Aperçu des substances de l’Inventaire national des rejets de polluants : plomb

Chaque année, des entreprises et des installations de partout au Canada font partie des entités qui doivent déclarer à l’Inventaire national des rejets de polluants (INRP) les polluants qu’ils rejettent et éliminent dans l’air, l’eau et le sol. Les renseignements recueillis sont du domaine public. Ils aident les gouvernements à établir leurs priorités en matière d’environnement et à surveiller leur bilan environnemental. Les Canadiens peuvent s’en servir pour s’informer au sujet de la pollution dans leur environnement immédiat.

Le plomb (Pb) fait partie de la série d’aperçus sur les substances de l’INRP. Le présent aperçu de substance porte sur les rejets, les éliminations et les transferts de plomb qui sont déclarés à l’INRP par diverses industries au Canada. Il résume également ce que font les installations pour atténuer les répercussions de leurs activités sur l’environnement.

Le plomb (contexte)

Le plomb (Pb) est un métal lourd présent à l’état naturel dans l’écorce terrestre. Il offre de nombreux usages industriels. L’utilisation répandue du plomb fait en sorte que cette substance affiche une forte présence dans l’environnement.

Le plus grand marché mondial pour le plomb affiné est la production de batteries, particulièrement pour le secteur automobile.

Le plomb est aussi utilisé pour la fabrication de plusieurs produits, dont les suivants :

 Depuis les années 1970, le plomb s’est vu éliminer progressivement de l’essence, de la peinture à usage domestique et de la brasure des boîtes de conserve.

Répercussions du plomb sur la santé

Les Canadiens sont exposés à de faibles concentrations de plomb présentes dans les aliments, l’eau potable, l’air, la poussière domestique, le sol et divers autres produits. Avant l’élimination de l’essence au plomb au Canada, le plomb atmosphérique était la principale source d’exposition des Canadiens. L’exposition au plomb en milieu de travail et le fait de demeurer près d’une source de plomb peuvent également faire croître l’exposition totale.

Le plomb peut être nocif pour les personnes de tous âges. Cependant, la démonstration la plus solide de sa nocivité est liée au développement intellectuel des enfants. Cette incidence se manifeste le plus souvent par un quotient intellectuel (QI) moins élevé. Il n’y a aucun niveau d’exposition sécuritaire connu pour prévenir cet effet. Les enfants peuvent aussi être à risque de présenter des troubles de comportement résultant d’une exposition au plomb. Chez tous les humains, une faible exposition au plomb peut occasionner une faible augmentation de la pression artérielle.

De plus fortes expositions au plomb pourraient endommager le cerveau, le cœur et les reins, et pourraient affecter la capacité de reproduction. Les dérivés inorganiques du plomb ont été classés comme agents probablement cancérogènes pour les êtres humains.

En 2013, Santé Canada a procédé à l’évaluation des connaissances scientifiques actuelles en ce qui concerne le plomb et a intégré les renseignements recueillis dans le Rapport final sur l’état des connaissances scientifiques concernant les effets du plomb sur la santé humaine [PDF] et la Stratégie de gestion des risques pour le plomb [PDF].

Répercussions du plomb sur l’environnement

Le plomb émane naturellement des rochers et du sol, puis est rejeté de façon non naturelle par les humains lorsque nous fabriquons et utilisons des produits ou des sources de carburant contenant du plomb.

Lorsque les activités humaines font grimper les concentrations de plomb au-delà de celles que l’on observe naturellement dans l’environnement, cela peut être nocif pour les plantes et les animaux. Les effets du plomb sur les animaux sont semblables à ceux sur les humains.

Répercussions socioéconomiques du plomb

Au Canada, l’exposition au plomb peut entraîner divers coûts socioéconomiques :

La preuve la plus solide est liée au développement intellectuel des enfants; cette incidence se manifeste le plus souvent par un QI moins élevé, et ce, même à de faibles niveaux d’exposition. Ces répercussions sur le QI peuvent affecter le perfectionnement professionnel et les gains à vie. Les effets sont estimés entre 1,5 et 9,4 milliards de dollars (en dollars canadiens de 2010) par an.

Installations déclarant des rejets de plomb à l’INRP

Les propriétaires et exploitants d’installations sont tenus de déclarer leurs rejets de polluants provenant des activités à leurs installations si ces rejets dépassent un certain seuil. Les installations doivent également indiquer les activités principales qui ont lieu sur leur site afin de déterminer à quels secteurs industriels elles appartiennent.

Le plomb est considéré comme une substance de la partie 1B pour l’INRP. Les substances de la partie 1B peuvent avoir des effets importants sur l’environnement et la santé humaine à des niveaux relativement bas.

Pour de plus amples renseignements sur les exigences en matière de déclaration, veuillez consulter nos ressources et nos guides.

En 2019, 575 installations ont déclaré à l’INRP le rejet, l’élimination ou le transfert de plomb; 432 de ces installations ont déclaré des rejets. Ces installations appartiennent à différents secteurs industriels; les secteurs de l’exploitation minière et de l’extraction constituent les plus nombreux (93 installations).

La catégorie « Autre » dans cette carte comprend:

 Pour obtenir des conseils sur la façon d’utiliser et de comprendre les données de l’INRP, veuillez vous reporter au guide sur l’utilisation et l’interprétation des données de l’INRP.

Emplacement des installations de l'INRP par secteur qui ont déclaré des rejets de plomb en 2019

Emplacement des installations de l'INRP par secteur qui ont déclaré des rejets de plomb en 2019
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Legend - emplacement des installations

Total des rejets de plomb

En 2019, 204 512 kg de plomb ont été rejetés par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 46 % par rapport aux rejets en 2010 (380 208 kg) dû principalement à la mise en place d'ententes sur la performance environnementale et la mise en oeuvre de plans de prévention de la pollution.

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans tous les milieux en 2019

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans tous les milieux en 2019
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Legend - Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans tous les milieux en 2019

Rejets dans l’air

En 2019, 90 952 kg de plomb ont été rejetés dans l’air par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 42 % par rapport aux rejets en 2009 (175 629 kg).

La fonte de métaux communs est le secteur affichant les plus grandes émissions de plomb dans l’air. Les fonderies de métaux communs rejettent des particules contenant du plomb dans l’air. Depuis le milieu des années 1970, le gouvernement du Canada s’emploie à réduire la quantité de plomb rejeté par ce secteur. Par exemple, le gouvernement du Canada a publié un avis exigeant la mise en œuvre de plans de prévention de la pollution à l’égard de certaines substances toxiques émises par les fonderies et affineries de métaux communs. Cela a donné lieu à une baisse de 46 % des rejets de plomb du secteur de 2005 à 2015.

Depuis la fin de l’avis de prévention de la pollution, des ententes sur la performance environnementale ont été mises en place entre Environnement et Changement climatique Canada et les entreprises du secteur des métaux communs. Ces ententes sont en place jusqu’en 2025.

Les plus importants rejets de plomb dans l’air s’observent au Québec et en Ontario. Cela s’explique notamment par la plus grande présence d’installations de production de métaux précieux dans ces deux provinces.

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'air en 2019

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'air en 2019
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Legend - Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'air en 2019

Rejets dans le sol

En 2019, 103 733 kg de plomb ont été rejetés dans le sol par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 44 % par rapport aux rejets en 2010 (185 713 kg).

Les munitions consommées constituent la principale source de rejets de plomb dans le sol. Ainsi, les principaux émetteurs de plomb dans sol sont les sites d’entraînement militaire du ministère de la Défense nationale.

Il existe environ 1 025 champs de tir au Canada, lesquels rejettent environ 5 000 tonnes de plomb par année dans le cadre d’activités non militaires. Un grand nombre de ces rejets de plomb dans le sol ne sont pas déclarés à l’INRP, puisque les champs de tir récréatifs privés ne respectent souvent pas les exigences en matière de déclaration. La majeure partie de ce plomb n’est jamais récupérée et pénètre donc dans l’environnement. De plus, les chasseurs qui déchargent leurs armes à feu de manière éparpillée et intraçable dans les forêts canadiennes rejettent environ de 40 à 80 tonnes de plomb par année.

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans le sol en 2019

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP au sol en 2019
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Legend - Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP au sol en 2019

Rejets dans l'eau

En 2019, 9 787 kg de plomb ont été rejetés dans l’eau par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 34 % par rapport aux rejets en 2010 (18 865 kg).

En 2014, 145 712 kg de plomb ont été rejetés dans l’eau. Ce pic est attribuable à un incident minier où la rupture d’un bassin de résidus a donné lieu au rejet de millions de mètres cubes de résidus dans l’environnement. Cette mine de cuivre et d’or, située dans la région de Cariboo en Colombie-Britannique, a mis fin à ses activités à la suite de l’incident. Au total, 134 235 kg de plomb ont été rejetés dans les plans d’eau.

Les rejets de plomb dans l’eau ne proviennent pas tous d’installations industrielles. Environ 460 tonnes de plomb sont rejetées dans les voies navigables canadiennes par les activités de pêche [PDF], notamment la perte des pesées et des turluttes de pêche à base de plomb.

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'eau en 2019

Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'eau en 2019
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Legend - Rejets de plomb déclarés par les installations de l'INRP dans l'eau en 2019

Éliminations

En 2019, 24 739 847 kg de plomb ont été éliminés par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 33 % par rapport aux niveaux de 2010 (30 581 174 kg).

La majorité du plomb signalé à l’INRP constitue des éliminations cadrant dans la catégorie des résidus et des stériles du secteur minier. Les résidus miniers sont des sous-produits issus de l’extraction et de la récupération de minerais précieux dans le cadre de l’exploitation minière. La quantité totale de plomb peut être élevée, en raison du très grand volume de matières extraites ou traitées pendant les activités minières.

La gestion des résidus miniers fait partie des éléments clés sur lesquels sont basées la conception et l’exploitation des projets miniers au Canada. La gestion des résidus miniers a pour but de contenir les résidus miniers et de veiller à ce qu’ils soient éliminés en toute sécurité à long terme. Les résidus miniers sont souvent entreposés sur place dans des structures techniques artificielles, par exemple dans des bassins de retenue, derrière des bermes ou en fonction des caractéristiques naturelles du site minier (vallées, collines, dépressions, etc.). Les résidus miniers peuvent également servir de remblai pour combler l’espace souterrain créé par les activités minières.

Pour de plus amples renseignements à ce sujet, veuillez consulter notre aperçu du secteur de l’extraction de minerais métalliques.

Éliminations de plomb déclarés par les installations de l'INRP en 2019

Éliminations de plomb déclarés par les installations de l'INRP en 2019
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Legend - Éliminations de plomb déclarés par les installations de l'INRP en 2019

Transferts aux fins de traitement et de recyclage

En 2019, 34 797 784 kg de plomb ont été transférés hors site aux fins de traitement ou de recyclage par les installations ayant fait rapport à l’INRP. Cela représente une baisse de 21 % par rapport aux niveaux de 2010 (44 005 475 kg).

La majorité de ce plomb a été transféré hors site à des fins de recyclage et provient du secteur industriel des métaux (sauf l’aluminium, le fer et l’acier).

Transferts de plomb à des fins de recyclage déclarés par les installations de l'INRP en 2019

Transferts de plomb aux fins de traitement et de recyclage déclarés par les installations de l'INRP en 2019
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Legend - Transferts de plomb aux fins de traitement et de recyclage déclarés par les installations de l'INRP en 2019

Mesures gouvernementales

Le gouvernement du Canada a mis en œuvre un large éventail d’initiatives réglementaires et non réglementaires, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, l’industrie et d’autres intervenants, et ce, dans le cadre d’une stratégie exhaustive de gestion des risques pour le plomb. Les mesures prises ont influencé et continuent d’influencer le secteur minier, le secteur des combustibles, le secteur des transports, les produits de consommation, la qualité de l’eau potable et les aliments. Aussi, les recommandations pour la qualité de l’eau potable relativement au plomb ont été révisées en 2019; cette révision a donné lieu à la diminution de la concentration maximale acceptable de 5 µg/L. Grâce à des mesures de gestion des risques déjà en place, la concentration de plomb dans le sang des Canadiens a diminué de plus de 75 % depuis les années 1970.

Réglementation

Essence

La concentration de plomb dans l’environnement a augmenté considérablement à la suite de la révolution industrielle, et de façon encore plus prononcée depuis les années 1920, à la suite de l’ajout d’additifs à base de plomb dans l’essence automobile. Le plomb était ajouté à l’essence afin d’empêcher la combustion spontanée de l’essence (détonation). De 1973 à 1985, la concentration de plomb dans l’air a diminué grandement en raison de l’utilisation accrue d’essence sans plomb. Ce changement était attribuable aux préoccupations générales concernant la toxicité et au fait que les nouveaux systèmes d’échappement des véhicules plus propres ne fonctionnaient pas correctement avec l’essence au plomb.

Le Règlement sur l’essence de 1990 établit de manière officielle la concentration maximale permise de plomb et de phosphore dans l’essence qui est produite, importée ou vendue au Canada. L’essence est désormais sans plomb à 99,8 %. Il existe des exemptions pour l’essence au plomb utilisée par les voitures de course et les aéronefs.

Veuillez consulter la liste complète des règlements et des mesures de gestion pour le plomb.

Plomb dans les produits de consommation

Partout au Canada, des efforts continus et soutenus sont déployés pour fabriquer des produits en utilisant des substituts de plomb, ce qui permet de réduire ou d’éliminer la présence de plomb dans ces produits. Des règlements sont en place dans le cadre de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation [PDF] visant de nombreux produits de consommation, dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [PDF], ainsi que dans le cadre de la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs et la loi sur les parcs nationaux canadiens.

Munitions

Il existe des règlements (p.ex. Règlement sur les oiseaux migrateurs) visant à interdire la grenaille de plomb pour la chasse aux oiseaux migrateurs au Canada. Toutefois, ces règlements ne couvrent pas tous les oiseaux migrateurs et il n’existe aucune loi interdisant l’utilisation de munitions au plomb pour la chasse et les activités sportives de courte durée.

Il existe diverses solutions de rechange non toxiques aux munitions au plomb; les grenailles d’acier et en cuivre sont les plus souvent utilisées. Les solutions de rechange sans plomb offrent une performance de tir comparable aux munitions traditionnelles au plomb, mais elles sont légèrement plus coûteuses. Environnement et Changement climatique Canada a commandé une étude qui a recueilli les modes d’utilisation, les facteurs socioéconomiques, les coûts et les renseignements relatifs aux rejets dans l’environnement pour les munitions au plomb et les solutions de rechange sans plomb. Le gouvernement du Canada recommande aux gens d’utiliser les munitions et grenailles sans plomb pour la chasse de subsistance puisque le gibier abattu avec les munitions au plomb consommé par les enfants peut avoir un impact sur leur intelligence et leur développement.

Le gouvernement du Canada a commandé une étude similaire pour les pesées et les turluttes de pêche à base de plomb; Il a également proposé un règlement sur les masses d’équilibrage en plomb.

Environnement et Changement climatique Canada et Santé Canada continueront de mesurer périodiquement et systématiquement les progrès accomplis relativement à la protection de la santé humaine et de l’environnement contre les risques posés par le plomb par l’intermédiaire d’une nouvelle initiative, soit la mesure du rendement en fonction d’une substance donnée.

Coopération internationale

Conscient des avantages des activités de collaboration relativement à l’évaluation et à la gestion des risques liés au plomb, le gouvernement du Canada participe activement à plusieurs programmes régionaux et bilatéraux pertinents. Ces derniers comprennent notamment l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs [PDF] et le protocole d’Aarhus sur les métaux lourds.

Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs

Les Grands Lacs sont partagés entre le Canada et les États-Unis, et sont essentiels au bien-être de millions de personnes. Ces lacs :

La première signature de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs entre le Canada et les États-Unis a été faite en 1972, puis l’Accord a été modernisé en 2012. Cet accord définit les priorités partagées et les mesures nécessaires pour restaurer et protéger les Grands Lacs.

Aux termes de l’annexe intitulée « Produits chimiques sources de préoccupations mutuelles », le Canada et les États-Unis se sont engagés à élaborer des stratégies qui comprennent des mesures de recherche, de contrôle, de surveillance et de prévention de la pollution, ainsi que d’autres mécanismes de contrôle visant les produits chimiques nocifs. Le plomb est évalué au moyen d’une série de différents indicateurs environnementaux.

Protocole d’Aarhus sur les métaux lourds

Le protocole d’Aarhus sur les métaux lourds a été adopté en 1998 dans le cadre de la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. L’une de ses principales obligations exige aux parties qu’elles réduisent leurs émissions de plomb, de cadmium et de mercure en deçà des niveaux de 1990. En 2016, le Canada a atteint une réduction de 87 % de ses émissions de plomb par rapport à l’année de référence.

Le Canada respecte l’exigence en matière de déclaration annuelle énoncée au protocole par l’intermédiaire de l’INRP.

Prévention de la pollution

Il y a plusieurs façons dont les installations peuvent effectuer la prévention de la pollution et des déchets à la source. Voici des exemples d’activités de prévention de la pollution que certaines installations ont entreprises relativement au plomb :

Renseignez-vous sur la prévention de la pollution et la façon dont les établissements et vous-mêmes pouvez aider à protéger l’environnement.

Pollution dans votre quartier

Vous pouvez identifier les installations et les polluants dans votre communauté en explorant les divers produits de données situés sur la page Web de l'INRP.

Pour en savoir plus sur l’analyse, consultez les autres cartes et ensembles de données de l’INRP. Vous pouvez également utiliser les données de l’INRP pour faire votre propre analyse.

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