Rejets de substances nocives dans l'eau

Accéder au PDF (1,27 Mo)

Le rejet de certaines substances dans l'environnement peut nuire à la santé humaine, à la faune et à la biodiversité. Les métaux toxiques rejetés dans l'eau peuvent entrer dans la chaîne alimentaire et s'accumuler dans les tissus d'organismes vivants. L'exposition à ces substances, même en petite quantité, peut être dangereuse tant pour les humains que pour la faune. Le mercure et ses composés, le plomb et les composés inorganiques du cadmium sont considérés comme toxiquesNote de bas de page 1  au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999). Les indicateurs sur les rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau permettent de suivre les rejets de ces substances dans l'eau provenant des installations.Note de bas de page 2

Sommaire

Aperçu des résultats

  • Les rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau provenant des installations étaient respectivement 72 %, 60 % et 41 % plus faibles en 2019 qu'en 2003.
  • En 2014, un déversement importantNote de bas de page 3  a représenté 92 %, 92 % et 59 % des rejets totaux de mercure, de plomb et de cadmium, respectivement.

Rejets de mercure, plomb et cadmium dans l'eau provenant des installations, Canada, 2003 à 2019

Rejets de mercure, plomb et cadmium dans l'eau provenant des installations, Canada, 2003 à 20198 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de mercure, plomb et cadmium dans l'eau provenant des installations, Canada, 2003 à 2019
Année Mercure
(changement en pourcentage par rapport au niveau de 2003)
Plomb
(changement en pourcentage par rapport au niveau de 2003)
Cadmium
(changement en pourcentage par rapport au niveau de 2003)
2003 0 0 0
2004 -11 -14 -6
2005 40 -13 -31
2006 -11 -21 -24
2007 -33 -41 -24
2008 -44 -14 -49
2009 -10 -32 -35
2010 -32 -22 -45
2011 -7 -29 -44
2012 -54 -42 -45
2013 -45 -47 -44
2014 508 499 28
2015 -71 -61 -55
2016 -63 -64 -50
2017 -69 -63 -45
2018 -71 -56 -46
2019 -72 -60 -41

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. Ce graphique illustre uniquement les rejets dans l'eau déclarés à l'Inventaire national des rejets de polluants en fonction des critères de déclaration de celui-ci touchant les rejets de mercure, de plomb et de cadmium et de leurs composés. Les quantités présentées ne doivent pas être interprétées comme le total exhaustif de rejets de ces polluants dans l'eau au Canada. En 2014, un déversement important à la mine du mont Polley dans le centre de la Colombie-Britannique a entraîné d'importants rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Le mercure, le plomb et le cadmium sont des éléments naturels. La plupart des rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau sont contenus dans les effluents des installations de traitement des eaux usées. Les installations de traitement des eaux usées ne produisent pas de mercure, de plomb ou de cadmium. Le mercure, le plomb et le cadmium présents dans les effluents d'eaux usées proviennent généralement des rejets industriels dans les réseaux d'égouts.

En 2019, les rejets des installations de traitement des eaux usées représentaient 57 %, 48 % et 56 % des rejets totaux de mercure, de plomb et de cadmium, respectivement. De 2003 à 2019, les rejets de mercure, de plomb et de cadmium provenant de cette source ont diminué respectivement de 80 %, 70 % et 49 %.

De 2015 à 2019, les rejets de cadmium dans l'eau ont légèrement augmenté. Cela était principalement dû aux augmentations signalées des installations de traitement des eaux usées et des industries du minerai et des minéraux (sauf la production et la transformation de métaux non ferreux).

Mercure

Rejets de mercure dans l'eau

Les sources industrielles telles que l'industrie des pâtes et papiers, l'exploitation minière et les usines de la transformation des métaux rejettent du mercure dans l'eau à la fois directement dans l'environnement et indirectement par les installations de traitement des eaux usées. Le mercure dans les effluents d'eaux usées provient généralement des rejets industriels dans les réseaux d'égouts et des effluents des sites d'enfouissement des déchets. Des rejets peuvent aussi se produire lorsqu'un produit contenant du mercure est fabriqué, utilisé, recyclé et éliminé.Note de bas de page 4

Rejets nationaux de mercure dans l'eau par source
Rejets de mercure dans l'eau par province et territoire
Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations
Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de mercure

Rejets nationaux de mercure dans l'eau par source

Aperçu des résultats

  • Depuis 2003, les rejets de mercure dans l'eau ont diminué de 72 % ou 276 kilogrammes (kg).
  • En 2019, les rejets à l'échelle nationale ont totalisé 106 kg.
    • La source la plus importante était le traitement des eaux usées, qui représentait 57 % (60 kg) des rejets totaux.
  • En 2014, un déversement importantNote de bas de page 3  a généré 92 % (2 143 kg) des 2 321 kg de mercure rejetés.

Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019

Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019
Année Traitement des eaux usées
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Exploitation de mines et de carrières
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Production et transformation de métaux non ferreux
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Industrie des pâtes et papiers
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Autres sources
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Total
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2003 306,7 1,5 14,1 24,1 35,3 381,6
2004 272,7 8,2 13,3 17,5 26,1 337,8
2005 435,2 1,0 53,4 14,0 29,1 532,6
2006 226,9 3,5 61,6 26,3 20,8 339,1
2007 169,4 4,1 31,2 25,6 24,0 254,3
2008 149,7 3,9 10,7 22,8 25,3 212,4
2009 167,5 17,7 9,4 83,6 66,6 344,9
2010 137,9 6,4 23,4 71,0 21,9 260,5
2011 173,6 90,2 9,3 68,2 13,2 354,5
2012 100,3 17,0 5,9 43,9 9,1 176,0
2013 123,6 38,6 8,5 34,6 6,2 211,5
2014 87,4 2 174,4 10,4 47,8 1,4 2 321,4
2015 77,9 5,1 5,5 21,7 1,6 111,8
2016 83,2 3,4 30,7 21,0 4,1 142,5
2017 81,4 6,9 12,0 18,1 0,7 119,0
2018 80,8 2,6 14,3 11,3 1,8 110,9
2019 59,8 18,3 13,5 11,8 2,0 105,5

Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 2,39 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. Il comprend la quantité de mercure élémentaire et de mercure dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets de mercure dans l'eau déclarés ne représentent qu'une portion des rejets de ce polluant toxique dans l'eau au Canada. Les autres sources englobent les services d'électricité, la fabrication (sauf l'industrie des pâtes et papiers), l'industrie pétrolière et gazière, les minerais et les industries minérales (sauf la production et la transformation de métaux non ferreux), la gestion des déchets solides et les autres sources diverses. Pour en savoir plus sur les sources, veuillez consulter les Sources des données et méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

En 2019, 4 secteurs ont contribué à 98 % (103 kg) des rejets totaux de mercure dans l'eau à l'échelle nationale : le traitement des eaux usées, l'exploitation de mines et de carrières, la production et la transformation de métaux non ferreux et l'industrie des pâtes et papiers.

La réduction la plus importante des rejets de mercure dans l'eau entre 2003 et 2019 a été enregistrée dans le secteur du traitement des eaux usées, avec une réduction de 247 kg (80 %). Cette baisse a contribué à 89 % de la baisse totale des rejets de mercure dans l'eau.

De 2018 à 2019, les rejets des mines et carrières ont augmenté de 612 % (16 kg). Cette augmentation peut être principalement attribuée à une seule mine de cuivre-zinc en Colombie-Britannique.

Rejets de mercure dans l'eau par province et territoire

Aperçu des résultats

  • En 2019, la Colombie-Britannique, l'Ontario et le Québec représentaient 86 % (91 kg) des rejets de mercure dans l'eau à l'échelle nationale.
  • Entre 2003 et 2019,
    • la plus forte réduction des rejets de mercure dans l'eau a été enregistrée en Ontario, avec une réduction de ses rejets de 76 % (104 kg);
    • une légère augmentation de moins de 0,5 kg a été signalée pour le Nouveau-Brunswick.

Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019

Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019
Province ou territoire 2003
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2009
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2019
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Terre-Neuve-et-Labrador < 0,1 < 0,1 0,1
Île-du-Prince-Édouard n/d n/d n/d
Nouvelle-Écosse 0,6 0,6 0,2
Nouveau-Brunswick 2,0 6,8 2,5
Québec 122,2 54,6 18,1
Ontario 137,2 86,9 32,9
Manitoba n/d 2,2 0,5
Saskatchewan 0,9 0,8 n/d
Alberta 69,7 149,0 11,1
Colombie-Britannique 48,9 44,0 40,2
Yukon n/d n/d n/d
Territoires du Nord-Ouest n/d n/d < 0,1
Nunavut n/d n/d n/d
Canada 381,6 344,9 105,5

Remarque : n/d = non disponible, signifie que la province ou le territoire n'a aucun rejet déclaré. Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 1,54 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. L'indicateur comprend la quantité de mercure élémentaire et de mercure dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets de mercure dans l'eau déclarés ne représentent qu'une portion des rejets dans l'eau de ce polluant toxique au Canada. Certains rejets déclarés de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, du Manitoba, de la Saskatchewan et des Territoires du Nord-Ouest sont trop faibles pour être pris en compte dans la figure. La figure fournit un aperçu des rejets de mercure par province et territoire. Pour accéder à l'ensemble des données, veuillez-vous référer à l'Inventaire national des rejets de polluants.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Les rejets de mercure dans l'eau étaient les plus élevés en Colombie-Britannique en 2019, représentant 38 % (40 kg) du total à l'échelle nationale. L'exploitation de mines et de carrières étaient la principale source de rejets dans la province.

Le Québec a connu la plus forte baisse de rejets de mercure entre 2003 et 2019. L'Ontario a connu la deuxième baisse la plus importante des rejets de mercure au cours de cette période. Les baisses dans ces provinces étaient principalement dues à d'importantes réductions du mercure dans les rejets des installations de traitement des eaux usées en raison de la réduction des rejets industriels et résidentiels dans les réseaux d'assainissement.

En 2019, la principale source de rejets de mercure dans l'eau dans chaque province et territoire était :

  • le traitement des eaux usées en Ontario, en Alberta, au Québec et en Nouvelle-Écosse;
  • l'industrie des pâtes et papiers au Nouveau-Brunswick;
  • l'exploitation des mines et des carrières en Colombie-Britannique, au Manitoba, à Terre-Neuve‑et-Labrador et dans les Territoires du Nord-Ouest.

L'Alberta et le Nouveau-Brunswick ont enregistré des rejets de mercure plus élevés en 2009 qu'en 2003. Les rejets de mercure en Alberta ont culminé en 2009 à 149 kg en raison des rejets signalés d'une usine de pâtes et papiers, d'une installation d'extraction de pétrole et de gaz et d'une installation de traitement des eaux usées. Bien que cela ne soit pas illustré à la figure ci-dessus, les rejets dans l'eau en Alberta sont restés supérieurs aux niveaux de 2003 pendant 2 années supplémentaires (2010 et 2011) avant de diminuer. Les rejets de mercure dans l'eau au Nouveau-Brunswick étaient supérieurs aux niveaux de 2003 chaque année de 2004 à 2019. Les rejets dans la province ont fluctué de 2003 à 2014, avant de diminuer fortement. Entre 2009 et 2019, les rejets signalés en Alberta et au Nouveau-Brunswick ont diminué de 93 % et 63 %, respectivement.

L'Île-du-Prince-Édouard, le Yukon et le Nunavut n'ont jamais déclaré de rejets de mercure dans l'eau à l'Inventaire national des rejets de polluants. Le Manitoba n'a déclaré aucun rejet en 2003, les Territoires du Nord-Ouest n'ont déclaré aucun rejet en 2003 et 2009, et la Saskatchewan n'a déclaré aucun rejet depuis 2017.

Rejets de mercure dans l'eau provenant des installations

L'Inventaire national des rejets de polluants fournit des renseignements détaillés sur les émissions et les rejets provenant d'installations industrielles et commerciales qui répondent à ses critères de déclaration.

Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement donne accès à cette information par l'entremise d'une carte interactive. La carte vous permet d'explorer les rejets de mercure dans l'eau des installations individuelles.

Rejets de mercure dans l'eau par installation, Canada, 2019

Rejets de mercure dans l'eau par installation, Canada, 2019
Description longue

La carte du Canada montre la quantité de mercure en kilogrammes rejetée dans l'eau en 2019 par installation. Les installations sont classées selon la quantité de mercure rejetée. Les catégories sont les suivantes : 0 à 0,01 kilogramme, 0,01 à 0,25 kilogramme, 0,25 à 1 kilogramme, 1 à 2,5 kilogrammes, 2,5 à 5 kilogrammes et 5 à 15 kilogrammes.

Données pour la carte

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de mercure

Le mercure a des effets négatifs importants sur la santé humaine et l'environnement. Il persiste et s'accumule dans les écosystèmes et le biote. L'exposition des Canadiens au mercure pose un risque particulier dans le cas des populations, notamment autochtones, qui consomment beaucoup de poissons prédateurs, par exemple des truites d'eau douce ou des ombles chevaliers, ainsi que des aliments traditionnels, notamment des mammifères marins.

Plomb

Rejets de plomb dans l'eau

Le plomb est rejeté directement dans l'environnement à partir de sources telles que l'industrie des pâtes et papiers, le traitement des métaux, l'exploitation des mines et des carrières, et indirectement par les installations de traitement des eaux usées. Le plomb présent dans les effluents d'eaux usées provient généralement des rejets industriels dans les réseaux d'égouts. Le plomb émis dans l'air peut se déposer sur les surfaces terrestres ou les plans d'eau puis s'accumuler dans les sols, les sédiments, les humains et la faune.

Rejets nationaux de plomb dans l'eau par source
Rejets de plomb dans l'eau par province et territoire
Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations
Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de plomb
Autres sources de rejets de plomb dans l'environnement

Rejets nationaux de plomb dans l'eau par source

Aperçu des résultats

  • Depuis 2003, les rejets de plomb dans l'eau ont diminué de 60 %, soit 14 551 kilogrammes (kg).
  • En 2019, les rejets à l'échelle nationale ont totalisé 9 787 kg.
    • La source la plus importante était le traitement des eaux usées, représentant 48 % (4 708 kg) du total.
  • En 2014, un déversement important a été à l'origine de 92 % (134 235 kg) des 145 709 kg de plomb rejeté.Note de bas de page 3

Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019

Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019
Année Traitement des eaux usées
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Industrie des pâtes et papiers
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Autres sources
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Production et transformation de métaux non ferreux
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Exploitation de mines et de carrières
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Total
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2003 15 487,1 2 583,0 1 901,8 2 253,9 2 112,9 24 338,7
2004 11 526,4 2 886,4 1 631,8 2 881,5 1 925,5 20 851,7
2005 9 472,5 3 340,5 1 964,5 2 778,4 3 713,5 21 269,4
2006 9 899,8 2 365,9 1 569,5 1 874,6 3 429,6 19 139,3
2007 6 417,4 2 370,8 1 396,1 1 819,4 2 252,4 14 256,2
2008 11 582,8 2 424,6 1 493,6 2 194,1 3 274,9 20 970,0
2009 8 475,9 2 252,7 1 971,6 2 148,8 1 611,5 16 460,4
2010 11 973,3 2 117,4 1 938,8 1 526,6 1 341,9 18 898,0
2011 8 990,8 2 908,8 1 886,3 1 518,9 1 876,0 17 180,8
2012 4 698,6 2 864,8 1 642,4 1 773,6 3 074,4 14 053,8
2013 4 660,3 2 423,3 1 905,9 1 483,6 2 388,7 12 861,9
2014 5 114,7 1 849,4 1 417,6 1 768,1 135 559,6 145 709,4
2015 4 395,9 1 459,9 1 236,7 1 336,7 996,8 9 426,0
2016 3 880,0 1 576,9 855,7 1 524,2 1 045,4 8 882,2
2017 4 375,8 1 399,0 1 131,3 1 107,5 1 082,3 9 096,0
2018 4 596,9 3 013,7 1 343,8 1 114,2 624,1 10 692,7
2019 4 707,7 2 104,0 1 420,0 1 038,1 517,6 9 787,3

Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 2,59 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. L'indicateur comprend la quantité de plomb élémentaire et de plomb dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets déclarés de plomb dans l'eau ne représentent qu'une portion des rejets de ce polluant toxique dans l'eau au Canada. Les autres sources comprennent les services d'électricité, la fabrication (sauf l'industrie des pâtes et papiers), l'industrie pétrolière et gazière, les minerais et les industries minérales (sauf la production et la transformation de métaux non ferreux), la gestion des déchets solides et les autres sources diverses. Pour en savoir plus sur les sources, veuillez consulter les Sources des données et méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

En 2019, 70 % (6 812 kg) des rejets de plomb dans l'eau à l'échelle nationale provenaient des installations de traitement des eaux usées et de l'industrie des pâtes et papiers.

Le traitement des eaux usées a contribué à réduire de 74 % (10 779 kg) les rejets de plomb dans l'eau depuis 2003. Cela était largement dû à la diminution des rejets en amont dans les effluents d'eaux usées. L'exploitation de mines et de carrières, et la production et la transformation de métaux non ferreux ont contribué à une réduction additionnelle de 11 % (1 595 kg) et 8 % (1 216 kg), respectivement.

Rejets de plomb dans l'eau par province et territoire

Aperçu des résultats

  • En 2019, le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique étaient à l'origine de 87 % (8 479 kg) des rejets de plomb dans l'eau à l'échelle nationale.
  • Entre 2003 et 2019,
    • la plus forte réduction des rejets de plomb dans l'eau a été enregistrée en Ontario, avec une réduction de ses rejets de 62 % (5 149 kg);
    • la plus forte augmentation des rejets de plomb dans l'eau a été enregistrée en Nouvelle-Écosse, avec une augmentation de ses rejets de 263 kg.

Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019

Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019
Province ou territoire 2003
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2009
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2019
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Terre-Neuve-et-Labrador 1 670,0 386,0 51,7
Île-du-Prince-Édouard n/d n/d 11,5
Nouvelle-Écosse 3,9 10,9 267,0
Nouveau-Brunswick 724,9 557,6 630,2
Québec 6 296,2 3 504,3 3 342,9
Ontario 8 321,2 6 841,4 3 171,7
Manitoba 1 385,0 270,7 72,8
Saskatchewan 217,1 64,0 17,6
Alberta 1 141,5 869,4 254,9
Colombie-Britannique 4 563,9 3 955,5 1 964,3
Yukon n/d n/d n/d
Territoires du Nord-Ouest n/d 0,6 0,1
Nunavut 15,0 n/d 2,7
Canada 24 338,7 16 460,4 9 787,3

Remarque : n/d = non disponible, signifie que la province ou le territoire n'a aucun rejet déclaré. Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 1,57 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. L'indicateur comprend la quantité de plomb élémentaire et de plomb dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets déclarés de plomb dans l'eau ne représentent qu'une portion des rejets de ce polluant toxique dans l'eau au Canada. Certains rejets déclarés de Terre-Neuve-et-Labrador, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, de la Saskatchewan, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut sont trop faibles pour être pris en compte dans la figure. La figure fournit un aperçu des rejets de plomb par province et territoire. Pour accéder à l'ensemble des données, veuillez-vous référer à l'Inventaire national des rejets de polluants.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Les rejets de plomb dans l'eau étaient les plus élevés au Québec en 2019, représentant 34 % (3 343 kg) du total national.

L'Ontario a connu la plus forte baisse de rejets de plomb entre 2003 et 2019. La baisse est surtout attribuable à des réductions dans les rejets provenant des installations de traitement des eaux usées. La Nouvelle-Écosse a connu la plus forte augmentation de rejets au cours de cette période, bien que les rejets réels en 2019 représentaient moins de 3 % du total national. Les résultats en Nouvelle-Écosse étaient principalement dus aux rejets d'une seule installation de traitement des eaux usées.

En 2019, la principale source de rejets de plomb dans l'eau dans chaque province et territoire était :

  • le traitement des eaux usées en Ontario, en Nouvelle-Écosse, en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan et à l'Île-du-Prince-Édouard;
  • l'industrie des pâtes et papiers au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador;
  • l'exploitation de mines et de carrières au Nouveau-Brunswick, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest;
  • la transformation de métaux non ferreux en Colombie-Britannique.

La Nouvelle-Écosse a enregistré des rejets de plomb plus élevés en 2009 (10,9 kg) qu'en 2003 (3,9 kg). Entre 2009 et 2019, les rejets déclarés ont encore augmenté. Bien que cela ne soit pas illustré à la figure ci-dessus, les rejets de plomb en Nouvelle-Écosse ont culminé en 2011 à 723 kg en raison de 2 installations de traitement des eaux usées ayant signalé des rejets élevés dus à des afflux entrant en amont. Les rejets déclarés par la province provenant du secteur du traitement des eaux usées ont fluctué de 2012 à 2016, les rejets des installations dépassant ou demeurant inférieurs au seuil de déclaration minimal. Les rejets déclarés d'une seule installation de traitement des eaux usées représentaient 98 % du total des rejets de plomb en Nouvelle-Écosse de 2017 à 2019.

En 2003, aucun rejet de plomb n'a été déclaré à l'Inventaire national des rejets de polluants à l'Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. En 2009, aucun rejet de plomb n'a été déclaré à l'Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et au Nunavut. Toutes les provinces et tous les territoires ont déclaré des rejets en 2019, à l'exception du Yukon.

Rejets de plomb dans l'eau provenant des installations

L'Inventaire national des rejets de polluants fournit des renseignements détaillés sur les émissions et les rejets provenant d'installations industrielles et commerciales qui répondent à ses critères de déclaration.

Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement donne accès à cette information par l'entremise d'une carte interactive. La carte vous permet d'explorer les rejets de plomb dans l'eau des installations individuelles.

Rejets de plomb dans l'eau par installation, Canada, 2019

Rejets de plomb dans l'eau par installation, Canada, 2019
Description longue

La carte du Canada montre la quantité de plomb en kilogrammes rejetée dans l'eau en 2019 par installation. Les installations sont classées selon la quantité de plomb rejetée. Les catégories sont les suivantes : 0 à 0,5 kilogramme, 0,5 à 5 kilogrammes, 5 à 20 kilogrammes, 20 à 50 kilogrammes, 50 à 100 kilogrammes et 100 à 971 kilogrammes.

Données pour la carte

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de plomb

Le plomb est un métal hautement toxique. Les Canadiens sont exposés à des traces de plomb dans les aliments, l'eau potable, la poussière domestique, le sol et divers produits. L'exposition au plomb, même en petite quantité, peut être dangereuse tant pour les humains que pour la faune. Chez l'humain, un faible niveau d'exposition chronique peut avoir des effets sur les systèmes nerveux central et périphérique, la tension artérielle et la fonction rénale, et mener à des problèmes de reproduction et à une neurotoxicité pour le développement.

Autres sources de rejets de plomb dans l'environnement

Les autres sources de rejet de plomb correspondent aux rejets non industriels de plomb qui ne sont pas inclus dans l'Inventaire national des rejets de polluants. Les rejets de ces sources ne sont donc pas pris en compte dans l'analyse des indicateurs.

Rejets de plomb dans l'eau

Les articles de pêche contenant du plomb peuvent constituer une menace sérieuse pour les oiseaux s'ils sont ingérés. L'ingestion peut entraîner la cécité, la paralysie musculaire, une capacité de reproduction réduite, des convulsions et la mort. Une simple pesée ou turlutte contenant plusieurs grammes de plomb est suffisante pour tuer un oiseau. On estime qu'environ 460 tonnes de pesée et turluttes en plomb sont perdus dans les lacs et les voies navigables du Canada.Note de bas de page 5  Cela représente la source la plus importante annuelle des rejets de plomb à l'eau au Canada.

Rejets de plomb sur terre

Au Canada, les munitions sont la principale source de rejets de plomb sur le sol. Les rejets liés aux munitions au plomb peuvent éventuellement se retrouver dans l'eau par lessivage dans les sols et les eaux souterraines ainsi que par la chasse au-dessus ou à proximité des plans d'eau. Chaque année, les munitions utilisées pour le tir récréatif, la chasse et l'application de la loi libèrent environ 5 200 tonnes de plomb dans l'environnement.Note de bas de page 6  Les chasseurs d'oiseaux migrateurs sont tenus par la loi d'utiliser de la grenaille non toxique. Cependant, le tir de loisir et la chasse au gibier restent une source importante de rejets de plomb. L'utilisation de munitions sans plomb aiderait à prévenir la contamination du sol, de l'eau et de la viande de gibier qui peuvent être consommés par les Canadiens ou par les animaux nécrophages.

Cadmium

Rejets de cadmium dans l'eau

Le cadmium peut être rejeté directement dans l'environnement par des activités humaines, comme la production et la transformation de métaux non ferreux et la consommation de carburant pour la production d'électricité ou le chauffage, et indirectement par les installations de traitement des eaux usées. Le cadmium présent dans les effluents d'eaux usées provient généralement des rejets industriels dans les réseaux d'égouts. Le cadmium est utilisé dans les piles ainsi qu'en électrodéposition pour protéger d'autres métaux contre la corrosion.

Rejets nationaux de cadmium dans l'eau par source
Rejets de cadmium dans l'eau par province et territoire
Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations
Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de cadmium

Rejets nationaux de cadmium dans l'eau par source

Aperçu des résultats

  • Depuis 2003, les rejets de cadmium dans l'eau ont diminué de 41 % ou 2 023 kilogrammes (kg).
  • En 2019, les rejets à l'échelle nationale ont totalisé 2 921 kg.
    • La source la plus importante était le traitement des eaux usées. Elle représentait environ 56 % (1 645 kg) des rejets à l'échelle nationale.
  • En 2014, un déversement important a été à l'origine de 59 % (3 768 kg) des 6 339 kg de cadmium rejeté.Note de bas de page 3 

Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019

Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par source, Canada, 2003 à 2019
Année Traitement des eaux usées
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Industrie des pâtes et papiers
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Production et transformation de métaux non ferreux
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Autres sources
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Exploitation de mines et de carrières
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Total
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2003 3 195,1 1 012,2 426,4 129,7 181,2 4 944,6
2004 2 258,8 957,7 867,8 136,5 423,8 4 644,6
2005 1 391,2 931,6 454,0 229,4 402,1 3 408,3
2006 1 452,3 1 076,4 435,3 267,6 514,9 3 746,5
2007 1 115,0 1 104,2 877,7 264,2 396,6 3 757,7
2008 979,1 766,1 394,8 348,1 54,2 2 542,2
2009 1 260,1 710,4 365,4 511,6 368,9 3 216,4
2010 1 212,8 704,5 289,0 345,6 189,0 2 741,0
2011 1 356,3 777,4 321,5 201,8 134,5 2 791,5
2012 1 233,2 823,7 327,0 200,9 158,9 2 743,6
2013 902,2 1 095,6 352,2 145,9 268,0 2 763,8
2014 968,0 941,5 319,5 107,9 4 001,7 6 338,6
2015 976,7 783,0 287,3 83,8 114,7 2 245,5
2016 1 117,7 738,6 314,1 103,5 110,5 2 484,5
2017 1 234,6 853,7 282,2 116,5 237,7 2 724,7
2018 1 199,3 814,3 229,6 130,1 301,6 2 674,9
2019 1 645,2 790,4 190,0 168,5 127,1 2 921,2

Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 2,53 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. L'indicateur comprend la quantité de cadmium élémentaire et de cadmium dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets déclarés de cadmium dans l'eau ne représentent qu'une portion des rejets de ce polluant toxique dans l'eau au Canada. Les autres sources comprennent les services d'électricité, la fabrication (sauf l'industrie des pâtes et papiers), l'industrie pétrolière et gazière, les minerais et les industries minérales (sauf la production et la transformation de métaux non ferreux), la gestion des déchets solides et les autres sources diverses. Pour en savoir plus sur les sources, veuillez consulter les Sources des données et méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

En 2019, 83 % (2 436 kg) du cadmium rejeté dans l'eau provenait des installations de traitement des eaux usées et de l'industrie des pâtes et papiers.

Le secteur du traitement des eaux usées a contribué à 77 % (1 550 kg) de la diminution totale des rejets de cadmium dans l'eau depuis 2003. Cela était en grande partie attribuable à la diminution en amont des rejets dans les effluents d'eaux usées. L'industrie des pâtes et papiers et celle de la production et la transformation de métaux non ferreux ont contribué ensemble à 23 % de plus (222 kg et 236 kg, respectivement) à la réduction totale des rejets de cadmium de 2003 à 2019.

Entre 2003 et 2019, la réduction la plus importante des rejets de cadmium dans l'eau était issue de traitement des eaux usées, qui a réduit ses rejets de 49 % (1 550 kg). Les industries de la production et de la transformation des métaux non ferreux, des pâtes et papiers et des mines et carrières ont également connu des baisses au cours de la même période. À l'inverse, les rejets d'autres sources (principalement les aciéries et la fabrication de ferroalliages, les fonderies et la fabrication de produits du pétrole et du charbon) ont augmenté de 30 % (39 kg).

Ces dernières années (de 2015 à 2019), les rejets de cadmium dans l'eau ont augmenté. Cela était principalement dû aux augmentations déclarées des installations de traitement des eaux usées et des industries du minerai et des minéraux (à l'exception de la production et de la transformation des métaux non ferreux).

Rejets de cadmium dans l'eau par province et territoire

Aperçu des résultats

  • En 2019, l'Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique étaient à l'origine de 88 % (2 582 kg) des rejets de cadmium dans l'eau à l'échelle nationale.
  • Entre 2003 et 2019 :
    • la plus forte réduction des rejets de cadmium dans l'eau a été enregistrée au Québec, avec une réduction de ses rejets de 67 % (1 693 kg);
    • la plus forte augmentation des rejets de cadmium dans l'eau a été enregistrée en Ontario, avec une augmentation de ses rejets de 36 % (305 kg).

Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019

Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019 (voir la description longue ci-dessous)
Tableau de données pour la description longue
Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations par province et territoire, Canada, 2003, 2009 et 2019
Province ou territoire 2003
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2009
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
2019
(rejets dans l'eau en kilogrammes)
Terre-Neuve-et-Labrador 8,4 3,5 4,5
Île-du-Prince-Édouard n/d n/d 20,1
Nouvelle-Écosse 12,1 7,3 0,8
Nouveau-Brunswick 184,8 432,7 100,2
Québec 2 544,8 759,7 852,1
Ontario 843,6 719,6 1 148,6
Manitoba 360,3 76,1 51,2
Saskatchewan 31,8 10,2 1,1
Alberta 258,3 315,2 161,2
Colombie-Britannique 700,3 892,1 581,2
Yukon n/d n/d n/d
Territoires du Nord-Ouest n/d n/d < 0,1
Nunavut 0,2 n/d 0,2
Canada 4 944,6 3 216,4 2 921,2

Remarque : n/d = non disponible, signifie que la province ou le territoire n'a aucun rejet déclaré. Les chiffres ayant été arrondis, leur somme pourrait ne pas correspondre au total indiqué.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 1,57 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur ne rend compte que des rejets provenant des installations. L'indicateur comprend la quantité de cadmium élémentaire et de cadmium dans tout composé, alliage ou mélange déclarée à l'Inventaire national des rejets de polluants selon les critères de déclaration de celui-ci. Ainsi, les rejets déclarés de cadmium dans l'eau ne représentent qu'une portion des rejets de ce polluant toxique dans l'eau au Canada. Certains rejets déclarés de Terre-Neuve-et-Labrador, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, de la Saskatchewan, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut sont trop faibles pour être pris en compte dans la figure. La figure fournit un aperçu des rejets de cadmium par province et territoire. Pour accéder à l'ensemble des données, veuillez-vous référer à l'Inventaire national des rejets de polluants.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Les rejets de cadmium dans l'eau étaient les plus élevés en Ontario en 2019, représentant 39 % (1 149 kg) du total national. Le secteur de traitement des eaux usées était la principale source de ces rejets.

Entre 2003 et 2019, le Québec a connu la plus forte diminution de rejets de cadmium. Cette diminution est principalement attribuable à des réductions déclarées des installations de traitement des eaux usées. L'Ontario a connu la plus forte augmentation des rejets au cours de cette période. Cela était principalement dû à l'augmentation des rejets de cadmium provenant des installations de traitement des eaux usées.

En 2019, la principale source de rejets de cadmium dans l'eau dans chaque province et territoire était :

  • le traitement des eaux usées en Ontario, au Québec, à l'Île-du-Prince-Édouard et en Saskatchewan;
  • l'industrie des pâtes et papiers en Colombie-Britannique, en Alberta, au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve-et-Labrador;
  • l'exploitation de mines et de carrières au Manitoba, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest.
  • les services publics d'électricité en Nouvelle-Écosse.

Le Nouveau-Brunswick, l'Alberta et la Colombie-Britannique ont enregistré des rejets de cadmium plus élevés en 2009 qu'en 2003. Cependant, entre 2009 et 2019, les rejets déclarés ont diminué de 77 %, 49 % et 35 %, respectivement. Bien que cela ne soit pas illustré à la figure ci-dessus, les rejets déclarés de cadmium dans l'eau au Nouveau-Brunswick ont culminé en 2007 à 966 kg. Les rejets dans la province étaient supérieurs aux niveaux de 2003 de 2004 à 2009 et de nouveau en 2013. En Alberta, les rejets ont dépassé les niveaux de 2003 en 2009 et de 2011 à 2014, culminant à 353 kg en 2012. Les rejets signalés de cadmium dans l'eau en Colombie-Britannique ont dépassé les niveaux de 2003 de 2009 à 2015 et de nouveau en 2017. Les rejets ont culminé en 2014 à 4 646 kg, principalement en raison du déversement important du bassin de résidus à la mine Mount Polley.

Le Yukon n'a jamais déclaré de rejets de cadmium dans l'eau à l'Inventaire national des rejets de polluants. En 2003, aucun rejet de cadmium n'a été déclaré à l'Île-du-Prince-Édouard et dans les Territoires du Nord-Ouest. En 2009, aucun rejet n'a été déclaré à l'Île-du-Prince-Édouard, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut.

Rejets de cadmium dans l'eau provenant des installations

L'Inventaire national des rejets de polluants fournit des renseignements détaillés sur les émissions et les rejets provenant d'installations industrielles et commerciales qui répondent à ses critères de déclaration.

Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement donne accès à cette information par l'entremise d'une carte interactive. La carte vous permet d'explorer les rejets de cadmium dans l'eau des installations individuelles.

Rejets de cadmium dans l'eau par installation, Canada, 2019

Rejets de cadmium dans l'eau par installation, Canada, 2019
Description longue

La carte du Canada montre la quantité de cadmium en kilogrammes rejetée dans l'eau en 2019 par installation. Les installations sont classées selon la quantité de cadmium rejetée. Les catégories sont les suivantes : 0 à 0,5 kilogramme, 0,5 à 5 kilogrammes, 5 à 10 kilogrammes, 10 à 20 kilogrammes, 20 à 40 kilogrammes et 40 à 467 kilogrammes.

Données pour la carte

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2021) Inventaire national des rejets de polluants.

Impacts sur la santé et l'environnement des rejets de cadmium

L'exposition au cadmium peut être dangereuse pour l'humain et la faune, car elle s'accumule dans la chaîne alimentaire au fil du temps. Le gouvernement du Canada a conclu que les composés du cadmium peuvent être nocifs pour l'environnement et peuvent constituer un danger en raison de leur potentiel cancérigène. L'exposition au cadmium a été associée à une irritation gastro-intestinale et à des effets nocifs sur les reins et les os.

À propos des indicateurs

À propos des indicateurs

Ce que mesurent les indicateurs

Ces indicateurs permettent de suivre les rejets dans l'eau, par les installations, de 3 substances définies comme toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) : le mercure, le plomb et le cadmium et leurs composés. Pour chaque substance, les données sont fournies à l'échelle nationale, régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source.

Pourquoi ces indicateurs sont importants

Le mercure et ses composés, le plomb et les composés inorganiques du cadmium figurent sur la Liste des substances toxiques de l'annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999). Cela signifie que ces substances « pénètrent ou peuvent pénétrer dans l'environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de nature à : a) avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l'environnement ou sur la diversité biologique; b) mettre en danger l'environnement essentiel pour la vie; ou c) constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaines. »

Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les rejets dans l'eau provenant d'activités humaines de ces 3 substances au Canada. Les indicateurs sur les Rejets de substances nocives dans l'eau aident aussi le gouvernement à établir des priorités, à élaborer ou réviser des stratégies pour informer davantage la gestion des risques et suivre les progrès des politiques mises en place pour réduire ou contrôler ces 3 substances et la pollution de l'eau en général.

Icône de Stratégie fédérale de développement durable. Collectivités sûres et en santé.

Collectivités sûres et en santé

Ces indicateurs soutiennent la mesure des progrès vers l'atteinte de l'objectif à long terme de la Stratégie fédérale de développement durable 2019 à 2022 : Tous les Canadiens vivent dans des collectivités propres, durables qui contribuent à leur santé et bien-être.

De plus, les indicateurs contribuent aux Objectifs de développement durable du Programme de développement durable à l'horizon 2030. Ils sont liés à l'objectif 12, consommation et production durables et à la cible 12,4, « D'ici à 2020, instaurer une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux principes directeurs arrêtés à l'échelle internationale, et réduire considérablement leur déversement dans l'air, l'eau et le sol, afin de minimiser leurs effets négatifs sur la santé et l'environnement ».

Indicateurs connexes

Les indicateurs sur les Émissions atmosphériques de substances nocives permettent de suivre les émissions atmosphériques de 3 substances toxiques, à savoir le mercure, le plomb et le cadmium, ainsi que leurs composés. Pour chaque substance, les données sont fournies à l'échelle nationale, provinciale/territoriale, par installation et par source. Des informations sur les émissions atmosphériques mondiales sont également indiquées pour le mercure.

Les indicateurs sur l'Exposition humaine à des substances nocives suivent les concentrations de 4 substances (le mercure, le plomb, le cadmium et le bisphénol A) chez les Canadiens.

Sources des données et méthodes

Sources des données et méthodes

Sources des données

Les données pour les indicateurs et les cartes interactives sont tirées de l'Inventaire national des rejets de polluants (l'Inventaire). Les indicateurs comprennent la quantité de mercure, de plomb et de cadmium élémentaires dans tout composé, alliage ou mélange rejeté dans l'eau, telle que déclarée dans l'Inventaire selon ses critères de déclaration, décrits à la section 5.3 du 2020-2021 Guide de déclaration à l'Inventaire national des rejets de polluants (PDF; 3,40 Mo).

Complément d'information 

L'Inventaire est établi par Environnement et Changement climatique Canada (le Ministère). Il comprend les rejets déclarés par les installations industrielles, commerciales et institutionnelles. Il s'agit de l'inventaire canadien, imposé par la loi et accessible au public, des polluants rejetés (dans l'atmosphère, l'eau et le sol), éliminés et transférés afin d'être recyclés. Il renferme les renseignements déclarés par les installations au Ministère en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) (la Loi). En vertu de la Loi, les propriétaires ou exploitants d'installations qui fabriquent, préparent, utilisent d'une autre manière ou rejettent une ou plusieurs substances dont l'Inventaire fait le suivi et qui atteignent les seuils de déclaration et répondent à d'autres exigences doivent déclarer annuellement leurs rejets de polluants.

Estimation des rejets dans l'eau

Les rejets dans l'eau sont estimés ou mesurés par l'une des méthodes suivantes :

  • systèmes de suivi en continu des émissions
  • contrôle prédictif des émissions
  • test à la source
  • bilan massique
  • facteurs d'émission propres à l'installation
  • facteurs d'émission publiés
  • estimations techniques

Ces méthodes de mesure et techniques d'estimation sont utilisées par les installations pour déclarer leurs rejets (sources ponctuelles) à l'Inventaire. La page Web du programme de Déclaration aux fins de l'Inventaire national des rejets de polluants fournit des renseignements aux propriétaires et exploitants d'installations tenus de produire des déclarations, ainsi que des précisions sur les méthodes de calcul du programme.

Exhaustivité des données

Étant donné que les indicateurs sont dérivés uniquement sur la base de données de l'Inventaire, ils ne rendent compte que des rejets des installations qui satisfont aux critères de déclaration. Ces indicateurs ne reflètent donc pas tous les rejets au Canada et se limitent aux principales sources ponctuelles pour chaque substance toxique choisie.

Actualité des données

Les données sont à jour jusqu'en 2019. Les indicateurs sont présentés un an et demi environ après la collecte, en raison du délai nécessaire pour valider, analyser et interpréter les données.

Méthodes

Les indicateurs sont produits en groupant les données de l'Inventaire pour rendre compte des principales sources qui contribuent à la majorité des rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau.

Complément d'information

Couverture des indicateurs

Les données historiques sont fournies à l'échelle nationale et par source pour la période de 2003 à 2019. L'année 2003 a été choisie comme première année pour les rejets dans l'eau, parce que c'est l'année où les critères de déclaration à l'Inventaire ont été mis à jour pour le mercure, le plomb et le cadmium. Pour ce qui est des graphiques provinciaux et territoriaux, les rejets dans l'eau sont fournis pour 2003, 2009 et 2019. Les rejets de mercure, de plomb et de cadmium dans l'eau par installation sont indiqués sur les cartes interactives des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement.

Classification des sources

Les descriptions des sources pour les indicateurs sont tirées du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord de Statistique Canada. Le code à quatre chiffres du système de classification, tel qu'indiqué par les installations, a été utilisé pour la classification des sources pour les données de l'Inventaire. Ces sources ont ensuite été classées comme suit pour les besoins des indicateurs :

  • divers
  • exploitation de mines et de carrières
  • fabrication (sauf les pâtes et papiers)
  • gestion des déchets solides
  • industrie des pâtes et papiers
  • industrie pétrolière et gazière
  • minerais et industries minérales (sauf la production et la transformation de métaux non ferreux)
  • production et transformation de métaux non ferreux
  • services d'électricité
  • traitement des eaux usées

Le tableau 1 montre la répartition des sources des substances nocives déclarées dans les indicateurs par rapport à celles déclarées par l'Inventaire.

Tableau 1. Correspondance des catégories de source aux fins des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement et aux fins de l'Inventaire national des rejets de polluants
Sources aux fins des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement Sources aux fins de l'Inventaire national des rejets de polluants
(selon le Système de classification des industries de l'Amérique du Nord)
Divers Activités de soutien au transport pareau
Divers Autres services professionnels,scientifiques et techniques
Divers Grossistes-marchands de matièresrecyclables
Divers Hôpitaux généraux et hôpitaux de soinschirurgicaux
Exploitation des mines et descarrières Extraction de charbon
Exploitation des mines et descarrières Extraction de minerais métalliques
Exploitation des mines et descarrières Extraction de minerais nonmétalliques
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Autres activités diverses defabrication
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication d'autres produitschimiques
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication d'autres produitsmétalliques
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication d'autres types dematériel et de composants électriques
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de ciment et de produitsen béton
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de matériel électrique
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de moteurs, de turbineset de matériel de transmission de puissance
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de pesticides, d'engraiset d'autres produits chimiques agricoles
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de pièces pour véhiculesautomobiles
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de placages, decontreplaqués et de produits en bois reconstitué
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de produits aérospatiauxet de leurs pièces
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de produits chimiques debase
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de produits en caoutchouc
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de produits du pétrole etdu charbon
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de produitspharmaceutiques et de médicaments
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de ressorts et deproduits en fil métallique
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de semi-conducteurs etd'autres composantes électroniques
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Fabrication de verre et de produitsen verre
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Forgeage et estampage
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Pépinières forestières et récolte deproduits forestiers
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Revêtement, gravure, traitementthermique et par le froid et activités analogues
Fabrication (sauf l'industrie des pâteset papiers) Scieries et préservation du bois
Gestion des déchets solides Collecte des déchets
Gestion des déchets solides Services d'assainissement et autresservices de gestion des déchets
Gestion des déchets solides Traitement et élimination des déchets
Industrie des pâtes et papiers Extraction de pétrole et de gaz
Industrie des pâtes et papiers Fabrication de produits en papiertransformé
Industrie pétrolière et gazière Usines de pâte à papier, de papier etde carton
Minerais et industries minérales(sauf la production et la transformation de métaux non ferreux) Fabrication de produits en acier àpartir d'acier acheté
Minerais et industries minérales(sauf la production et la transformation de métaux non ferreux) Fonderies
Minerais et industries minérales(sauf la production et la transformation de métaux non ferreux) Production et transformationd'alumine et d'aluminium
Minerais et industries minérales(sauf la production et la transformation de métaux non ferreux) Sidérurgie
Production et transformation demétaux non ferreux Production et transformation demétaux non ferreux (sauf l'aluminium)
Services d'électricité Production, transport et distributiond'électricité
Traitementdes eaux usées Réseaux d'aqueduc, d'égout et autres

À des fins de présentation, les sources dont les rejets sont moins importants sont parfois regroupées dans la catégorie « Autres sources » dans les figures et les tableaux de données correspondants aux rejets par source. Les sources regroupées peuvent différer selon la substance et sont énumérées dans les remarques de chaque figure et tableau de données.

Changements récents

La source des eaux usées et gestion des déchets dans les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement a été divisée en 2 sources distinctes, le traitement des eaux usées et la gestion des déchets solides. Ces sources sont répertoriées sous 2 codes différents du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord.

La comparaison provinciale/territoriale des rejets dans l'eau a été élargie pour inclure l'année 2003, première année où les données étaient disponibles. Sont également inclus l'année 2019, dernière année de données disponibles, et l'année 2009 au fin de comparaison sur 10 ans avec la dernière année.

Mises en garde et limites

Les indicateurs ne reflètent que les rejets dans l'eau des installations, tels que déclarés à l'Inventaire. Ils ne comprennent pas les estimations de rejets provenant d'autres sources, telles que les eaux de ruissellement des villes, la pollution transfrontalière ou les produits de consommation au Canada.

Des mises à jour occasionnelles et une vérification de la qualité des données peuvent être effectuées après la publication initiale de l'Inventaire.

Le nombre et la composition des installations qui déclarent des rejets dans l'eau à l'Inventaire varient chaque année. Cette variation est due au fait que seules les installations qui atteignent ou dépassent le seuil de déclaration sont tenues de déclarer. L'analyse de l'incidence que cela pourrait avoir sur les tendances apparentes n'a pas été faite.

Les installations déclarantes peuvent utiliser des méthodes différentes pour calculer leurs rejets. Ces méthodes varient selon la substance et/ou l'installation et peuvent aussi changer d'une année à l'autre.

Ressources

Ressources

Références

Environnement et Changement climatique Canada (2017) Utilisation et interprétation des données de l'Inventaire national des rejets de polluants. Consulté le 2 août 2021.

Environnement et Changement climatique Canada (2018) Étude visant à recueillir de l'information sur l'utilisation de pesées et de turluttes de pêche à base de plomb ainsi que les solutions de rechange sans plomb au Canada. Consulté le 2 août 2021.

Environnement et Changement climatique Canada (2021) Fichiers de données normalisées pour toutes les années – Rejets, éliminations, transferts et emplacement des installations. Consulté le 2 août 2021.

Renseignements connexes

Aperçu des secteurs de l'INRP : aluminium

Aperçu des secteurs de l'INRP : eaux usées

Aperçu des secteurs de l'INRP : électricité

Aperçu des secteurs de l'INRP : extraction de minerais métalliques

Aperçu des secteurs de l'INRP : extraction de sables bitumineux

Signaler un problème ou une erreur sur cette page
Veuillez sélectionner toutes les cases qui s'appliquent :

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :