Programme de contributions pour la sûreté du sang

Le Programme de contributions pour la sûreté du sang appuie les activités de surveillance en ce qui concerne les effets indésirables liés au sang, aux tissus et aux organes, dans le but de veiller à la sécurité de notre système de santé :

Système de surveillance des erreurs transfusionnelles (SSET)

Le Système de surveillance des erreurs transfusionnelles (SSET) a été mis sur pied en 2005 par l'Agence de la santé publique du Canada (l'Agence) pour surveiller les erreurs survenant à tout moment dans la chaîne de transfusion. À ce jour, 15 hôpitaux participent à la surveillance et signalent chaque trimestre à l'Agence toutes les erreurs liées à des transfusions. En faisant le suivi des erreurs liées aux transfusions, il est possible de repérer non seulement les étapes dans la chaîne de transfusion où les erreurs sont les plus courantes, mais également celles où des changements peuvent être mis en œuvre afin de limiter la possibilité d'erreurs de transfusion.

Système de surveillance des incidents transfusionnels (SSIT)

Le Système de surveillance des incidents transfusionnels (SSIT) est un système de surveillance continue national volontaire établi par l'Agence de la santé publique du Canada en 2001 dans le but de surveiller les effets indésirables graves et modérés ainsi que certains effets indésirables mineurs liés à des transfusions qui se produisent dans les milieux de soins de santé au Canada. Le SSIT recueille des données sur des effets indésirables liés à la transfusion de composants sanguins (globules rouges, granulocytes, plaquettes, plasma sanguin et cryoprécipités) et de produits sanguins (produits dérivés du plasma). Les effets sont signalés par l'entremise d'un important réseau d'hôpitaux à l'échelle du pays qui couvre toutes les provinces ainsi que les deux territoires.

Système de surveillance des cellules, des tissus et des organes (SSCTO)

Le Système de surveillance des cellules, des tissus et des organes (SSCTO) est une initiative de surveillance de l'Agence de la santé publique du Canada qui a vu le jour en 2007 en tant que projet pilote visant à consigner les effets indésirables liés aux transplantations. Ce système de surveillance comprend trois composantes, qui se rapportent aux cellules, aux tissus et aux organes. La composante relative aux tissus est bien établie, avec cinq sites pilotes participants (Alberta, SunnyBrook, Québec, Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Écosse). L'équipe du SSCTO cherche actuellement à développer la composante relative aux organes. Elle se penchera ensuite sur la composante relative aux cellules.

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