Variole simienne : Prise en charge par la santé publique au Canada et des contacts qui y sont associés

Le 28 novembre 2022, l'Organisation mondiale de la santé a commencé à utiliser « mpox » comme terme privilégié pour désigner la variole simienne. Nous mettrons à jour notre contenu pour refléter ce changement.

18 octobre 2022

Remarques

Des mises à jour ont été apportées à la dernière version (21 juin 2022) et les modifications ci‑après ont été effectuées :

Sur cette page

Introduction

L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en collaboration avec les autorités de santé publique (ASP) provinciales et territoriales et d’autres ministères fédéraux concernés, a élaboré des lignes directrices à l’intention des ASP fédérales, provinciales et territoriales (FPT) dans l’éventualité où un cas de variole simienne serait soupçonné ou confirmé au sein de leur administration.

La stratégie décrite dans le présent document repose sur la prise en charge rapide des cas et des contacts dans le but d'endiguer l'éclosion, y compris auprès des populations prioritaires ou les populations présentant un risque plus élevé d’exposition à la variole simienne ou à une maladie grave, et le milieux où la transmission a lieu. Pour ce faire, ces lignes directrices ont notamment pour objectif de rapidement briser les chaînes de transmission, d'empêcher que la variole simienne s’établisse au Canada, ainsi que de protéger la santé publique et les soins de santé au Canada. La protection des populations au Canada qui sont à risque de maladie plus grave suivant l’infection avec la variole simienne. (p. ex. les personnes qui sont immunodéprimées, les personnes enceintes, les enfants de moins de 12 ans)Référence 1.

De plus, étant donné que la variole simienne n'est pas répandue au Canada et que la situation évolue rapidement, le présent document suit le principe de précaution et adopte une approche préventive afin d'empêcher l’établissement à long terme de la variole simienne au Canada.

Les lignes directrices relatives aux laboratoires de diagnostic, à la manipulation et au transport d'échantillons, ainsi qu'aux soins cliniques et aux mesures de prévention et de contrôle des infections (PCI) dans d'autres contextes (p. ex. points d'entrée au Canada, établissements de santé, établissements de soins de longue durée) dépassent la portée du présent document.

Les présentes lignes directrices sont éclairées par les plus récentes données scientifiques, les données épidémiologiques nationales et internationales et les conseils d'experts. Elles peuvent être modifiées à mesure que de nouveaux renseignements sont communiqués et que la situation au Canada évolue.

Au moment de cette mise à jour, l’ensemble des données sur la variole simienne continue d’être limité, et il y a peu de données scientifiques récentes. L’ASPC continue son approche fondée sur des données probantes pour établir les lignes directrices sur la prise en charge des cas et des contacts liés à la variole du singe. Dès qu’elle disposera de nouvelles données scientifiques qui justifieront une modification des lignes directrices, l’ASPC adaptera le contenu du présent document en conséquence.

Ces lignes directrices doivent être lues en parallèle avec les lois, les politiques et les règlements FPT et locaux pertinents et adaptées au contexte, au besoin. Le document a été préparé en tenant compte de la situation au Canada et peut donc différer de directives élaborées dans d’autres pays.

Contexte

Variole simienne chez les humains

La variole simienne peut se transmettre aux humains de trois façons : d'un animal à un humain, de personne à personne, et probablement par des matières contaminéesRéférence 2Référence 3Référence 4. Pour de plus amples renseignements sur les modes de transmission, les manifestations cliniques, le diagnostic et le traitement de la variole simienne, consultez la page Web de l'ASPC intitulée Variole simienne : Pour les professionnels de la santé. De l'information destinée au grand public sur la variole simienne est aussi publiée.

Situation actuelle

La situation entourant la variole simienne au Canada évolue rapidement. Pour obtenir de l'information à jour, consultez la page Web de l'ASPC intitulée Variole simienne : mise à jour sur l'éclosion.

Au moment de la publication, la plupart des cas de variole simienne au Canada ont été déclarés chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels, particulièrement chez les hommes déclarant avoir des contacts sexuels avec d’autres hommes. Toutefois, il est important de souligner que le risque d’exposition au virus de la variole simienne n’exclut aucun groupe ni aucun milieu.

Une infection à la variole simienne se résorbe généralement d’elle-même. Cependant, des cas graves peuvent survenir et entraîner la mortRéférence 1. D’après les données de séquençage génomique accessibles à ce jour, les éclosions survenant au Canada sont le résultat de la transmission du clade IIb de la variole simienne, qui a par le passé présenté un taux de létalité d’environ 1 à 3 %Référence 5Référence 6Référence 7. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’épidémiologie de la variole simienne au Canada, veuillez consulter la page Mise à jour sur l’épidémiologie de la variole simienne de l’ASPC.

Prise en charge des cas par la santé publique

Définitions de cas

Les définitions nationales de cas de variole simienne ont été établies et sont utilisées dans le contexte de ce document.

Activités de santé publique relatives à la prise en charge des cas

Les activités d'une ASP pour la prise en charge des cas peuvent comprendre :

Comme les circonstances individuelles varient et sont uniques, les ASPs peut être amenée à modifier les stratégies d'isolement utilisées. Les modifications de l'isolement doivent permettre de continuer à atteindre les objectifs des présentes lignes directrices (c.-à-d. briser rapidement les chaînes de transmission, prévenir l’établissement de la variole simienne au Canada, et protéger la santé publique et les soins de santé au Canada).

Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les cas soupçonnés, probables et confirmés

Lorsque des soins hospitaliers ne sont pas nécessaires, il est recommandé aux personnes atteintes de variole simienne de s’isoler dès l’apparition de leurs symptômes, et ce, jusqu’à ce que les croûtes soient tombées et qu’il y ait des signes d’épithélialisation. Cela prend généralement de deux à quatre semaines, mais parfois plus longtemps. L’ensemble des MSP recommandées est décrit ci‑après.

Recommandations générales en matière d’isolement

Recommandations relatives aux interactions avec les autres

Recommandations relatives aux interactions avec les animaux (animaux de compagnie, animaux d’élevage et animaux sauvages)

Recommandations relatives à l’hygiène du milieu

Il est encore difficile de caractériser le risque de transmission de la variole simienne par matière contaminée. En règle générale, les orthopoxvirus sont connus pour être stables dans l’environnement et pour demeurer infectieux dans les croûtes pendant de longues périodes, particulièrement dans les environnements sombres et froidsRéférence 9Référence 10Référence 11. Les matériaux contaminés par les orthopoxvirus (p. ex. vêtements, papier, poussière) peuvent demeurer contagieux pendant des mois ou des années s’ils ne sont pas désinfectésRéférence 9Référence 10Référence 11Référence 12Référence 13Référence 14.

Certaines données probantes limitées indiquent un ADN persistant de la variole simienneRéférence 15Référence 16Référence 17Référence 18Référence 19, et dans certains cas, un virus potentiellement infectieux, sur les surfaces ou les tissus ayant été directement touchés par les cas. Toutefois, il existe toujours plusieurs facteurs inconnus, notamment la charge virale requise pour que la transmission se produise et la stabilité du virus infectieux sur les surfaces et les tissus dans différentes conditions environnementales. Certaines petites études expérimentales ont indiqué que malgré une stabilité environnementale, les poxvirus peuvent être inactivés lorsqu’ils sont exposés à des désinfectants chimiques standards et à des températures supérieures à 50 degrés CelsiusRéférence 20Référence 21Référence 22Référence 23.

À la lumière de ce qui précède, les ASP devraient faire part aux cas et/ou aux soignants des bonnes pratiques d’hygiène du milieu à la maison, y compris des recommandations au sujet de ce qui suit :

Les cas et leurs soignants peuvent obtenir des conseils détaillés au sujet de l’hygiène du milieu sur le site Web de l’ASPC.

Pratiques sexuelles sans risque après le rétablissement

Mesures de santé publique pour les soignants à domicile

Idéalement, une seule personne (ci-après appelée « soignant ») au domicile devrait fournir des soins directs à un cas, au besoin. Les fournisseurs de soins de santé (FSS) qui entrent dans le domicile pour fournir des soins médicaux doivent suivre les protocoles de PCI appropriés. 

Le soignant ne doit pas être une personne à risque de maladie grave dû à la variole simienne (par ex., une personne enceinte, les enfants de moins de 12 ans, des personnes qui sont immunosupprimées)Référence 1. Les soignants doivent surveiller leur état de santé pendant 21 jours à compter de leur dernière exposition au cas (voir la section sur la gestion des contacts ci-dessous pour plus de détails). Si des signes et symptômes se manifestent, les soignants doivent immédiatement en aviser l'ASP et suivre ses directives.

Les soignants devraient recevoir des instructions de l'ASP sur la façon de réduire leur risque d'infection par la variole simienne, notamment :

Gestion des contacts en santé publique

Recherche des contacts

La recherche des contacts vise à faire ce qui suit.

Au Canada, les ASP locales sont responsables de la recherche des contacts. Une fois qu'un cas est identifié, les ASP évaluent la nécessité de commencer la recherche des contacts à l'aide des renseignements épidémiologiques et cliniques fournis.

Pour déterminer s'il est nécessaire d'entreprendre la recherche des contacts, il faut tenir compte des facteurs suivants :

Communication proactive avec les contacts possibles

En plus des activités traditionnelles de recherche des contacts, les ASP devraient envisager des stratégies de communication et de sensibilisation proactives et non stigmatisantes à l’intention des groupes cibles qui pourraient être plus à risque d’exposition en fonction des données épidémiologiques actuelles, en collaboration avec les intervenants et les organismes communautaires locaux. Ces stratégies pourraient aussi être mises en place en amont, c'est-à-dire avant même que des cas apparaissent dans la communauté.

Les ASP pourraient également trouver bénéfique de communiquer des messages ciblés et des conseils sur les stratégies de gestion des risques dans les milieux où des rassemblements sociaux sont susceptibles d’entraîner des contacts physiques étroits, y compris des rapports sexuels (p. ex. fêtes, clubs, raves, festivals). Les ASP pourraient également souligner que les rassemblements lors desquels des substances (p. ex. drogues et/ou alcool) sont consommées pourraient également avoir une incidence sur la capacité d’une personne à évaluer le risque et à appliquer des pratiques sexuelles sécuritairesRéférence 24.

Évaluation des risques des contacts

Il est recommandé que toutes les personnes qui sont en contact avec un cas confirmé, probable ou soupçonné soient rapidement identifiées et évaluées par les ASP afin de déterminer leur risque d'exposition et les recommandations à suivre en matière de santé publique.

Afin de faciliter la détermination des recommandations en matière de santé publique, les contacts sont classés en fonction de leur risque d'exposition, selon le tableau 1 ci-dessous. Il convient de noter que le tableau 1 fournit des directives pour classer les contacts comme présentant un risque élevé, intermédiaire ou faible, selon leur exposition, afin de déterminer les mesures recommandées. Les renseignements fournis dans le tableau 1 ne visent pas à remplacer les conseils de santé publique plus personnalisés fournis aux contacts, qui sont fondés sur le jugement clinique des ASP et les évaluations exhaustives des risques qu'elles effectuent.

Tableau 1 : Classification des contacts selon le niveau de risque d’exposition
Risque d’exposition Description Exemples
Élevé Contacts prolongés ou intimes, y compris l’un des éléments suivants :
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec la peau d’un cas (peu importe l’emplacement de la lésion du cas)
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec les liquides biologiques, les sécrétions, les lésions cutanées ou les croûtes d’un cas
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec des surfaces ou des objets contaminés par les sécrétions, les liquides biologiques, les lésions cutanées ou les croûtes d’un cas
  • Interaction face à face un cas, sans l’utilisation d’un masque médical par le cas ou par la personne en présence avec celui-ci
  • Partenaire sexuel d’un cas
  • Membres du ménage vivant avec un cas
  • Colocataire dans un foyer de groupe ou une résidence pour étudiants vivant avec un cas
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec la literie, les serviettes, les vêtements, les pansements pour les lésions, les ustensiles, les rasoirs, les aiguilles, les jouets sexuels, etc.
Intermédiaire
  • L’un des éléments suivants :
    • Exposition par proximité limitée ou intermittente avec un cas sans porter un EPI adéquat pour le type de risque d’exposition (p. ex. masque médical et gants)
    • Espace de vie partagé où il y a des interactions limitées avec un cas ou ses effets personnels
  • Personne assise à côté d’un cas dans l’avion
  • Personne partageant un espace de travail à proximité d’un cas pendant de longues périodes
Faible ou incertain
  • L’un des éléments suivants :
    • Exposition très limitée à un cas
    • Utiliser de manière cohérente et appropriée l’EPI recommandé pour le type de risque d’exposition (p. ex. un masque et des gants médicaux)
  • Brèves interactions sociales avec un cas
  • Collègues qui ne partagent pas un espace de bureau clos ou à proximité d’un cas
Acronyme
  • EPI : équipement de protection individuelle
Note : Le présent guide est axé sur les milieux communautaires. Pour les fournisseurs de soins de santé qui ont été exposés à la variole simienne, suivez les conseils en matière de santé et de sécurité au travail ou consultez les lignes directrices de l'ASPC de la prévention des infections et le contrôle des cas de variole simienne dans les établissements de santé.

Activités de santé publique pour la gestion des contacts

Pour les personnes ayant eu un risque d'exposition élevé ou intermédiaire avec un cas de la variole simienne, les ASP peuvent effectuer les activités suivantes pendant 21 jours à compter de la dernière exposition du contact au cas :

Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les contacts

Les recommandations figurant dans le tableau 2 ci-dessous visent la période de 21 jours suivant la dernière exposition à un cas soupçonné (à moins que la variole simienne ne soit exclue), probable ou connu.
Remarque : Une évaluation des risques effectuée par l'ASP peut éclairer davantage les recommandations relatives aux mesures de santé publique personnalisées, par exemple, les ASP peuvent tenir compte des éléments suivants :

Tableau 2 : Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les contacts en fonction du risque d’exposition
Risque d’exposition Recommandations
Pour toutes les expositions
  • Pouvoir poursuivre les activités quotidiennes habituelles, moyennant le respect de certaines mesures de santé publique précises
  • Surveiller les signes et les symptômes d'une infection à la variole simienne
  • Pratiquer une bonne hygiène des mains et une bonne étiquette respiratoire
  • Adopter des comportements sexuels sûrs, ce qui comprend utiliser des condoms, des digues dentaires, des gants et des vêtements pour réduire le risque d’exposition au virus de la variole simienne pour la personne qui a des rapports sexuels avec le contact.
  • Aviser l’ASP et s’isoler immédiatement si des signes ou des symptômes se manifestent
  • Alerter tous les fournisseurs de soins de santé qui fournissent des soins médicaux de l’exposition potentielle
  • Être conscient qu’un voyage pendant la période de 21 jours suivant l’exposition pourrait entraîner des conséquences imprévues si des symptômes se manifestent (p. ex. besoin de s’isoler à l’étranger, obtenir des soins médicaux et/ou reporter un transport ainsi que de possibles coûts financiers supplémentaires).
Pour les contacts à risque intermédiaire et élevé
  • En plus des recommandations susmentionnées :
    • Éviter les milieux à risque élevé (p. ex. les milieux de vie collectifs comme les prisons ou les refuges) et les populations à risque de contracter une maladie plus grave (p. ex. personnes qui sont immunosupprimées, les enfants de moins de 12 ans, les personnes enceintes)Référence 1, lorsque possible
      • Si cela est inévitable, envisager de porter un masque médical bien ajusté dans ces contextes ou à proximité des populations à risque de maladie plus grave
      • Pour les contacts qui travaillent dans des milieux à risque élevé, consulter les conseils en matière de santé et de sécurité au travail ou se reporter aux conseils de leur ASP locale, en fonction d’une évaluation des risques
    • Par mesure de précaution afin d’éviter toute propagation possible aux animaux, il est recommandé d’éviter d’entrer en contact étroit avec des animaux (p. ex. caresser, embrasser, cajoler, partager un endroit où dormir, partager de la nourriture)
Pour les contacts à risque élevé
  • En plus des recommandations susmentionnées :
    • Porter un masque médical bien ajusté en présence d’autres personnes (y compris les membres du ménage)
    • S’abstenir de tout contact sexuel avec les autres
    • Demeurer particulièrement vigilant lors de l’autosurveillance des symptômes si l’on travaille avec des populations à risque de maladie plus grave.

Ressources supplémentaires

Notes de bas de page

Note de bas de page a

En l’absence de données probantes précises sur l’efficacité des méthodes barrières (p. ex. condoms) pour réduire le risque de transmettre le virus de la variole simienne et en raison des données probantes émergentes quant à la détection du virus de la variole simienne dans le liquide séminal et les écouvillons oropharyngés et anorectaux des personnes atteintes de la variole simienneRéférence 25Référence 26Référence 27Référence 28, l’ASPC a adopté une approche de précaution en ce qui concerne les recommandations relatives à l’utilisation de méthodes barrières.Référence 26.

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Références

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