Variole simienne : Prise en charge par la santé publique au Canada et des contacts qui y sont associés

Le 21 juin 2022

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Introduction

L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en collaboration avec les autorités de santé publique (ASP) provinciales et territoriales et d'autres ministères fédéraux concernés, a élaboré ces lignes directrices à l'intention des ASP fédérales, provinciales et territoriales (FPT) dans l'éventualité où un cas de variole simienne serait soupçonné ou confirmé au sein de leur administration.

La stratégie décrite dans le présent document repose sur la prise en charge rapide des cas et des contacts dans le but d'endiguer l'éclosion. Pour ce faire, ces lignes directrices ont notamment pour objectif de rapidement briser les chaînes de transmission, d'empêcher que la variole simienne devienne endémique au Canada, ainsi que de protéger la santé publique et les soins de santé au Canada. La protection des populations vulnérables au Canada (p. ex. les femmes enceintes, les enfants de moins de 12 ans, les personnes immunodéprimées)Note de bas de page 1 est le principe éthique sur lequel se fondent les recommandations formulées dans le présent document.

De plus, étant donné que la variole simienne n'est pas endémique au Canada et que la situation évolue rapidement, le présent document suit le principe de précaution et adopte une approche préventive afin d'empêcher que la variole simienne ne devienne endémique au Canada.

Les lignes directrices relatives aux laboratoires de diagnostic, à la manipulation et au transport d'échantillons, ainsi qu'aux soins cliniques et aux mesures de prévention et de contrôle des infections dans d'autres contextes (p. ex. points d'entrée au Canada, établissements de santé, établissements de soins de longue durée) dépassent la portée du présent document.

Les présentes lignes directrices sont éclairées par les plus récentes données scientifiques, les données épidémiologiques nationales et internationales et les conseils d'experts. Elles peuvent être modifiées à mesure que de nouveaux renseignements sont communiqués et que la situation au Canada évolue.

Au moment de la publication, l'ensemble des données sur la variole simienne est limité, et il y a peu de données scientifiques récentes disponibles. L'ASPC adopte une approche fondée sur des données probantes pour établir les lignes directrices sur la prise en charge des cas et des contacts liés à la variole simienne. Dès qu'elle disposera de nouvelles données scientifiques qui justifieront une modification des lignes directrices, l'ASPC adaptera le contenu du présent document en conséquence.

Ces lignes directrices doivent être lues en parallèle avec les lois, les politiques et les règlements FPT et locaux pertinents et adaptées au contexte, au besoin. Le document a été préparé en fonction du contexte canadien et son contenu peut donc différer des lignes directrices d'autres pays.

Contexte

Variole simienne chez les humains

La variole simienne peut se transmettre aux humains de trois façons : d'un animal à un humain, de personne à personne, et probablement par des matières contaminéesNote de bas de page 2,Note de bas de page 3,Note de bas de page 4. Pour de plus amples renseignements sur les modes de transmission, les manifestations cliniques, le diagnostic et le traitement de la variole simienne, consultez la page Web de l'ASPC intitulée Variole simienne : Pour les professionnels de la santé. De l'information destinée au grand public sur la variole simienne est aussi publiée.

Situation actuelle

La situation entourant la variole simienne au Canada évolue rapidement. Pour obtenir de l'information à jour, consultez la page Web de l'ASPC intitulée Variole simienne : mise à jour sur l'éclosion.

Prise en charge des cas par la santé publique

Définitions de cas

Les définitions nationales de cas de variole simienne ont été établies et sont utilisées dans le contexte de ce document.

Activités de santé publique relatives à la prise en charge des cas

Les activités d'une ASP pour la prise en charge des cas peuvent comprendre  :

Comme les circonstances individuelles varient et sont uniques, l'ASP peut être amenée à modifier les stratégies d'isolement utilisées. Les modifications de l'isolement doivent permettre de continuer à atteindre les objectifs des présentes lignes directrices (c.-à-d. briser rapidement les chaînes de transmission, prévenir l'endémicité, protéger la santé publique et les soins de santé au Canada).

Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les cas soupçonnés, probables et confirmés

Chez les cas symptomatiques, la variole simienne évolue généralement vers la guérison d'elle-même. Toutefois, des cas graves peuvent survenir et entraîner la mortNote de bas de page 1. D'après les données de séquençage génomique accessibles à ce jour, les éclosions survenant au Canada sont le résultat de la transmission du clade génétique de l'Afrique de l'Ouest de la variole simienne, qui a par le passé présenté un taux de létalité d'environ 1 à 3 %, bien que des études récentes de cas aux États-Unis et au Royaume-Uni fassent état de taux de létalité de 0 %Note de bas de page 5,Note de bas de page 6,Note de bas de page 7.

Lorsque des soins hospitaliers ne sont pas nécessaires, il est recommandé aux personnes atteintes de variole simienne de mettre en pratique les mesures décrites ci-dessous. Ces protocoles doivent être suivis jusqu'à ce que les croûtes soient tombées et qu'il y ait des signes d'épithélialisation. Cela prend généralement de deux à quatre semaines, mais parfois plus longtemps.

Recommandations relatives aux interactions avec les autres à domicile

Recommandations relatives aux interactions avec les autres ailleurs qu'à domicile

Recommandations relatives à l'hygiène du milieu

Mesures de santé publique pour les soignants à domicile

Idéalement, une seule personne (ci-après appelée « soignant ») au domicile devrait fournir des soins directs à un cas, au besoin. Les fournisseurs de soins de santé (FSS) qui entrent dans le domicile pour fournir des soins médicaux doivent suivre les protocoles de PCI appropriés.

Le soignant ne doit pas être une personne vulnérable à la variole simienne (par ex., une femme enceinte, un enfant de moins de 12 ans, des personnes immunodéprimés)Note de bas de page 1. Les soignants doivent surveiller leur état de santé pendant 21 jours à compter de leur dernière exposition au cas (voir la section sur la gestion des contacts ci-dessous pour plus de détails). Si des signes et symptômes se manifestent, les soignants doivent immédiatement en aviser l'ASP et suivre ses directives.

Les soignants devraient recevoir des instructions de l'ASP sur la façon de réduire leur risque d'infection par la variole simienne, notamment :

Gestion des contacts en santé publique

Recherche des contacts

La recherche des contacts vise à faire ce qui suit.

Au Canada, les ASP locales sont responsables de la recherche des contacts. Une fois qu'un cas est identifié, les ASP évaluent la nécessité de commencer la recherche des contacts à l'aide des renseignements épidémiologiques et cliniques fournis.
Pour déterminer s'il est nécessaire d'entreprendre la recherche des contacts, il faut tenir compte des facteurs suivants :

En plus des activités traditionnelles de recherche des contacts, les ASP devraient envisager des stratégies de communication et de sensibilisation proactives et non stigmatisantes à l'intention des groupes cibles qui pourraient être plus à risque d'exposition, en collaboration avec les intervenants et les organismes communautaires locaux. Ces stratégies pourraient aussi être mises en place en amont, c'est-à-dire avant même que des cas apparaissent dans la communauté.

Évaluation des risques des contacts

Il est recommandé que toutes les personnes qui sont en contact avec un cas confirmé, probable ou soupçonné soient rapidement identifiées et évaluées par les ASP afin de déterminer leur risque d'exposition et les recommandations à suivre en matière de santé publique.

Afin de faciliter la détermination des recommandations en matière de santé publique, les contacts sont classés en fonction de leur risque d'exposition, selon le tableau 1 ci-dessous. Il convient de noter que le tableau 1 fournit des directives pour classer les contacts comme présentant un risque élevé, intermédiaire ou faible, selon leur exposition, afin de déterminer les mesures recommandées. Les renseignements fournis dans le tableau 1 ne visent pas à remplacer les conseils de santé publique plus personnalisés fournis aux contacts, qui sont fondés sur le jugement clinique des ASP et les évaluations exhaustives des risques qu'elles effectuent.

Tableau 1 : Classification des contacts selon le niveau de risque d'exposition
Risque d'exposition Description Exemples
Élevé

Contacts prolongés ou intimes, y compris l’un des éléments suivants :

  • Contact de la peau ou des muqueuses avec la peau d'un cas (peu importe l'emplacement de la lésion du cas)
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec les liquides biologiques, les sécrétions, les lésions cutanées ou les croûtes d'un cas
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec des surfaces ou des objets contaminés par les sécrétions, les liquides biologiques, les lésions cutanées ou les croûtes d'un cas
  • Interaction face-à-face avec un cas, sans l'utilisation d'un masque médical par le cas ou par la personne en présence avec celui-ci
  • Partenaire sexuel d’un cas
  • Membres du ménage vivant avec un cas
  • Colocataire dans un foyer de groupe ou une résidence pour étudiants vivant avec un cas
  • Contact de la peau ou des muqueuses avec la literie, les serviettes, les vêtements, les pansements pour lésions, les ustensiles, les rasoirs, les aiguilles, les jouets sexuels, etc.
Intermédiaire
  • Ne répond pas aux critères d'exposition à risque élevé ci-dessus ET l’un des éléments suivants :
    • Exposition par proximité limitée ou intermittente avec un cas sans porter un EPI adéquat pour le type de risque d'exposition (p. ex. masque médical et gants)
    • Espace de vie partagé où il y a des interactions limitées avec un cas ou ses effets personnels
  • Personne assise à côté d'un cas dans l'avion
  • Personne partageant un espace de travail à proximité d’un cas pendant de longues périodes
Faible ou incertain
  • Ne répond pas aux critères d'exposition à risque élevé ou intermédiaire ci-dessus ET l’un des éléments suivants :
    • Exposition très limitée à un cas
    • Utiliser de manière cohérente et appropriée l’EPI recommandé pour le type de risque d'exposition (p. ex. un masque et des gants médicaux).
  • Brèves interactions sociales avec un cas
  • Collègues qui ne partagent pas un espace de bureau clos ou à proximité d’un cas

Sigles et acronymes :

  • EPI : équipement de protection individuelle

Note : Le présent guide est axé sur les milieux communautaires. Pour les fournisseurs de soins de santé qui ont été exposés à la variole simienne, suivez les conseils en matière de santé et de sécurité au travail ou consultez les lignes directrices de l'ASPC de la prévention des infections et le contrôle des cas de variole simienne dans les établissements de santé.

Activités de santé publique pour la gestion des contacts

Pour les personnes ayant eu un risque d'exposition élevé ou intermédiaire avec un cas de la variole simienne, les ASP peuvent effectuer les activités suivantes pendant 21 jours à compter de la dernière exposition du contact au cas :

Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les contacts

Les recommandations figurant dans le tableau 2 ci-dessous visent la période de 21 jours suivant la dernière exposition à un cas soupçonné (à moins que la variole simienne ne soit exclue), probable ou connu.
Remarque : Une évaluation des risques effectuée par l'ASP peut éclairer davantage les recommandations relatives aux mesures de santé publique personnalisées, par exemple, les ASP peuvent tenir compte des éléments suivants :

Tableau 2 : Recommandations relatives aux mesures de santé publique pour les contacts en fonction du risque d'exposition
Risque d'exposition Recommandations
Pour toutes les expositions
  • Pouvoir poursuivre les activités quotidiennes habituelles, moyennant le respect de certaines mesures de santé publique précises
  • Surveiller les signes et les symptômes d'une infection à la variole simienne
  • Pratiquer une bonne hygiène des mains et une bonne étiquette respiratoire (voir l'annexe 1)
  • Adopter des comportements sexuels sûrsNote de bas de page a
  • Aviser l'ASP et s'isoler immédiatement si des signes ou des symptômes se manifestent
  • Alerter tous les fournisseurs de soins de santé qui fournissent des soins médicaux de l'exposition potentielle
Pour les contacts à risque intermédiaire et élevé
  • Éviter les milieux à risque élevé (p. ex. les milieux de vie collectifs comme les prisons ou les refuges) et les populations vulnérables (p. ex. les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes, les personnes immunosupprimées)Note de bas de page 1, dans la mesure du possible
    • Si cela est inévitable, envisager de porter un masque médical bien ajusté dans ces contextes ou à proximité des populations vulnérables
    • Pour les contacts qui travaillent dans des milieux à risque élevé, consulter les conseils en matière de santé et de sécurité au travail ou se reporter aux conseils de leur ASP locale, en fonction d'une évaluation des risques
  • Par mesure de précaution pour prévenir une éventuelle propagation aux animaux, y compris les animaux de compagnie et le bétail, et jusqu'à ce qu'on en sache plus, il est recommandé que les contacts:
    • Demandent à un autre membre de leur ménage de s'occuper de leurs animaux.
    • Si cela n'est pas possible, les contacts doivent porter des gants et un masque bien ajusté à proximité des animaux, et nettoyer et désinfecter fréquemment les surfaces fréquemment touchées
  • Évitez de manipuler, de nourrir ou de travailler à proximité d'animaux sauvages pour prévenir toute propagation possible du virus – ceci afin de limiter le risque de créer un réservoir faunique pour ce virus au Canada
Pour les contacts à risque élevé
  • Porter un masque médical bien ajusté en présence d'autres personnes (y compris les membres du ménage)
  • S'abstenir de tout contact sexuel avec les autres
  • Demeurer particulièrement vigilant lors de l'autosurveillance des symptômes si l'on travaille avec des populations vulnérables.
Tableau 2 Note de bas de page a

Bien que l'utilisation de condoms et la réduction du nombre de partenaires ne suffisent pas pour protéger entièrement contre la variole simienne, elles pourraient réduire le risque d'exposition.

Retour à la référence de la note a au bas du tableau

Annexe 1 : Recommandations relatives à l'hygiène des mains et à l'étiquette respiratoire

Hygiène des mains

Une bonne hygiène des mains consiste à se laver les mains régulièrement avec du savon et de l'eau pendant au moins 20 secondes ou à utiliser du désinfectant pour les mains contenant au moins 60 % d'alcoolNote de bas de page 8,Note de bas de page 9. Quand les mains sont visiblement sales, le lavage au savon et à l'eau est la méthode à privilégier.

L'hygiène des mains devrait toujours se faire avant et après tout contact avec un cas de la variole simienne ou après avoir touché des surfaces ou des objets dans le milieu où vie le cas, particulièrement les surfaces et les objets qui ont été en contact avec le cas (c.-à-d. touchés avec les mains, sur lesquels elle s'est assise ou couchée, qui ont été en contact avec la peau ou la bouche, etc.)Note de bas de page 10,Note de bas de page 11. Il est important que les personnes de l'entourage d'un cas de variole simienne (p. ex. soignants, membres du ménage) évitent de se toucher les yeux, le nez ou la bouche sans s'être d'abord lavé les mains.

Si des gants sont utilisés (p. ex. un soignant qui prodigue des soins directs à un cas ou qui manipule ses ustensiles), il faut les jeter dans un contenant à déchets ouvert doublé d'un sac, puis le sac doit être fermé et jeté. L'hygiène des mains devrait se faire immédiatement après avoir retiré et jeté les gants.

Étiquette respiratoire

Lorsqu'une personne tousse ou éternue, l'étiquette respiratoire signifie qu'elle doit :

  1. tousser ou éternuer dans un mouchoir ou dans le creux du coude, et non dans sa main
  2. jeter les mouchoirs souillés dans un contenant à déchets doublé d'un sac de plastique, dès que possible
  3. procéder au lavage des mains immédiatement après

Annexe 2 : Recommandations relatives à l'hygiène du milieu

Il faut faire la lessive avant de laver et désinfecter les surfaces et les objets afin de diminuer les possibilités de contamination croiséeNote de bas de page 10,Note de bas de page 11.

Manipulation du linge

Le cas devrait être responsable de manipuler son linge (p. ex. vêtements, serviettes, literie, etc.).

Le linge contaminé doit être nettoyé à l'eau chaude (c.-à-d. 70 °C) dans une machine à laver standard avec du détergent, et elle doit être entièrement séchée à la sécheuse. Si le cas n'a pas accès à une machine à laver et à une sécheuse, l'ASP peut aider à trouver du soutien pour veiller à ce que les articles contaminés soient lavés de façon appropriée.

Si le cas n'est pas en mesure de laver ses propres articles et qu'un soignant doit les manipuler, celui-ci doit :

Nettoyage et désinfection des surfaces et des objets

Il est recommandé de nettoyer et de désinfecter fréquemment les surfaces et les objets avec lesquels le cas peut entrer en contact, en portant une attention particulière aux surfaces et objets fréquemment touchés (c.-à-d. les tables, comptoirs, toilettes, poignées de porte, interrupteurs, claviers d'ordinateur, etc.).

Si une surface ou un objet est visiblement souillé, il faut le nettoyer à l'aide de produits de nettoyage réguliers, puis le désinfecter à l'aide d'un désinfectant domestique normal. Il faut suivre les instructions du fabricant lorsqu'on utilise ces produits. Si on utilise une solution domestique d'eau de Javel pour désinfecter (c.‑à‑d. une solution d'hypochlorite de sodium à 0,1 %), il faut suivre les instructions sur la façon de diluer l'eau de Javel qui se trouvent à la page suivante : Utilisation sécuritaire des produits chimiques ménagers – Canada.ca

On recommande d'utiliser du matériel de nettoyage jetable à usage unique (c.‑à‑d. serviettes jetables). Si on ne peut pas utiliser de matériel de nettoyage jetable, le matériel de nettoyage (linge, éponge, etc.) doit être lavé (p. ex. avec des chiffons) ou placé dans une solution désinfectante efficace contre les virus, ou une solution d'hypochlorite de sodium à 0,1 %. Si aucune de ces options n'est possible, le matériel de nettoyage doit être jeté.

Nettoyage des meubles et des tapis

Passer l'aspirateur sur les meubles rembourrés et les moquettes au moyen d'un aspirateur muni d'un filtre absolu (HEPA). Ne pas passer l'aspirateur sur les meubles et les moquettes avec un aspirateur qui n'est pas muni d'un filtre HEPA, car cela pourrait propager les particules infectieuses. Nettoyer les meubles rembourrés et les moquettes qui nécessitent l'élimination de la saleté visible au moyen de produits de nettoyage commerciaux ou d'un nettoyage à la vapeur professionnel. Les personnes doivent consulter leur direction de santé publique s'ils ont des meubles fortement souillésNote de bas de page 12.

Nettoyage de la vaisselle et des ustensiles

Doit porter des gants jetables lorsqu'il ramasse ces articles (consulter l'annexe 1 ci-dessus pour de plus amples détails). Si le soignant lave la vaisselle et les ustensiles à la main, il doit porter des gants en caoutchoucNote de bas de page 13.

Ressources supplémentaires

Référence

Note de bas de page 1

E. M. Beer et V. B. Rao, «A Systematic Review of the Epidemiology of Human Monkeypox Outbreaks and Implications for Outbreak Strategy,» PLOS Neglected Tropical Diseases, vol. 13, n°  110, p. e0007791, 2019.

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Note de bas de page 2

M. G. Reynolds, et al., «Clinical Manifestations of Human Monkeypox Influenced by Route of Infection,» The Journal of Infectious Diseases, vol. 194, n°  16, pp. 773-780, 2006.

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Note de bas de page 3

R. H. Doshi, et al., «Epidemiologic and Ecologic Investigations of Monkeypox, Likouala Department, Republic of the Congo, 2017,» Emerging Infectious Diseases, vol. 25, n°  12, pp. 273-281, 2019.

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Note de bas de page 4

A. Vaughan,et al., «Human-to-Human Transmission of Monkeypox Virus, United Kingdom, October 2018,» Emerging Infectious Diseases, vol. 26, n°  14, pp. 782-785, 2018.

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Note de bas de page 5

E. M. Bunge, et al., «The Changing Epidemiology of Human Monkeypox—A Potential Threat? A Systematic Review,» PLOS Neglected Tropical Diseases, vol. 16, n°  12, p. e0010141, 2022.

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Note de bas de page 6

H. Adler, et al., «Clinical Features and Management of Human Monkeypox: A Retrospective Observational Study in the UK,» The Lancet Infectious Diseases, 2022.

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Note de bas de page 7

U.S. Centre for Disease Control and Prevention , «Update: Multistate Outbreak of Monkeypox - Illinois, Indiana, Kansas, Missouri, Ohio, and Wisconsin, 2003,» Centers for Disease Control and Prevention, 4 July 2003. [En ligne]. Available: https://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5226a5.htm#:~:text=As%20of%20July%202%2C%20a,cases%20under%20investigation%20(Table).. [Accès le 2 June 2022].

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Note de bas de page 8

T. Tabie et V. Curtis, «Handwashing and risk of respiratory infections: a quantitative systematic review,» Tropical Medicine & International Health, vol. 11, n°  13, pp. 258-267, 2006.

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Note de bas de page 9

A. E. Aiello, R. M. Coulborn, L. Perez et E. L. Larson, «Effect of hand hygiene on infectious disease risk in the community setting: a meta-analysis,» American Journal of Public Health, vol. 98, n°  18, pp. 1372-1381, 2008.

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Note de bas de page 10

Agence de la santé publique du Canada, «Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les milieux de soins,» 27 May 2022. [En ligne]. Available: https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-infectieuses/infections-nosocomiales-professionnelles/pratiques-base-precautions-additionnelles-visant-a-prevenir-transmission-infections-milieux-soins.html. [Accès le 2022 June 3 2022].

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Note de bas de page 11

Agence de la santé publique du Canada, «Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les milieux de soins,» 2016. [En ligne]. Available: https://www.canada.ca/content/dam/phac-aspc/documents/services/publications/diseases-conditions/routine-practices-precautions-healthcare-associated-infections/pratiques-de-base-precautions-infections-aux-soins-de-sante-2016-FINAL-fra.pdf. [Accès le 3 June 2022].

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Note de bas de page 12

U.S. Centre for Disease Control and Prevention, «Interim Guidance for Household Disinfection of Monkeypox Virus,» 27 May 2022. [En ligne]. Available: https://www.cdc.gov/poxvirus/monkeypox/pdf/Monkeypox-Interim-Guidance-for-Household-Disinfection-508.pdf. [Accès le 3 June 2022].

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Note de bas de page 13

U.S. Centre for Disease Control and Prevention, «Infection Control: Proper hand hygiene and cleaning products,» May 27 2022. [En ligne]. Available: https://www.cdc.gov/poxvirus/monkeypox/clinicians/infection-control-home.html#:~:text=Hand%20hygiene%20(i.e.%2C%20hand%20washing,had%20contact%20with%20lesion%20material.. [Accès le 8 June 2022].

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