaient principalement un sous-ensemble des types d’organisations énumérés dans les choix de réponse au sondage.

Q4 – [demander si Q1b a été sélectionné] Dans quel (ou quels) secteur(s) parmi les suivants votre organisation exerce-t-elle des activités principalement? Veuillez sélectionner des secteurs pour lesquels vous vous sentez à l’aise d’aborder les besoins ou les pénuries de main-d’œuvre.

  % des organisations
Éducation 27,3  %
Sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) 15,4 %
Soins de santé 12,2 %
Assistance sociale 11,6 %
Services d’accueil, d’hébergement et de restauration 10,7 %
Fabrication 9,2 %
Service de consultation et services juridiques 8,6 %
Construction (industrielle ou commerciale) 7,7 %
Métiers spécialisés (excluant construction) 7,4 %
Construction (résidentielle) 7,1 %
Tourisme 7,1 %
Services administratifs 6,8 %
Agriculture et agroalimentaire 6,8 %
Arts, divertissements et sports 6,8 %
Transport 6,8 %
Commerce de détail et de gros 4,5 %
Services bancaires et assurances 3,3 %
Services publics 3,3 %
Énergie 3,0 %
Automobile 2,4 %
Biofabrication 2,4 %
Extraction minière, pétrolière et gazière 2,4 %
Aérospatiale 2,1 %
Défense 2,1 %
Foresterie 2,1 %
Préfère ne pas répondre 1,8 %
Soins dentaires 1,2 %
Services immobiliers et services de location et de location à bail 1,2 %
Mode et design 0,9 %
Autre 21,4 %

Les réponses « Autre » constituaient principalement un sous-ensemble des secteurs organisationnels énumérés dans les choix de réponse au sondage; toutefois, quelques-uns des secteurs organisationnels cernés étaient quelque peu distincts des choix de réponse au sondage fournis. Ces secteurs distincts sont liés au développement économique, au secteur maritime, à l’intégration sociale et aux services d’établissement, ainsi qu’aux associations communautaires ou culturelles.

Q5 – [demander si Q1b a été sélectionné] Dans quelle(s) province(s) ou quel(s) territoire(s) votre organisation exerce-t-elle des activités principalement? (Veuillez sélectionner toutes les réponses qui s’appliquent.)

  % des organisations
Alberta 21,7 %
Colombie-Britannique 33,8 %
Manitoba 13,9 %
Nouveau-Brunswick 13,1 %
Terre-Neuve-et-Labrador 10,1 %
Territoires du Nord-Ouest 5,6 %
Nouvelle-Écosse 16,0 %
Nunavut 5,0 %
Ontario 49,6 %
À l’extérieur du Canada 5,3 %
Île-du-Prince-Édouard 11,6 %
Quebec 14,8 %
Saskatchewan 12,5 %
Yukon 6,8 %

Q6 – [demander si Q1b a été sélectionné] Le mandat de votre organisation est-il national, ou se limite-t-il à la province de Québec?

  % des organisations
Mandat national 61,5 %
Mandat se limitant au Québec 38,5 %

Q7 – [demander si Q1b a été sélectionné] Dans quelle langue votre organisation exerce-t-elle principalement ses activités?

  % des organisations
Anglais 86,6 %
Français 8,0 %
Autre 5,3 %

La réponse « Autre » a souvent été sélectionnée dans les situations où les répondants voulaient indiquer qu’ils travaillaient en anglais et en français. Parmi les autres langues d’exploitation, on mentionne également la langue des signes américaine, l’arabe, le cantonais, le japonais, l’espagnol et l’ukrainien.

Q8 – [demander si Q1a a été sélectionné] Dans quelle province ou quel territoire habitez-vous?

  % des organisations
Alberta 9,5 %
Colombie- Britannique 19,5 %
Manitoba 2,9 %
Nouveau-Brunswick 0,8 %
Terre-Neuve-et-Labrador 0,3 %
Territoires du Nord-Ouest 0,1 %
Nouvelle-Écosse 3,3 %
Nunavut 0,0 %
Ontario 53,9 %
Île-du-Prince-Édouard 0,3 %
Québec 4,6 %
Saskatchewan 1,4 %
Yukon 0,3 %
À l’extérieur du Canada 3,0 %

Q9 – [demander si Q1a a été sélectionné] Quelle(s) langue(s) parlez-vous le plus souvent à la maison?

  % des organisations
Anglais 90,4  %
Français 3,3  %
Autre 6,2  %

Les principales réponses « autres » soumises étaient le portugais, le farsi (persan), l'espagnol, le mandarin ou chinois, et l'hindi.

Q13 – Grâce à la sélection axée sur les catégories, Entrée express peut cibler les candidats ayant les notes les plus élevées liées au capital humain soit :

Les rondes axées sur les catégories ciblent, par exemple, les candidats ayant une expérience de travail dans des professions où l’on prévoit une pénurie de main-d’oeuvre à long terme.

Pensez-vous qu’Entrée express devrait miser davantage sur l’une de ces deux approches de sélection?

  % des réponses % des particuliers % des organisations
Mettre davantage l’accent sur la sélection axée sur les catégories 43,7 % 44,7 % 35,0 %
Mettre davantage l’accent sur les rondes générales et les rondes propres à des programmes 22,9 % 22,9 % 23,4 %
Mettre autant l’accent sur ces deux approches de sélection 26,7 % 26,0 % 32,9 %
Je ne sais pas 6,7 % 6,4 % 8,6 %

Q15 – Les catégories actuelles d’Entrée express sont axées sur la sélection de travailleurs qui :

Ces domaines d’intérêt se reflètent également dans les critères d’éligibilité du permis de travail postdiplôme (PTPD).

Les questions suivantes visent à mieux comprendre votre point de vue sur le maintien en 2026 des catégories qui étaient là en 2025.

Devons-nous continuer à mettre l’accent sur ces priorités économiques en 2026?

Combler les pénuries de main d’œuvre à long-terme % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 59,3 % 56,9 % 80,1 %
Moyennement nécessaire 14,7 % 14,9 % 12,8 %
Peu nécessaire 6,5 % 7,0 % 2,4 %
Pas nécessaire pour le moment 17,9 % 19,8 % 2,1 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 1,6 % 1,4 % 2,7 %
Soutenir la croissance économique au moyen de l’immigration francophone hors Québec % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 17,3 % 16,3 % 25,5 %
Moyennement nécessaire 14,3 % 13,7 % 19,0 %
Peu nécessaire 21,5 % 21,3 % 22,6 %
Pas nécessaire pour le moment 41,2 % 43,6 % 20,8 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 5,7 % 5,0 % 12,2 %

Q17 – D’après votre expérience, devons-nous continuer à accorder la priorité aux candidats admissibles à chacune des catégories établies en 2025 afin de combler les pénuries à long terme en 2026?

Agriculture et agroalimentaire % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 28,5 % 26,9 % 42,1 %
Moyennement nécessaire 27,4 % 28,0 % 22,0 %
Peu nécessaire 15,6 % 16,3 % 9,2 %
Pas nécessaire pour le moment 18,5 % 20,0 % 5,3 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 10,1 % 8,8 % 21,4 %
Soins de santé et services sociaux % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 57,7 % 56,7 % 66,2 %
Moyennement nécessaire 18,6 % 19,2 % 13,6 %
Peu nécessaire 7,3 % 7,9 % 1,8 %
Pas nécessaire pour le moment 10,4 % 11,3 % 2,7 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 6,0 % 4,8 % 15,7 %
Sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 41,8 % 41,5 % 44,2 %
Moyennement nécessaire 18,7 % 17,9 % 25,2 %
Peu nécessaire 11,6 % 11,9 % 9,5 %
Pas nécessaire pour le moment 21,8 % 23,6 % 6,5 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 6,1 % 5,1 % 14,5 %
Métiers spécialisés % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 36,4 % 34,2 % 55,2 %
Moyennement nécessaire 23,4 % 23,9 % 19,0 %
Peu nécessaire 14,5 % 15,5 % 5,6 %
Pas nécessaire pour le moment 18,5 % 20,1 % 4,5 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 7,3 % 6,3 % 15,7 %
Éducation % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 28,9 % 27,9 % 38,0 %
Moyennement nécessaire 25,7 % 25,7 % 26,4 %
Peu nécessaire 14,8 % 15,2 % 11,6 %
Pas nécessaire pour le moment 22,9 % 25,0 % 5,0 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 7,7 % 6,3 % 19,0 %

Q18 – Pour chacune de ces catégories, devrions-nous mettre davantage l’accent sur la sélection de travailleurs qualifiés au Canada (étudiants ou travailleurs temporaires) ou à l’étranger?

Agriculture et agroalimentaire % des réponses % des particuliers % des organisations
Au Canada 58,2 % 61,1 % 33,8 %
À l’extérieur du Canada 7,9 % 7,2 % 13,9 %
Combinaison à peu près égale 22,8 % 21,6 % 32,6 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 11,1 % 10,1 % 19,6 %
Soins de santé et services sociaux % des réponses % des particuliers % des organisations
Au Canada 61,7 % 64,3 % 39,5 %
À l’extérieur du Canada 6,8 % 6,3 % 11,0 %
Combinaison à peu près égale 23,8 % 22,4 % 35,6 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 7,7 % 7,0 % 13,9 %
Sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) % des réponses % des particuliers % des organisations
Au Canada 67,0 % 69,5 % 45,4 %
À l’extérieur du Canada 5,4 % 5,0 % 8,3 %
Combinaison à peu près égale 18,6 % 16,9 % 32,9 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 9,0 % 8,5 % 13,4 %
Métiers spécialisés % des réponses % des particuliers % des organisations
Au Canada 64,6 % 67,1 % 42,4 %
À l’extérieur du Canada 5,2 % 4,4 % 11,6 %
Combinaison à peu près égale 20,1 % 18,9 % 30,9 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 10,1 % 9,6 % 15,1 %
Éducation % des réponses % des particuliers % des organisations
Au Canada 64,9 % 67,3 % 44,5 %
À l’extérieur du Canada 4,6 % 4,1 % 8,9 %
Combinaison à peu près égale 19,8 % 18,7 % 29,1 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 10,7 % 9,9 % 17,5 %

Q26 – Les catégories actuelles d’Entrée express axées sur les pénuries de main-d’œuvre permettent de sélectionner les candidats qui :

Pensez-vous que les critères d’admissibilité relatifs à l’expérience de travail pour les catégories axées sur les pénuries de main-d’œuvre devraient exiger 12 mois d’expérience de travail continue dans une profession répertoriée au cours des 3 dernières années (plutôt que 6 mois)? Veuillez utiliser la zone de texte qui apparaît pour expliquer votre réponse.

  % des réponses % des particuliers % des organisations
Oui 58,2 % 60,4 % 39,2 %
Non 34,0 % 32,5 % 46,9 %
Je ne suis pas certain·e 7,8 % 7,1 % 13,9 %

Q27 – Nous savons que la reconnaissance des titres de compétences étrangers est l’un des principaux obstacles à l’intégration au marché du travail. Les critères d’admissibilité actuels pour les catégories axées sur les pénuries de main-d’oeuvre ne tiennent pas compte de la préparation des candidats à exercer des professions réglementées.

À votre avis, le fait d’accorder la priorité uniquement aux candidats ayant de l’expérience de travail au Canada dans une profession réglementée serait-il une stratégie efficace pour atténuer cet obstacle tout en comblant les pénuries de main-d’oeuvre? Veuillez utiliser la zone de texte qui apparaît pour expliquer votre réponse.

   % des réponses  % des particuliers  % des organisations
Oui 50,1 % 52,2 % 32,6 %
Non 35,4 % 33,7 % 50,1 %
Je ne suis pas certain·e 14,5 % 14,2 % 17,2 %

Q28 – Depuis 2023, la sélection axée sur les catégories dans Entrée express met l’accent sur la sélection de travailleurs qualifiés possédant de solides compétences en français pour soutenir la croissance économique grâce à l’immigration francophone hors Québec. Ils doivent obtenir une note minimale de 7 comme résultat au test en français pour les 4 compétences linguistiques des Niveaux de compétence linguistique canadiens.

D’après votre expérience, pensez-vous que nous avons besoin d’Entrée express pour continuer d’accorder la priorité à ces candidats? Veuillez utiliser la zone de texte qui apparaît pour expliquer votre réponse.

  % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 17,6 % 17,1 % 21,7 %
Moyennement nécessaire 15,3 % 14,9 % 18,4 %
Peu nécessaire 19,7 % 19,7 % 19,6 %
Pas nécessaire pour le moment 40,4 % 42,6 % 22,0 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 7,1 % 5,7 % 18,4 %

Q29 – À ce jour, les catégories d’Entrée express qui accordent la priorité aux travailleurs qualifiés possédant une expérience de travail particulière sont axées uniquement sur les professions qui affrontent une pénurie à long terme. Une stratégie d’immigration plus proactive pourrait également viser les professions sans pénurie nationale documentée à long terme, mais qui pourraient contribuer à la concurrence du Canada dans certains domaines. Dans quelle mesure recommanderiez-vous cette approche élargie?

  % des réponses % des particuliers % des organisations
Dans une grande mesure 42,0 % 41,1 % 49,9 %
Dans une certaine mesure 24,8 % 23,9 % 32,9 %
Dans une faible mesure 10,1 % 10,3 % 8,3 %
Pas du tout 18,7 % 20,4 % 3,9 %
Je ne sais pas 4,4 % 4,3 % 5,0 %

Q30 – Des candidats talentueux issus de divers milieux sont invités dans le cadre des rondes générales et propres à des programmes d’Entrée express.

Dans quelle mesure pensez-vous qu’il soit nécessaire de créer une catégorie d’Entrée express afin d’accorder davantage la priorité aux candidats occupant des postes de direction et dans le domaine de l’innovation? Veuillez utiliser la zone de texte qui apparaît pour expliquer votre réponse.

  % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 37,5 % 37,3 % 39,2 %
Moyennement nécessaire 21,4 % 20,4 % 29,1 %
Peu nécessaire 16,1 % 16,1 % 16 %
Pas nécessaire pour le moment 20,8 % 22,5 % 6,8 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 4,3 % 3,7 % 8,9 %

Q31 – Pour donner suite à cette priorité économique en matière de leadership et d’innovation, la sélection axée sur les catégories pourrait cibler :

Dans quelle mesure pensez-vous qu’il soit nécessaire de procéder à une sélection axée sur les catégories afin d’accorder la priorité à ces candidats?

Cadres supérieurs % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 25,8 % 25,9 % 25,5 %
Moyennement nécessaire 20,5 % 19,9 % 25,8 %
Peu nécessaire 20,8 % 20,4 % 24,0 %
Pas nécessaire pour le moment 28,6 % 30,6 % 11,6 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 4,2 % 3,2 % 13,1 %
Recrues militaires qualifiées pour les FAC % des réponses % des particuliers % des organisations
Très nécessaire 24,1 % 24,5 % 20,5 %
Moyennement nécessaire 23,4 % 23,5 % 22,3 %
Peu nécessaire 17,9 % 17,8 % 18,4 %
Pas nécessaire pour le moment 24,5 % 26 % 11,3 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 10,1 % 8,1 % 27,6 %
Scientifiques et chercheurs  % des réponses  % des particuliers  % des organisations
Très nécessaire 45,8 % 45,8 % 45,4 %
Moyennement nécessaire 21,7 % 21,4 % 24,0 %
Peu nécessaire 13,6 % 13,8 % 12,2 %
Pas nécessaire pour le moment 14,7 % 15,8 % 5,3 %
Je ne sais pas, ou je ne suis pas certain·e 4,2 % 3,2 % 13,1 %

Q33 – Il était facile de répondre au sondage.

   % des réponses  % des particuliers  % des organisations
Fortement d’accord 39,8 % 40,9 % 30,6 %
D’accord 36,5 % 35,8 % 42,1 %
Neutre 17,4 % 17 % 21,4 %
En désaccord 4,7 % 4,6 % 5,6 %
Fortement en désaccord 1,6 % 1,7 % 0,3 %

Q34 – [demander si Q33d ou Q33e a été sélectionné à Q32] Pourquoi avez-vous répondu que ce sondage n’était pas facile à remplir? (Veuillez sélectionner toutes les réponses qui s’appliquent.)

   % des réponses  % des particuliers  % des organisations
Les questions du sondage étaient vagues ou manquaient de détails 43,5 % 54,4 % 50,0 %
Les questions du sondage étaient difficiles à comprendre 53,5 % 42,8 % 45,0 %
Les questions du sondage étaient trop techniques 28,0 % 30,0 % 35,0 %
Les questions du sondage nécessitaient des recherches et des analyses pour pouvoir y répondre 32,0 % 28,9 % 50,0 %
Les questions du sondage n’étaient pas suffisamment adaptées à mon domaine de travail ou à ma situation 12,0 % 27,2 % 35,0 %
Il n’y avait pas suffisamment de questions ouvertes ni d’occasions d’exprimer des opinions divergentes 30,5 % 27,2 % 45,0 %
Le sondage était trop long 8,0 % 9,4 % 0,0 %
Autre 26,0 % 8,9 % 15,0 %

Q35 – Avez-vous des suggestions sur la façon dont IRCC peut mobiliser les intervenant·e·s et les partenaires au sujet des priorités économiques et des catégories futurs? (Veuillez sélectionner toutes les réponses qui s’appliquent.)

   % des réponses  % des particuliers  % des organisations
Fournir plus de données serait utile pour mieux comprendre le contexte 58,4 % 58,3 % 59,6 %
Mobiliser davantage les provinces, les territoires, les régions et les municipalités 49,9 % 49,8 % 50,7 %
Davantage de séances de mobilisation adaptées à chaque secteur 39,0 % 39,9 % 50,7 %
Davantage de séances de mobilisation intersectorielles 23,1 % 37,7 % 33,5 %
Mobiliser davantage les universitaires et les chercheurs 29,3 % 32,9 % 27,9 %
Organiser des séances de mobilisation en personne (débats, tables rondes, rencontres individuelles) 34,6 % 29,5 % 49,0 %
Organiser plus souvent des séances de mobilisation ou des sondages 39,3 % 21,9 % 34,1 %
Autre 14,3 % 13,7 % 19,9 %
Je n’ai pas de suggestions 9,4 % 9,6 % 7,7 %

Annex B : Participating organizations

Voici une liste des organisations qui ont participé à nos consultations en 2025 sur la sélection axée sur les catégories dans le cadre d’Entrée express. IRCC a également reçu un certain nombre de contributions anonymes ou individuelles qui ne sont pas énumérées ici pour des raisons de confidentialité.

Détails de la page

2026-02-18