Orthoebolavirus : Fiche technique santé-sécurité: agents pathogènes
Pour plus de renseignements sur les orthoebolavirus, la maladie Ebola et la fièvre hémorragique virale, consultez les sites suivants :
- Lignes directrices sur la biosécurité pour la manipulation d'échantillons prélevés chez des patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo
- Mesures de prévention et de contrôle des infections pour la maladie Ebola dans les établissements de soins actifs
- Mesures de prévention et de contrôle des infections : Soins préhospitaliers et transport terrestre des personnes sous investigation pour la maladie Ebola ou dont la maladie Ebola a été confirmée (2023)
- Maladie Ebola : Symptômes et traitement
- Définition nationale de cas : Fièvre hémorragique virale
Section I – Agent infectieux
Nom
Orthoebolavirus
Type d'agent
Virus
Taxonomie
Famille
Filoviridae
Genre
Orthoebolavirus
Espèce
Orthoebolavirus bombaliense (virus Bombali), Orthoebolavirus bundibugyoense (virus Bundibugyo), Orthoebolavirus restonense (virus Reston), Orthoebolavirus sudanense (virus du Soudan), Orthoebolavirus taiense (virus Forêt de Taï), Orthoebolavirus zairense (virus Ebola)
Synonyme ou renvoi
Virus Bombali (BOMV), virus Bundibugyo (BDBV), virus Ebola (EBOV), virus Reston (RESTV), virus du Soudan (SUDV), et virus Forêt de Taï (TAFV)Note de bas de page 1Note de bas de page 2Note de bas de page 3Note de bas de page 4. Les anciens noms d'espèces incluent Bombali ebolavirus, Bundibugyo ebolavirus, Reston ebolavirus, Sudan ebolavirus, Taï Forest ebolavirus et Zaire ebolavirusNote de bas de page 5. La maladie causée par des virus du genre Orthoebolavirus est généralement appelée la maladie EbolaNote de bas de page 6. Plus précisément, l'EBOV cause la maladie à virus Ebola (MVE), le SUDV cause la maladie à virus du Soudan (MVS), et le BDBV cause la maladie à virus Bundibugyo (MVB). La maladie Ebola a également été appelée fièvre hémorragique à virus Ebola et fièvre hémorragique viraleNote de bas de page 7Note de bas de page 8.
Caractéristiques
Brève description
Les orthoebolavirus possèdent un grand génome d'ARN non segmenté, de polarité négative, d'environ 19 kb, qui code les glycoprotéines (c.-à-d., les GP, les glycoprotéines solubles [sGP], les petites glycoprotéines solubles [ssGP]), la nucléoprotéine (NP), les protéines structurelles (c.-à-d., VP24, VP30, VP35, VP40) et la protéine Large (L) contenant l'ARN polymérase ARN-dépendante (RdRp)Note de bas de page 4. Les orthoebolavirus varient en taille, avec des diamètres de 50 à 80 nm et des longueurs allant de 10 000 à 14 000 nmNote de bas de page 4. Les virions des filovirus sont enveloppés et présentent une morphologie filamenteuse caractéristique, semblable à un filNote de bas de page 4. Les virions peuvent également être ramifiés, circulaires, en forme de « U » ou en forme de « 6 »Note de bas de page 9.
Propriétés
Les orthoebolavirus présentent un large tropisme cellulaire : plusieurs types de cellules, y compris les monocytes, les macrophages, les cellules dendritiques, les cellules endothéliales, les fibroblastes, les hépatocytes et les cellules corticales surrénaliennes, permettent la réplication viraleNote de bas de page 7. Pour pénétrer dans la cellule hôte, les orthoebolavirus s'appuient sur l'interaction entre la protéine d'enveloppe GP et divers facteurs d'attachement de l'hôte, tels que le récepteur alpha du folate humain, les intégrines β1, les membres de la famille des récepteurs tyrosine kinases TYRO3, le domaine 1 d'immunoglobuline et de mucine des cellules T (TIM1) ainsi que les lectinesNote de bas de page 9Note de bas de page 10. Après la liaison aux récepteurs, les orthoebolavirus peuvent pénétrer dans la cellule hôte par trois mécanismes : la macropinocytose, l'endocytose médiée par la clathrine et l'endocytose médiée par la cavéolineNote de bas de page 9. Après l'absorption et l'entrée, le génome viral est libéré dans le cytoplasme de la cellule hôte, où débute la réplication virale; la protéine L, qui contient le domaine RdRp, ainsi que la NP, VP35 et VP30, forment alors le complexe ribonucléoprotéique (RNP)Note de bas de page 10. Le complexe RNP, la GP et VP40 sont ensuite transportés vers la membrane plasmique, où VP40 coordonne l'assemblage et le bourgeonnement des virionsNote de bas de page 9.
La réplication et la dissémination des orthoebolavirus dépendent de l'échappement efficace aux réponses immunitaires de l'hôteNote de bas de page 11. Les protéines structurelles VP24 et VP35 contribuent à l'évasion immunitaire en supprimant la réponse de l'interféron de type I, tandis que la sGP modifie la réponse humorale en se liant aux anticorps neutralisants des ebolavirus.
Section II – Identification des dangers
Pathogénicité et toxicité
Les premiers signes de la maladie Ebola sont non spécifiques et semblables à ceux de la grippe, et peuvent inclure de la fièvre, de la fatigue, de l'anorexie, des maux de tête, des frissons, un malaise général, une éruption cutanée, de l'arthralgie et de la myalgieNote de bas de page 3. Au cours de la première semaine suivant l'apparition de la maladie, des signes et des symptômes gastro-intestinaux graves (nausées, vomissements, douleurs abdominales et diarrhée abondante) surviennent et peuvent être suivis d'une fièvre persistante, ainsi que d'une augmentation de la perte de liquide gastro-intestinale et d'une hypotension causée par la déshydratation. D'autres symptômes occasionnellement signalés comprennent de la toux, de la dyspnée, de la conjonctivite, un hoquet et des douleurs localisées à la poitrine, à l'abdomen, aux muscles ou aux articulationsNote de bas de page 12. Alors que certains patients peuvent se rétablir après une évolution clinique relativement légère, des manifestations hémorragiques peuvent débuter de 4 à 5 jours après l'apparition de la maladie et incluent des saignements conjonctivaux, des pétéchies, des suintements aux sites de ponction veineuse, une hémoptysie, une hématémèse, un méléna et des saignements vaginauxNote de bas de page 3Note de bas de page 12. Au cours de la phase terminale (7 à 12 jours après l'apparition des symptômes), un syndrome de défaillance multiviscérale et/ou des lésions aux organes surviennent, y compris une atteinte rénale aiguë et une insuffisance respiratoire, résultent d'une hypoperfusion tissulaire et de fuites vasculaires, souvent en conjonction avec une inflammation dérégulée. L'atteinte rénale est caractérisée par une oligurie ou une anurie. Les patients développent parfois des manifestations neurologiques (p. ex., méningoencéphalite, confusion, délire, convulsions), cardiologiques (p. ex., myocardite et péricardite) et/ou oculaires (p. ex., uvéite)Note de bas de page 3Note de bas de page 12. D'autres symptômes tardifs comprennent de la dysphagie, des douleurs à la gorge et des ulcérations buccalesNote de bas de page 12. Une éruption maculopapuleuse a également été décrite. Dans les cas mortels, les patients décèdent d'un choc hypovolémique et d'une défaillance multiviscérale de 6 à 16 jours après l'infectionNote de bas de page 7. Les hémorragies, qui surviennent chez moins de la moitié des patients, peuvent être sévères. Les femmes enceintes infectées présentent un risque élevé de fausse couche ou de mortinaissance, et les nouveau-nés de mères infectées survivent rarementNote de bas de page 3. Le taux de létalité (TL) moyen de la maladie Ebola est d'environ 50 %, allant de 25 % à 90 % dans des éclosions individuellesNote de bas de page 6.
Les cas d'infection par le BDBV au cours de l'éclosion de 2007 en Ouganda étaient caractérisés par de la fièvre, une fatigue intense, des maux de tête, des douleurs abdominales, des vomissements et de la diarrhéeNote de bas de page 13. Un peu plus de la moitié des patients ont présenté des manifestations hémorragiques (y compris de l'hématurie, de l'hématémèse, des saignements des yeux, du nez et du vagin, et/ou du sang dans les selles). D'autres symptômes comprenaient de la dysphagie, de la dyspnée et une éruption cutanée. La durée moyenne était de 10 jours (intervalle de 2 à 26 jours) entre l'apparition des symptômes et le rétablissement. La durée moyenne entre l'apparition des symptômes et le décès était de 10 jours (intervalle de 3 à 21 jours).
Quatre orthoebolavirus sont connus pour infecter et causer des maladies chez les humains : l'EBOV, le SUDV, le BDBV et le TAFVNote de bas de page 4Note de bas de page 14. Aucune maladie humaine causée par le RESTV n'a été observée à ce jour, bien que des anticorps contre l'infection à RESTV aient été détectés chez 4 sur 9 manipulateurs d'animaux travaillant avec des primates non humains infectésNote de bas de page 4. Il n'y a aucun rapport d'infection ou de maladie humaine causée par le BOMV, et son potentiel pathogène demeure inconnuNote de bas de page 15.
Épidémiologie
L'EBOV, le SUDV et le BDBV ont causé des éclosions de la maladie Ebola chez les humains, la majorité des cas ayant été signalés en Afrique équatorialeNote de bas de page 3Note de bas de page 7Note de bas de page 16. Le TAFV a causé un seul cas documenté d'infection et de maladie humaine chez un éthologue ayant effectué une nécropsie sur un chimpanzéNote de bas de page 17.
De nombreuses éclosions d'EBOV ont été documentées en Afrique depuis la première en 1976Note de bas de page 16. L'éclosion la plus importante a eu lieu en 2014 en Afrique de l'Ouest (Guinée, Libéria et Sierra Leone), avec plus de 28 500 cas, dont plus de 11 000 décèsNote de bas de page 16Note de bas de page 18.
Entre 1976 et 2022, neuf éclosions de SUDV ont été signalées au Soudan et en Ouganda, totalisant 956 cas (confirmés et probables)Note de bas de page 19. Des éclosions récentes ont été signalées en Ouganda en 2022, avec 142 cas confirmés, 22 cas probables et 55 décès confirmésNote de bas de page 20, et en 2025 avec 12 cas confirmés, 2 cas probables et 4 décèsNote de bas de page 19.
Le BDBV a été identifié pour la première fois au cours d'une éclosion sévère dans le district de Bundibugyo, une région administrative de l'ouest de l'Ouganda, en août 2007Note de bas de page 21. Les rapports sur le nombre de cas exacts varient : une publication mentionne 93 cas présumés, 56 cas confirmés en laboratoire et 37 décèsNote de bas de page 22, tandis que les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis rapportent 131 cas et 42 décèsNote de bas de page 19. En août 2012, le BDBV est réapparu à environ 400 km au nord-ouest du district de Bundibugyo, dans la région sanitaire d'Isiro, en République démocratique du Congo (RDC)Note de bas de page 21. Le nombre de cas signalés varie selon les sources : 38 cas confirmés en laboratoire avec 13 décès (TL de 34 %)Note de bas de page 21; 36 cas confirmés et 16 cas probables, dont 28 décès (TL de 54 %)Note de bas de page 23; et 59 cas (38 confirmés et 21 probables) avec 34 décèsNote de bas de page 24.
Le 15 mai 2026, le ministère de la Santé de la RDC a déclaré une éclosion de maladie Ebola causée par le BDBVNote de bas de page 25. Le 17 mai 2026, le Directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déterminé que la maladie Ebola causée par le BDBV en RDC et en Ouganda constituait une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI)Note de bas de page 26. En date du 8 juin 2026, 515 cas confirmés et 91 décès confirmés (TL de 18 %) ont été signalés en RDCNote de bas de page 27. En date du 6 juin 2026, des transmissions transfrontalières et locales ont été détectées en Ouganda, avec 19 cas confirmés et 2 décès confirmés (TL de 11 %)Note de bas de page 28.
Les travailleurs de la santé, les personnes en contact avec le sang ou les liquides biologiques de personnes infectées, ainsi que celles participant aux rites funéraires, présentent le risque le plus élevé d'infectionNote de bas de page 13Note de bas de page 29Note de bas de page 30. Des études sérologiques comparatives menées dans des communautés minières aurifères de l'ouest de l'Ouganda et des communautés non minières du centre du pays ont identifié plusieurs facteurs de risque de séropositivité aux filovirus : être de sexe masculin, travailler dans des mines, visiter des mines, nettoyer des corps et être en contact avec des cas suspectsNote de bas de page 31. Le sexe masculin était associé à un risque élevé de séropositivité, probablement en raison de tendances professionnelles, tandis que les mineurs pourraient présenter un risque accru d'exposition aux chauves-souris, considérées comme un réservoir potentiel de filovirus.
Gamme d'hôtes
Hôtes naturels
Les chauves-souris frugivores de la famille des Pteropodidae sont considérées comme étant les hôtes naturels des orthoebolavirusNote de bas de page 6.
Des preuves d'infection par l'EBOV ont été observées chez des primates non humains, des chauves-souris, des chiens, des rongeurs et des duikersNote de bas de page 32. Le BOMV n'a été détecté que chez les chauves-souris, plus précisément chez les petits molossidés et les molossidés angolaisNote de bas de page 33. Le TAFV n'a été détecté que chez des chimpanzés sauvagesNote de bas de page 16. L'infection par le RESTV a été observée chez des primates non humains et des porcsNote de bas de page 34.
Des preuves d'infection humaine par le BOMV, le BDBV, le RESTV, le SUDV, le TAFV et l'EBOV ont été rapportéesNote de bas de page 3Note de bas de page 21Note de bas de page 35Note de bas de page 36Note de bas de page 37Note de bas de page 38.
Autres hôtes
Les souris, les cobayes, les hamsters et les primates non humains sont des hôtes expérimentaux de l'EBOVNote de bas de page 39Note de bas de page 40.
Dose infectieuse
Inconnue. Dans un cadre expérimental, des singes rhésus exposés par voie aérosol ont développé une maladie clinique avec des doses inhalées de 2,6 log10 unités formant des plaques (UFP) d'EBOVNote de bas de page 41.
Période d'incubation
La période d'incubation varie de 2 à 21 jours (moyenne de 4 à 10 jours)Note de bas de page 3Note de bas de page 7Note de bas de page 24Note de bas de page 29.
Transmissibilité
Les orthoebolavirus ne sont pas transmis par voie aérienne et sont transmis principalement par contact direct des muqueuses ou de la peau endommagée avec le sang ou les fluides corporels (p. ex., urine, sueur, selles, vomissures, lait et sperme) de personnes infectées, par contact avec des objets contaminés (p. ex., draps, seringues, aiguilles, ustensiles), ainsi que par exposition à des animaux infectés (p. ex., chauves-souris frugivores ou primates non humains)Note de bas de page 3Note de bas de page 29Note de bas de page 42. La plupart des éclosions d'EBOV peuvent être retracées à un seul événement de transmission de l'animal à l'humain, suivi d'une transmission interhumaine par contact direct avec des tissus infectés, des fluides corporels ou des objets contaminés (vecteurs passifs)Note de bas de page 3Note de bas de page 7. La transmission interhumaine est souvent associée à un contact étroit avec une personne malade, de nombreux cas ayant été signalés chez le personnel de santéNote de bas de page 29. Les pratiques funéraires traditionnelles impliquant un contact avec un patient décédé présentent également un risque élevé de transmissionNote de bas de page 29Note de bas de page 30. L'abattage de primates non humains, ainsi que la manipulation et la consommation de chauves-souris fraîchement tuées, ont été associés à des éclosions d'EBOVNote de bas de page 7.
Section III – Dissémination
Réservoir
Les chauves-souris frugivores appartenant à la famille des Pteropodidae sont considérées comme étant l'hôte réservoir naturel de l'EBOVNote de bas de page 12. Les molossidés angolais sont un hôte réservoir potentiel du BOMVNote de bas de page 43. Les hôtes réservoirs du BDBV, du RESTV, du SUDV et du TAFV sont inconnusNote de bas de page 21.
Zoonose/zoonose inverse
Les orthoebolavirus sont zoonotiques, se transmettent probablement des chauves-souris et des primates non humains aux humainsNote de bas de page 3Note de bas de page 12Note de bas de page 44. Les chauves-souris peuvent transmettre les orthoebolavirus à un hôte amplificateur, animal ou humain, et une charge virale élevée chez ce premier hôte amplificateur peut faciliter la transmission vers les humains et entre eux, principalement par contact avec des fluides corporelsNote de bas de page 45.
Vecteurs
Inconnu.
Section IV – Viabilité et stabilité
Sensibilité/résistance aux médicaments
Les anticorps monoclonaux contre l'EBOV incluent l'ansuvimab™ et Inmazeb™Note de bas de page 6. L'efficacité de ces anticorps contre les autres orthoebolavirus est inconnue.
Sensibilité aux désinfectants
Les orthoebolavirus sont sensibles à l'acide acétique à 3 %, au glutaraldéhyde à 1 %, aux produits à base d'alcool, à l'hypochlorite de calcium et à l'hypochlorite de sodiumNote de bas de page 46Note de bas de page 47Note de bas de page 48. L'OMS indique qu'un temps de contact de 10 minutes avec une solution d'hypochlorite à 0,5 % est efficace sur des surfaces non poreuses contaminées sans déversement visibleNote de bas de page 49. Pour les surfaces avec des déversements visibles, une désinfection complète peut être obtenue en recouvrant le déversement avec un essuie-tout ou un chiffon, puis en versant une solution d'hypochlorite à 0,5 % et en permettant un temps de contact de 15 minutes avec la surface. L'Agence américaine de protection de l'environnement des États-Unis tient à jour une liste des produits antimicrobiens enregistrés efficaces contre l'EBOVNote de bas de page 50.
Les tampons de lyse à base de thiocyanate de guanidine, couramment utilisés pour l'extraction des acides nucléiques à partir d'échantillons de patients, peuvent être efficaces pour l'inactivation des filovirus, y compris l'EBOVNote de bas de page 51Note de bas de page 52Note de bas de page 53. Toutefois, le traitement avec un tampon de lyse seul peut ne pas rendre un échantillon contenant l'EBOV complètement non infectieux en raison d'une inactivation virale incomplèteNote de bas de page 51Note de bas de page 54Note de bas de page 55. L'efficacité de l'inactivation peut également varier selon la matrice de l'échantillon. Par conséquent, des étapes supplémentaires d'inactivation peuvent être nécessaires. Dans une étude, aucun virus infectieux n'a été détecté par test de plaques après traitement d'un stock d'EBOV à haute concentration avec des tampons de lyse commerciaux à base de thiocyanate de guanidineNote de bas de page 51. En revanche, d'autres ont rapporté qu'un traitement par tampon de lyse à base de thiocyanate de guanidine seul n'inactivait pas complètement l'EBOV dans le sérum ou le sang, et que l'inactivation complète n'était obtenue que lorsque le tampon de lyse était combiné à un détergent, à de l'éthanol ou à la chaleurNote de bas de page 55Note de bas de page 56. De même, aucun EBOV viable n'était détectable lorsqu'un stock viral à haute concentration était incubé avec un tampon de lyse à base de thiocyanate de guanidine pendant 10 minutes, suivi de l'ajout d'un volume équivalent d'éthanol à 95 % pendant 3 minutesNote de bas de page 54.
Inactivation physique
Le traitement thermique à 60 °C pendant 60 minutes est efficace pour l'inactivation des stocks d'EBOVNote de bas de page 57Note de bas de page 58, et permet également l'inactivation du virus dans des échantillons de sérum tout en maintenant la stabilité de marqueurs biochimiques, notamment le glucose, l'azote uréique sanguin et les électrolytesNote de bas de page 46. L'inactivation des stocks d'EBOV peut être obtenue par ébullition à 100 °C pendant 10 minutesNote de bas de page 57Note de bas de page 59. L'incubation pendant 1 heure avec 0,5 % de Tween-20 à 56 °C a permis d'inactiver du sérum humain enrichi avec le variant Makona de l'EBOV, tout en permettant la détection d'échantillons de terrain séropositifs par ELISANote de bas de page 60. Le variant Makona de l'EBOV dans des frottis sanguins en couche mince a été inactivé par fixation avec du méthanol à 100 % après 15 minutesNote de bas de page 61. L'inactivation de l'EBOV a également été obtenue par irradiation gamma (1,2 × 10⁶ rads à 4 °C ou 2,0 × 10⁶ rads à −60 °C) combinée à 1 % de glutaraldéhydeNote de bas de page 47. L'EBOV est modérément sensible aux rayons ultraviolets C (UVC)Note de bas de page 62.
Pour obtenir de plus amples renseignements, consulter les Lignes directrices sur la biosécurité pour la manipulation d'échantillons prélevés chez des patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo.
Survie à l'extérieur de l'hôte
Dans les conditions climatiques d'Afrique de l'Ouest, soit une température de 28 °C et une humidité relative de 90 %, l'EBOV peut persister dans du sang humain ou de primates non humains séché pendant 7 à 10 joursNote de bas de page 63. Une étude a montré que l'EBOV n'a pas été récupéré à partir de surfaces contaminées expérimentalement (plastique, métal ou verre) à température ambianteNote de bas de page 64. Toutefois, lorsqu'asséché dans un milieu de culture tissulaire sur du verre et conservé à 4 °C, l'EBOV peut survivre pendant plus de 50 jours. Le variant Makona de l'EBOV en suspension dans un sol organique a persisté sur des surfaces en acier et en plastique pendant jusqu'à 192 heures, comparativement à moins de 24 heures sur du cotonNote de bas de page 65. L'EBOV en suspension dans le sérum peut persister dans l'environnement pendant jusqu'à 46 jours. Dans des conditions climatiques moyennes d'Afrique de l'Ouest, soit une température de 27 °C et une humidité relative de 80 %, le variant Makona de l'EBOV est demeuré viable sur des gants (< 1 heure), du coton et des lunettes de protection (< 24 heures), ainsi que sur d'autres équipements de protection individuelle (EPI) comme les respirateurs, les combinaisons et les cagoules (< 72 heures)Note de bas de page 66.
Section V – Premiers soins et aspects médicaux
Surveillance
La définition de cas nationale de la fièvre hémorragique virale de l'Agence de la santé publique du Canada, qui inclut la maladie Ebola, définit un cas confirmé comme étant la détection d'ARN propre au virus par transcription inverse suivie d'une réaction en chaîne de la polymérase (RT-PCR) dans un échantillon clinique approprié (p. ex., sang, sérum, tissu) et la démonstration de la présence d'un antigène viral dans un échantillon clinique approprié (p. ex., sang, sérum, tissu) par essai immunoenzymatique (EIA)Note de bas de page 8. La confirmation en laboratoire peut également être établie par l'un des critères ci-dessus et la démonstration de la présence d'antigène viral dans les tissus (peau, foie ou rate) par des techniques immunohistochimiques ou d'immunofluorescence; la détection d'anticorps IgM spécifiques par EIA, test d'immunofluorescence ou par transfert de Western; la démonstration d'une augmentation par un facteur quatre des anticorps IgG sériques par EIA, par test d'immunofluorescence ou par transfert de Western; ou la détection d'un gène cible indépendant et/ou l'analyse d'un échantillon indépendant par RT-PCR. Un cas peut également être confirmé par l'isolement du virus à partir d'un échantillon clinique approprié (sang, sérum, tissu, urine ou sécrétions pharyngées).
Pour obtenir de plus amples renseignements, consulter les Lignes directrices sur la biosécurité pour la manipulation d'échantillons prélevés chez des patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo.
Remarque : Les recommandations spécifiques pour la surveillance en laboratoire devraient provenir du programme de surveillance médicale, qui est fondé sur une évaluation locale des risques des agents pathogènes et des activités en cours, ainsi qu'une évaluation globale des risques du programme de biosécurité dans son ensemble. De plus amples renseignements sur la surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.
Premiers soins et traitement
Il n'existe actuellement aucun traitement approuvé pour la maladie Ebola au CanadaNote de bas de page 67. Le traitement repose sur des soins de soutien, notamment le remplacement des liquides par voie intraveineuse, l'apport d'oxygène supplémentaire et l'administration de médicaments antiémétiques et d'agents antidiarrhéiquesNote de bas de page 3.
En 2020, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé Inmazed (un mélange de trois anticorps monoclonaux comprenant l'atoltivimab, le maftivimab et l'odesivimab-ebgn), ainsi qu'un anticorps monoclonal humain, l'ansuvimab-zykl (Ebanga), comme traitement de l'infection à l'EBOV chez les adultes et les enfantsNote de bas de page 68. Ces anticorps monoclonaux sont recommandés par l'OMS pour le traitement de la MVENote de bas de page 6.
Il n'existe pas de traitement spécifique pour l'infection et la maladie causées par les autres orthoebolavirus.
Remarque : Les recommandations spécifiques concernant les premiers soins et les traitements en laboratoire devraient provenir du plan d'intervention après exposition, qui est élaboré dans le cadre du programme de surveillance médicale. De plus amples renseignements sur le plan d'intervention après l'exposition sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.
Immunisation
Au Canada, le vaccin ERVEBO (rVSV-ZEBOV) a été approuvé pour la prévention de la maladie causée par l'EBOVNote de bas de page 69. ERVEBO est recommandé chez les personnes âgées de 18 ans ou plus à titre de prophylaxie post-exposition pour celles ayant été exposées à l'EBOV au Canada. Au Canada, ERVEBO est disponible par l'entremise de la Réserve nationale stratégique d'urgence (RNSU) de l'ASPC. ERVEBO est indiqué uniquement pour la protection contre la MVE causée par l'EBOV (Orthoebolavirus zairense) et n'est pas indiqué contre les autres orthoebolavirus.
Remarque : De plus amples renseignements sur le programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité et en consultant le Guide canadien d'immunisation.
Prophylaxie
L'administration post-exposition d'ERVEBO dans les 72 heures suivant l'exposition à l'EBOV chez des individus exposés, asymptomatiques et susceptibles peut conférer une protectionNote de bas de page 69. La vaccination peut également être envisagée jusqu'à 10 jours après l'exposition. Chez les personnes déjà immunisées, ERVEBO peut être envisagé si le vaccin a été reçu plus de 18 mois avant l'exposition actuelle.
Remarque : De plus amples renseignements sur la prophylaxie dans le cadre du programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.
Section VI – Dangers pour le personnel de laboratoire
Infections contractées en laboratoire
En 1976, un chercheur en Angleterre s'est piqué le pouce à travers un gant de protection en caoutchouc alors qu'il travaillait avec du foie homogénéisé provenant d'un cobaye infecté par le virus EBOVNote de bas de page 19Note de bas de page 70. Il est tombé malade 6 jours après l'incident et a présenté de l'anorexie, des nausées, des douleurs abdominales, une perte d'appétit, de la fièvre, de la diarrhée, des vomissements et une éruption cutanée sur une période d'environ 2 semainesNote de bas de page 70. Il s'est rétabli en 10 semaines. En 1994, un zoologiste suisse a contracté le TAFV après avoir pratiqué une nécropsie sur un chimpanzéNote de bas de page 17. Un incident s'est produit en Allemagne en 2009 lorsqu'une scientifique de laboratoire s'est piquée avec une aiguille qui venait d'être utilisée sur une souris infectée par l'EBOV. Toutefois, la personne est restée en bonne santé et une infection humaine n'a pas été confirméeNote de bas de page 71. En 2004, d'autres incidents ont été signalés aux États-Unis ainsi qu'un cas mortel en RussieNote de bas de page 72.
Remarque : Veuillez consulter la Norme canadienne sur la biosécurité et le Guide canadien sur la biosécurité pour obtenir de plus amples renseignements sur les exigences relatives à la déclaration des incidents d'exposition.
Sources et échantillons
Les sources et les échantillons présentant un risque de transmission peuvent inclure le sang, les selles, l'urine, les vomissures, la salive, la sueur, le liquide amniotique, le lait maternel, l'humeur aqueuse, les larmes et le spermeNote de bas de page 73Note de bas de page 74. L'EBOV a été isolé à partir du sang, de la salive, du sperme, de l'humeur aqueuse, de l'urine et du lait maternelNote de bas de page 14Note de bas de page 74. L'EBOV infectieux a été isolé du liquide céphalorachidien (LCR) d'un patient atteint de méningoencéphalite récidivante tardiveNote de bas de page 75. L'ARN de l'EBOV a été détecté dans la salive, l'humeur aqueuse, les larmes, les selles, les sécrétions vaginales, la sueur, l'urine, le liquide amniotique, le LCR, le lait maternel et le spermeNote de bas de page 14.
Dangers primaires
L'exposition des muqueuses ou de la peau endommagée à du matériel infectieux, l'exposition à des vecteurs passifs, ainsi que l'auto-inoculation avec du matériel infectieux sont les principaux dangers associés aux orthoebolavirusNote de bas de page 3Note de bas de page 29Note de bas de page 42Note de bas de page 70Note de bas de page 71.
Dangers particuliers
Le travail avec des primates non humains ou des rongeurs infectés, ainsi qu'avec leurs carcasses, ou l'exposition à ceux-ci, représente un risque d'infection humaineNote de bas de page 6Note de bas de page 76Note de bas de page 77. Les procédures médicales ou de laboratoire générant des aérosols peuvent aussi poser un risque en matière de biosécuritéNote de bas de page 73.
Section VII – Contrôle de l'exposition et protection personnelle
Classification par groupe de risque
Tous les membres du genre Orthoebolavirus sont des agents pathogènes humains du groupe de risque 4 et des agents pathogènes animaux du groupe de risque 4Note de bas de page 78. Les orthoebolavirus sont également des agents biologiques à cote de sécurité élevée (ABCSE).
Exigences de confinement
Les installations, l'équipement et les pratiques opérationnelles de niveau de confinement 4, tel qu'ils sont décrits dans la Norme canadienne sur la biosécurité pour le travail avec des matières, des animaux ou des cultures infectieux ou possiblement infectieux.
Les Lignes directrices sur la biosécurité pour la manipulation d'échantillons prélevés chez des patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo doivent être suivies.
Veuillez noter qu'il existe d'autres exigences en matière de sécurité, comme l'obtention d'une habilitation de sécurité conformément à la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines pour les travaux impliquant des ABCSE.
Vêtements de protection
Les exigences applicables au niveau de confinement 4 pour l'équipement et les vêtements de protection individuelle décrites dans la Norme canadienne sur la biosécurité doivent être respectées. L'utilisation d'une combinaison à pression positive ou d'enceintes de sécurité biologique (ESB) de classe III est requise pour tout travail avec des agents pathogènes du GR4.
Remarque : Une évaluation locale des risques permettra de déterminer la protection appropriée pour les mains, les pieds, la tête, le corps, les yeux, le visage et les voies respiratoires. De plus, les exigences relatives à l'équipement de protection individuelle pour la zone de confinement doivent être documentées.
Autres précautions
Toutes les activités impliquant des récipients ouverts qui contiennent des matières réglementées doivent être effectuées dans une enceinte de sécurité biologique (ESB) certifiée ou dans un autre dispositif de confinement primaire approprié. La centrifugation des matières infectées doit être effectuée dans des contenants fermés placés dans des gobelets de sûreté scellés ou dans des rotors qui sont déchargés dans une enceinte de sécurité biologique. L'intégrité des combinaisons pressurisées doit être vérifiée régulièrement pour détecter les fuites possibles. L'utilisation d'aiguilles, de seringues et d'autres objets pointus doit être restreinte. Les plaies ouvertes, les coupures, les égratignures et les éraflures doivent être recouvertes par des pansements imperméables. Les travailleurs doivent prendre des précautions supplémentaires pour les travaux impliquant des animaux.
Section VIII – Manutention et entreposage
Déversements
Dans les laboratoires manipulant des échantillons non diagnostiques (c.-à-d. cultures concentrées, etc.), la zone de déversement doit être évacuée et sécurisée. Laisser les particules en aérosol se déposer pendant un minimum de 30 minutes. Les déversements de matières potentiellement contaminées doivent être recouverts de papier absorbant (p. ex., des essuie-tout), puis abondamment recouverts d'un désinfectant efficace (p. ex., hypochlorite de sodium à 0,5 %) et laissés en contact pendant au moins 15 minutes avant d'être essuyésNote de bas de page 49. Après le retrait de la matière initiale, le processus de désinfection doit être répété. Pour les déversements hors d'une enceinte de sécurité biologique (ESB), il faut assurer l'approvisionnement en air des combinaisons à pression positive. Les combinaisons à pression positive ayant été en contact avec les matières réglementées doivent être entièrement décontaminées en suivant les procédures pour la décontamination grossière de ces combinaisons. Les plastiques doivent être transférés dans une cuvette à vaisselle, qui doit être déplacée vers l'ESB. Les déversements de matières potentiellement contaminées doivent être recouverts de papier absorbant (p. ex., essuie-tout), abondamment recouverts d'un désinfectant efficace (p. ex., MicroChem à 5 %) pendant au moins 5 minutes avant d'être essuyés. Après le retrait de la matière initiale, le processus de désinfection doit être répété. Après la désinfection, informer l'autorité interne appropriée (p. ex., le superviseur de la zone de confinement, l'ASB) de l'incident.
Élimination
Toutes les matières et substances qui sont entrées en contact avec les matières réglementées doivent être complètement décontaminées avant d'être retirées de la zone de confinement. Pour ce faire, on peut utiliser des technologies et des procédés de décontamination qui se sont avérés efficaces contre les matières réglementées, comme les désinfectants chimiques, l'autoclave, l'irradiation, l'incinération, un système de traitement des effluents ou une décontamination gazeuse (Guide canadien sur la biosécurité).
Entreposage
Niveau de confinement 4 : Les exigences applicables du niveau de confinement 4 pour l'entreposage décrites dans le Guide canadien sur la biosécurité doivent être respectées. Les agents pathogènes, toxines et autres matières réglementées doivent être entreposés dans la zone de confinement.
Un inventaire des agents pathogènes du GR3 et du GR4 ainsi que des toxines d'ABCSE entreposés pour une longue durée doit être dressé et inclure :
- l'identification précise des matières réglementées
- un mécanisme qui permet de détecter rapidement la disparition ou le vol d'un échantillon
Section IX – Renseignements sur la réglementation et autres
Renseignements sur la réglementation canadienne
Les activités contrôlées avec les orthoebolavirus nécessitent un permis d'agent pathogène humain et de toxines délivré par l'ASPC. Les orthoebolavirus sont des agents pathogènes d'animaux terrestres non indigènes au Canada. Par conséquent, l'importation des orthoebolavirus nécessite un permis d'importation en vertu du Règlement sur la santé des animaux (RSA), délivré par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).
Veuillez noter qu'il existe d'autres exigences en matière de sécurité, comme l'obtention d'une habilitation de sécurité conformément à la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines pour les travaux impliquant des ABCSE.
Voici une liste non exhaustive des désignations, règlements ou lois applicables :
- Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines et Règlement sur les agents pathogènes humains et les toxines
- Loi sur la mise en quarantaine
- Loi sur le transport des marchandises dangereuses et Règlement sur le transport des marchandises dangereuses
- Maladie à déclaration obligatoire nationale (humaine) (fièvre hémorragique virale)
- Zoopathogène non indigène ou maladie figurant sur la liste de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA)(OIE) (communiquer avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments)
Dernière mise à jour
Juin 2026
Rédigé par
Centre de la biosûreté, Agence de la santé publique du Canada.
Mise en garde
L'information scientifique, opinions et recommandations contenues dans cette Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes ont été élaborées sur la base de ou compilées à partir de sources fiables disponibles au moment de la publication. Les dangers nouvellement découverts sont fréquents et ces informations peuvent ne pas être totalement à jour. Le gouvernement du Canada ne se tient pas responsable de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l'utilisation de ces renseignements.
Les personnes au Canada sont tenues de se conformer aux lois pertinentes, y compris les règlements, les directives et les normes applicables à l'importation, au transport et à l'utilisation d'agents pathogènes et toxines au Canada, établis par les autorités réglementaires compétentes, notamment l'Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Environnement et Changement climatique Canada et Transports Canada. La classification des risques et les exigences réglementaires connexes mentionnées dans la présente Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes, telles que celles qui figurent dans la norme canadienne de biosécurité, peuvent être incomplètes et sont spécifiques au contexte canadien. D'autres juridictions auront leurs propres exigences.
Tous droits réservés © Agence de la santé publique du Canada, 2026, Canada
Références
- Note de bas de page 1
-
Biedenkopf N, Bukreyev A, Chandran K, Di Paola N, Formenty PBH, Griffiths A, Hume AJ, Mühlberger E, Netesov SV, Palacios G, Pawęska JT, Smither S, Takada A, Wahl V, et Kuhn JH. 2024. ICTV Virus Taxonomy Profile: Filoviridae 2024. Journal of General Virology 105.
- Note de bas de page 2
-
International Committee on Taxonomy of Viruses. 2024. Family: Filoviridae Genus: Orthoebolavirus. Disponible à https://ictv.global/report/chapter/filoviridae/filoviridae/orthoebolavirus.
- Note de bas de page 3
-
Jacob ST, Crozier I, Fischer WA, Hewlett A, Kraft CS, Vega M-AdL, Soka MJ, Wahl V, Griffiths A, Bollinger L, et Kuhn JH. 2020. Ebola virus disease. Nature Reviews Disease Primers 6:13.
- Note de bas de page 4
-
Rojas M, Monsalve DM, Pacheco Y, Acosta-Ampudia Y, Ramírez-Santana C, Ansari AA, Gershwin ME, et Anaya J-M. 2020. Ebola virus disease: An emerging and re-emerging viral threat. Journal of Autoimmunity 106:102375.
- Note de bas de page 5
-
International Committee on Taxonomy of Viruses. 2025. Taxon Details Genus: Orthoebolavirus (current release). Disponible à https://ictv.global/taxonomy/taxondetails?taxnode_id=202501564&taxon_name=Orthoebolavirus.
- Note de bas de page 6
-
World Health Organization. 2025. Ebola disease. Disponible à https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ebola-disease.
- Note de bas de page 7
-
Feldmann H, et Geisbert TW. 2011. Ebola haemorrhagic fever. The Lancet 377:849-862.
- Note de bas de page 8
-
Agence de la santé publique du Canada. 2008. Définition nationale de cas : Fièvre hémorragique virale. Disponible à https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/fievre-hemorragique-virale/professionnels-sante/definition-nationale-cas.html.
- Note de bas de page 9
-
Jain S, Martynova E, Rizvanov A, Khaiboullina S, et Baranwal M. 2021. Structural and Functional Aspects of Ebola Virus Proteins. Pathogens 10:1330.
- Note de bas de page 10
-
Valle C, Martin B, Debart F, Vasseur JJ, Imbert I, Canard B, Coutard B, et Decroly E. 2020. The C-Terminal Domain of the Sudan Ebolavirus L Protein Is Essential for RNA Binding and Methylation. J Virol 94.
- Note de bas de page 11
-
Baseler L, Chertow DS, Johnson KM, Feldmann H, et Morens DM. 2017. The Pathogenesis of Ebola Virus Disease*. Annual Review of Pathology: Mechanisms of Disease 12:387-418.
- Note de bas de page 12
-
Malvy D, McElroy AK, de Clerck H, Günther S, et van Griensven J. 2019. Ebola virus disease. The Lancet 393:936-948.
- Note de bas de page 13
-
Wamala JF, Lukwago L, Malimbo M, Nguku P, Yoti Z, Musenero M, Amone J, Mbabazi W, Nanyunja M, Zaramba S, Opio A, Lutwama JJ, Talisuna AO, et Okware SI. 2010. Ebola hemorrhagic fever associated with novel virus strain, Uganda, 2007-2008. Emerg Infect Dis 16:1087-92.
- Note de bas de page 14
-
Vetter P, Fischer WA, II, Schibler M, Jacobs M, Bausch DG, et Kaiser L. 2016. Ebola Virus Shedding and Transmission: Review of Current Evidence. The Journal of Infectious Diseases 214:S177-S184.
- Note de bas de page 15
-
Li L, Gan T, Ma Z, Huang Y, et Zhong J. 2024. Assessing risk of Bombali virus spillover to humans by mutagenesis analysis of viral glycoprotein. hLife 2:32-42.
- Note de bas de page 16
-
Coltart CE, Lindsey B, Ghinai I, Johnson AM, et Heymann DL. 2017. The Ebola outbreak, 2013-2016: old lessons for new epidemics. Philos Trans R Soc Lond B Biol Sci 372.
- Note de bas de page 17
-
Formenty P, Hatz C, Le Guenno B, Stoll A, Rogenmoser P, et Widmer A. 1999. Human Infection Due to Ebola Virus, Subtype Côte d'Ivoire: Clinical and Biologic Presentation. The Journal of Infectious Diseases 179:S48-S53.
- Note de bas de page 18
-
Bausch D. 2017. West Africa 2013 Ebola: From Virus Outbreak to Humanitarian Crisis, p 1-30, vol 411.
- Note de bas de page 19
-
Centers for Disease Control and Prevention. 2026. History of Ebola Outbreaks. Disponible à https://www.cdc.gov/ebola/outbreaks/index.html.
- Note de bas de page 20
-
Kabami Z, Ario AR, Harris JR, Ninsiima M, Ahirirwe SR, Ocero JRA, Atwine D, Mwebesa HG, Kyabayinze DJ, Muruta AN, Kagirita A, Tegegn Y, Nanyunja M, Kizito SN, Kadobera D, Kwesiga B, Gidudu S, Migisha R, Makumbi I, Eurien D, Elyanu PJ, Ndyabakira A, Naiga HN, Zalwango JF, Agaba B, Kawungezi PC, Zalwango MG, King P, Simbwa BN, Akunzirwe R, Wanyana MW, Zavuga R, Kiggundu T, Bosa HK, Komakech A, Gonahasa DN, Bulage L, Kyamwine IB, Okethwangu D, Kayiwa J, Nelson LJ, Boore AL, Nabatanzi S, Nsibambi T, Ntale J, Mwangi C, Fitzmaurice AG, Biribawa C, Sande E, Ojwang J, et al. 2024. Ebola disease outbreak caused by the Sudan virus in Uganda, 2022: a descriptive epidemiological study. The Lancet Global Health 12:e1684-e1692.
- Note de bas de page 21
-
Hulseberg CE, Kumar R, Di Paola N, Larson P, Nagle ER, Richardson J, Hanson J, Wauquier N, Fair JN, Makuwa M, Mulembakani P, Muyembe-Tamfum J-J, Schoepp RJ, Sanchez-Lockhart M, Palacios GF, Kuhn JH, et Kugelman JR. 2021. Molecular analysis of the 2012 Bundibugyo virus disease outbreak. Cell Reports Medicine 2:100351.
- Note de bas de page 22
-
Roddy P, Howard N, Van Kerkhove MD, Lutwama J, Wamala J, Yoti Z, Colebunders R, Palma PP, Sterk E, Jeffs B, Van Herp M, et Borchert M. 2012. Clinical Manifestations and Case Management of Ebola Haemorrhagic Fever Caused by a Newly Identified Virus Strain, Bundibugyo, Uganda, 2007–2008. PLOS ONE 7:e52986.
- Note de bas de page 23
-
Kratz T, Roddy P, Tshomba Oloma A, Jeffs B, Pou Ciruelo D, de la Rosa O, et Borchert M. 2015. Ebola Virus Disease Outbreak in Isiro, Democratic Republic of the Congo, 2012: Signs and Symptoms, Management and Outcomes. PLOS ONE 10:e0129333.
- Note de bas de page 24
-
World Health Organization. 2026. Ebola disease caused by Bundibugyo virus - Democratic Republic of the Congo. Disponible à https://www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2026-DON603.
- Note de bas de page 25
-
Pan American Health Organization / World Health Organization. 2026. Epidemiological Alert Ebola Disease due to Bundibugyo virus in the Democratic Republic of the Congo and Uganda. Disponible à https://www.paho.org/sites/default/files/2026/05/2026-may-20-phe-bundibugyo-virus-disease.pdf.
- Note de bas de page 26
-
World Health Organization. 2026. Epidemic of Ebola Disease caused by Bundibugyo virus in the Democratic Republic of the Congo and Uganda determined a public health emergency of international concern. Disponible à https://www.who.int/news/item/17-05-2026-epidemic-of-ebola-disease-in-the-democratic-republic-of-the-congo-and-uganda-determined-a-public-health-emergency-of-international-concern.
- Note de bas de page 27
-
World Health Organization. 2026. Emergencies Alert and Response. Disponible à https://www.who.int/emergencies/alert-and-response.
- Note de bas de page 28
-
World Health Organization. 2026. Ebola disease caused by Bundibugyo virus, Democratic Republic of the Congo & Uganda. Disponible à https://www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2026-DON606.
- Note de bas de page 29
-
Rewar S, et Mirdha D. 2014. Transmission of Ebola Virus Disease: An Overview. Annals of Global Health 80:444-451.
- Note de bas de page 30
-
Checchi F, Eamer G, Katshitshi J, Robles Dios L, Kai A, et Warsame A. 2025. Effect of a safe and dignified burial intervention on Ebola virus transmission in the eastern Democratic Republic of the Congo, 2018–19: a propensity score analysis. The Lancet Global Health 13:e1617-e1626.
- Note de bas de page 31
-
Nyakarahuka L, Schafer IJ, Balinandi S, Mulei S, Tumusiime A, Kyondo J, Knust B, Lutwama J, Rollin P, Nichol S, et Shoemaker T. 2020. A retrospective cohort investigation of seroprevalence of Marburg virus and ebolaviruses in two different ecological zones in Uganda. BMC Infectious Diseases 20:461.
- Note de bas de page 32
-
Gumusova S, Sunbul M, et Leblebicioglu H. 2015. Ebola virus disease and the veterinary perspective. Annals of Clinical Microbiology and Antimicrobials 14:30.
- Note de bas de page 33
-
Goldstein T, Anthony SJ, Gbakima A, Bird BH, Bangura J, Tremeau-Bravard A, Belaganahalli MN, Wells HL, Dhanota JK, Liang E, Grodus M, Jangra RK, DeJesus VA, Lasso G, Smith BR, Jambai A, Kamara BO, Kamara S, Bangura W, Monagin C, Shapira S, Johnson CK, Saylors K, Rubin EM, Chandran K, Lipkin WI, et Mazet JAK. 2018. The discovery of Bombali virus adds further support for bats as hosts of ebolaviruses. Nature Microbiology 3:1084-1089.
- Note de bas de page 34
-
Lewis CE, Pinette MM, Lakin SM, Smith G, Fisher M, Moffat E, Embury-Hyatt C, et Pickering BS. 2024. Domestic pigs are susceptible to experimental infection with non-human primate-derived Reston virus without the need for adaptation. Scientific Reports 14:715.
- Note de bas de page 35
-
Goldstein T, Belaganahalli MN, Syaluha EK, Lukusa JK, Greig DJ, Anthony SJ, Tremeau-Bravard A, Thakkar R, Caciula A, Mishra N, Lipkin WI, Dhanota JK, Smith BR, Ontiveros VM, Randhawa N, Cranfield M, Johnson CK, Gilardi KV, et Mazet JAK. 2020. Spillover of ebolaviruses into people in eastern Democratic Republic of Congo prior to the 2018 Ebola virus disease outbreak. One Health Outlook 2:21.
- Note de bas de page 36
-
Izudi J, et Bajunirwe F. 2024. Case fatality rate for Ebola disease, 1976–2022: A meta-analysis of global data. Journal of Infection and Public Health 17:25-34.
- Note de bas de page 37
-
World Health Organization. 2009. WHO experts consultation on Ebola Reston pathogenicity in humans. Disponible à https://iris.who.int/server/api/core/bitstreams/197add0d-fb42-4cfa-bee3-a6c2e72a24ab/content
- Note de bas de page 38
-
World Health Organization. 1978. Ebola haemorrhagic fever in Sudan, 1976. Report of a WHO/International Study Team. Bull World Health Organ 56:247-70.
- Note de bas de page 39
-
Connolly BM, Steele KE, Davis KJ, Geisbert TW, Kell WM, Jaax NK, et Jahrling PB. 1999. Pathogenesis of experimental Ebola virus infection in guinea pigs. The Journal of Infectious Diseases 179 Suppl 1:S203-17.
- Note de bas de page 40
-
Ebihara H, Zivcec M, Gardner DJ, Falzarano D, Lacasse RA, Rosenke R, Long D, Haddock E, Fischer ER, Kawaoka Y, et Feldmann H. 2013. A Syrian golden hamster model recapitulating ebola hemorrhagic fever. The Journal of infectious diseases 207 2:306-18.
- Note de bas de page 41
-
Johnson E, Jaax N, White J, et Jahrling P. 1995. Lethal experimental infections of rhesus monkeys by aerosolized Ebola virus. Int J Exp Pathol 76:227-36.
- Note de bas de page 42
-
Judson S, Prescott J, et Munster V. 2015. Understanding ebola virus transmission. Viruses 7:511-21.
- Note de bas de page 43
-
Kareinen L, Airas N, Kotka ST, Masika MM, Aaltonen K, Anzala O, Ogola J, Webala PW, Vapalahti O, Sironen T, et Forbes KM. 2023. No Substantial Histopathologic Changes in Mops condylurus Bats Naturally Infected with Bombali Virus, Kenya. Emerg Infect Dis 29:1029-1032.
- Note de bas de page 44
-
Hussein HA. 2023. Brief review on ebola virus disease and one health approach. Heliyon 9:e19036.
- Note de bas de page 45
-
Kobinger GP, Leung A, Neufeld J, Richardson JS, Falzarano D, Smith G, Tierney K, Patel A, et Weingartl HM. 2011. Replication, Pathogenicity, Shedding, and Transmission of Zaire ebolavirus in Pigs. The Journal of Infectious Diseases 204:200-208.
- Note de bas de page 46
-
Mitchell SW, et McCormick JB. 1984. Physicochemical inactivation of Lassa, Ebola, and Marburg viruses and effect on clinical laboratory analyses. Journal of Clinical Microbiology 20:486-489.
- Note de bas de page 47
-
Elliott LH, McCormick JB, et Johnson KM. 1982. Inactivation of Lassa, Marburg, and Ebola viruses by gamma irradiation. J Clin Microbiol 16:704-8.
- Note de bas de page 48
-
World Health Organization. 2014. Interim infection prevention and control guidance for care of patients with suspected or confirmed filovirus haemorrhagic fever in health-care settings, with focus on Ebola. Disponible à https://www.who.int/publications/i/item/WHO-HIS-SDS-2014.4-Rev.1.
- Note de bas de page 49
-
World Health Organization. 2026. Infection prevention and control guideline for Ebola and Marburg diseases. Disponible à https://www.who.int/publications/i/item/9789240111332.
- Note de bas de page 50
-
Environmental Protection Agency. 2022. EPA's Registered Antimicrobial Products Effective Against Ebola Virus [List L]. Disponible à https://www.epa.gov/pesticide-registration/epas-registered-antimicrobial-products-effective-against-ebola-virus-list-l#products.
- Note de bas de page 51
-
Blow JA, Dohm DJ, Negley DL, et Mores CN. 2004. Virus inactivation by nucleic acid extraction reagents. Journal of Virological Methods 119:195-198.
- Note de bas de page 52
-
Davies KA, Welch SR, Harcourt BH, Spiropoulou CF, et Spengler JR. 2025. Inactivation of Ebola, Nipah, and Lassa viruses in tissue using neutral buffered formalin, MagMAX lysis/binding solution, or TriPure isolation reagent. Scientific Reports 16:3712.
- Note de bas de page 53
-
Rosenstierne M, Karlberg H, Bragstad K, Lindegren G, Stoltz M, Salata C, Kran A-M, Dudman S, Mirazimi A, et Fomsgaard A. 2016. Rapid Bedside Inactivation of Ebola Virus for Safe Nucleic Acid Tests. Journal of Clinical Microbiology 54:JCM.00346-16.
- Note de bas de page 54
-
Cutts T, Leung A, Banadyga L, et Krishnan J. 2024. Inactivation Validation of Ebola, Marburg, and Lassa Viruses in AVL and Ethanol-Treated Viral Cultures. Viruses 16:1354.
- Note de bas de page 55
-
Smither S, Weller S, Phelps A, Eastaugh L, Ngugi S, O'Brien L, Steward J, Lonsdale S, et Lever M. 2015. Buffer AVL Alone Does Not Inactivate Ebola Virus in a Representative Clinical Sample Type. Journal of Clinical Microbiology 53.
- Note de bas de page 56
-
Burton JE, Easterbrook L, Pitman J, Anderson D, Roddy S, Bailey D, Vipond R, Bruce CB, et Roberts AD. 2017. The effect of a non-denaturing detergent and a guanidinium-based inactivation agent on the viability of Ebola virus in mock clinical serum samples. J Virol Methods 250:34-40.
- Note de bas de page 57
-
Gao X, Peng C, et Pei R. 2025. Thermal tolerance and inactivation of Ebola virus. Virol Sin 40:669-671.
- Note de bas de page 58
-
Olejnik J, Leon J, Michelson D, Chowdhary K, Galvan-Pena S, Benoist C, Mühlberger E, et Hume AJ. 2023. Establishment of an Inactivation Method for Ebola Virus and SARS-CoV-2 Suitable for Downstream Sequencing of Low Cell Numbers. Pathogens 12.
- Note de bas de page 59
-
Haddock E, Feldmann F, et Feldmann H. 2016. Effective Chemical Inactivation of Ebola Virus. Emerg Infect Dis 22:1292-4.
- Note de bas de page 60
-
Cutts T, Grolla A, Jones S, Cook BWM, Qiu X, et Theriault SS. 2016. Inactivation of Zaire ebolavirus Variant Makona in Human Serum Samples Analyzed by Enzyme-Linked Immunosorbent Assay. The Journal of Infectious Diseases 214:S218-S221.
- Note de bas de page 61
-
Cutts Todd A, Cook Bradley WM, Poliquin PG, Strong James E, et Theriault Steven S. 2016. Inactivating Zaire Ebolavirus in Whole-Blood Thin Smears Used for Malaria Diagnosis. Journal of Clinical Microbiology 54:1157-1159.
- Note de bas de page 62
-
Sagripanti J-L, et Lytle CD. 2011. Sensitivity to ultraviolet radiation of Lassa, vaccinia, and Ebola viruses dried on surfaces. Archives of Virology 156:489-494.
- Note de bas de page 63
-
Cook BWM, Cutts TA, Nikiforuk AM, Leung A, Kobasa D, et Theriault SS. 2016. The Disinfection Characteristics of Ebola Virus Outbreak Variants. Scientific Reports 6:38293.
- Note de bas de page 64
-
Piercy T, Smither S, Steward J, Eastaugh L, et Lever M. 2010. The survival of filoviruses in liquids, on solid substrates and in a dynamic aerosol. Journal of applied microbiology 109:1531-9.
- Note de bas de page 65
-
Cook BWM, Cutts TA, Nikiforuk AM, Poliquin PG, Court DA, Strong JE, et Theriault SS. 2015. Evaluating Environmental Persistence and Disinfection of the Ebola Virus Makona Variant. Viruses 7:1975-1986.
- Note de bas de page 66
-
Nikiforuk AM, Cutts TA, Theriault SS, et Cook BWM. 2017. Challenge of Liquid Stressed Protective Materials and Environmental Persistence of Ebola Virus. Sci Rep 7:4388.
- Note de bas de page 67
-
Agence de la santé publique du Canada. 2026. Maladie Ebola : Symptômes et traitement. Disponible à https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-virus-ebola.html.
- Note de bas de page 68
-
Food and Drug Administration. 2024. Ebola. Disponible à https://www.fda.gov/emergency-preparedness-and-response/mcm-issues/ebola.
- Note de bas de page 69
-
Agence de la santé publique du Canada. 2023. Vaccin contre le virus Ebola : Guide canadien d'immunisation. Disponible à https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-4-agents-immunisation-active/virus-ebola.html.
- Note de bas de page 70
-
Emond RT, Evans B, Bowen ET, et Lloyd G. 1977. A case of Ebola virus infection. British Medical Journal 2:541-544.
- Note de bas de page 71
-
Günther S, Feldmann H, Geisbert TW, Hensley LE, Rollin PE, Nichol ST, Ströher U, Artsob H, Peters CJ, Ksiazek TG, Becker S, ter Meulen J, Ölschläger S, Schmidt-Chanasit J, Sudeck H, Burchard GD, et Schmiedel S. 2011. Management of Accidental Exposure to Ebola Virus in the Biosafety Level 4 Laboratory, Hamburg, Germany. The Journal of Infectious Diseases 204:S785-S790.
- Note de bas de page 72
-
Feldmann H. 2010. Are we any closer to combating Ebola infections? Lancet 375:1850-2.
- Note de bas de page 73
-
Agence de la santé publique du Canada. 2026. Maladie Ebola : Pour les professionnels de la santé et les travailleurs humanitaires. Disponible à https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-virus-ebola/pour-professionnels-sante-maladie-virus-ebola.html.
- Note de bas de page 74
-
Chughtai AA, Barnes M, et Macintyre CR. 2016. Persistence of Ebola virus in various body fluids during convalescence: evidence and implications for disease transmission and control. Epidemiology and Infection 144:1652-1660.
- Note de bas de page 75
-
Jacobs M, Rodger A, Bell DJ, Bhagani S, Cropley I, Filipe A, Gifford RJ, Hopkins S, Hughes J, Jabeen F, Johannessen I, Karageorgopoulos D, Lackenby A, Lester R, Liu RSN, MacConnachie A, Mahungu T, Martin D, Marshall N, Mepham S, Orton R, Palmarini M, Patel M, Perry C, Peters SE, Porter D, Ritchie D, Ritchie ND, Seaton RA, Sreenu VB, Templeton K, Warren S, Wilkie GS, Zambon M, Gopal R, et Thomson EC. 2016. Late Ebola virus relapse causing meningoencephalitis: a case report. The Lancet 388:498-503.
- Note de bas de page 76
-
Centers for Disease Control and Prevention. 2026. How Ebola Disease Spreads. Disponible à https://www.cdc.gov/ebola/causes/?CDC_AAref_Val=https://www.cdc.gov/vhf/ebola/transmission/index.html.
- Note de bas de page 77
-
van Vredendaal R, Joffrin L, Paviotti A, Mande C, Milolo S, Laurent N, Fourchault L, Adroabadrio D, Baelo P, Ngoy S, Ansobi P, Nebesse C, Peeters M, Ayouba A, Champagne M, Bouillin J, Tĕšíková J, Van Houtte N, Gryseels S, Salloum M, Bikioli F, Thys S, Mpato J, Ilonga R, Kimina H, Larivière Y, Lemey G, Van Damme P, Van Geertruyden J-P, Muhindo-Mavoko H, Mitashi P, Leirs H, Verheyen E, Gembu G-C, et Mariën J. 2025. Assessing Ebola virus circulation in the Tshuapa province (Democratic Republic of the Congo): A One Health investigation of wildlife and human interactions. PLOS Pathogens 21:e1013628.
- Note de bas de page 78
-
Agence de la santé publique du Canada. 2026. Le Registre des agents pathogènes humains et les toxines (ePATHogène - la base de données).