Femmes dans les Forces armées canadiennes

Le Canada est un chef de file mondial en ce qui concerne le nombre de femmes dans ses forces militaires et les domaines dans lesquels elles peuvent servir.

Les femmes servent dans les Forces armées canadiennes depuis plus d’un siècle et jouent aujourd’hui un rôle central dans la défense de la sécurité du Canada. Les Forces armées canadiennes (FAC) ont été l’une des premières forces armées à permettre aux femmes de servir dans tous les groupes professionnels et, aujourd’hui, les Forces se fixent des objectifs ambitieux pour augmenter la représentation des femmes dans tous les métiers et les grades. Notre objectif est que d’ici 2026, 1 militaire des FAC sur 4 sera une femme.

Apprenez-en davantage sur la situation passée, présente et future des femmes dans les FAC en sélectionnant l’une des options ci-dessous.


Les femmes au sein des Forces armées canadiennes - La réussite d’une génération

Transcription

Le Canada est un pays où il n’y a pas d’obstacles à l’emploi des femmes dans les forces armées.

Les attitudes et les lois ont limité les possibilités des femmes en uniforme - mais plus maintenant : des milliers d’entre elles servent aujourd’hui le Canada avec fierté.

Bien que les attitudes des sociétés à l’égard des femmes dans les forces armées évoluent et que les changements dans la loi aient entraîné l’ouverture de toutes les professions des Forces armées canadiennes, ce sont les femmes qui ont choisi de saisir ces occasions. Leur travail collectif et leur succès nous ont menés jusque-là.

Parmi les réalisations récentes figurent une lieutenant-général commandant le Collège de l’OTAN à Rome, une officier des armes de combat menant des opérations de combat en Afghanistan, une capitaine de frégate, une juge-avocate générale et une commandante de force opérationnelle interarmées…

Toutes incarnent la compétence et le dévouement individuels nécessaires pour servir et exceller dans les forces armées, qui animent toutes les femmes en uniforme.

Rien de tout cela n’aurait été possible si les forces armées n’avaient pas ouvert les portes du Collège militaire royal du Canada…

Autoriser les femmes à voler des jets…

À servir à bord des navires…

À devenir un Snowbird ou un Skyhawk

Et à commander la garde de la reine…

L’atteinte de ces succès a pris plus d’un siècle.

Les femmes ont d’abord servi dans des rôles de soins infirmiers pendant la rébellion du Nord-Ouest, la guerre sud-africaine et la Première Guerre mondiale.

30 000 femmes travaillaient sur le front intérieur dans des usines produisant des armes et des munitions, dans des fermes familiales, ou exerçaient du travail de bureau.

À l’époque, c’était un moyen acceptable pour les femmes de contribuer à l’effort de guerre.

Lorsque la Deuxième Guerre mondiale a éclaté, 55 000 femmes ont répondu à l’appel.

Quelques-unes ont servi au sein du Service auxiliaire de transport aérien de l’Angleterre, déplaçant les chasseurs et les bombardiers des usines aux terrains d’aviation.

L’infirmière militaire Margaret Brooke a été décorée de l’Ordre de l’Empire britannique pour sa bravoure devant l’ennemi ̶ un navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique a été nommé en son honneur.

En tant que membres actifs, nous devons beaucoup à ceux qui, après la guerre, ont cru que les femmes devraient avoir les mêmes possibilités que les hommes de servir leur pays.

Ces partisans ont inclus :

  • la colonel et infirmière en chef du Service de santé féminin de l’Armée canadienne
  • la Directrice et commandante du Service féminin de la Marine royale du Canada
  • et la commandante du Service féminin de l’Armée canadienne.

L’intégration et l’acceptation des femmes dans les forces armées ont augmenté de manière exponentielle après 1967.

Des programmes tels que «Femmes de service dans un rôle non traditionnel» offraient aux femmes de meilleures opportunités de servir dans n’importe quelle profession et de progresser en fonction de leur rendement et de leur potentiel et non de leur genre.

Dans les années 70, les femmes représentaient 1,5 pour cent des Forces. Aujourd’hui, ce pourcentage dépasse les 15 pourcent.

Nous reconnaissons l’importance des forces qui reflète la diversité du Canada, un pays où plus de 50% de la population est composée de femmes.

Les femmes continuent de faire leur marque dans les forces armées. Pas seulement parce qu’elles sont des femmes, mais parce qu’elles sont membres des Forces armées canadiennes.

Nous valorisons la contribution des femmes en tant que membres actifs, mais aussi en tant qu’anciennes vétérans au Canada.

Tous les Canadiens et Canadiennes peuvent être fiers des réalisations des femmes qui ont servi, servent et serviront dans les Forces armées canadiennes.

Êtes-vous prêtes à contribuer au succès des femmes dans les Forces armées canadiennes?


Le saviez-vous?

 

Une infirmière militaire s’assit avec un group de soldats.

 

1885

Pour la première fois de l'histoire militaire canadienne, des femmes travaillent sur le terrain comme infirmières pour soigner les soldats canadiens à Moose Jaw et à Saskatoon, en Saskatchewan. Leur période de service est de 4 semaines à la fois. Au total, 12 infirmières militaires ont reçu la médaille commémorative de campagne pour leur service lors de la Rébellion du Nord-Ouest en 1885.

Les Femmes portant des vêtements militaires saluant.

 

1939-1945

La Seconde Guerre mondiale a vu la création de trois divisions féminines au sein de la FAC : Corps féminin de l’Aviation royale du Canada, Service féminin de l’Armée canadienne et Service féminin de la Marine royale du Canada. Quelque 50 000 femmes se sont enrôlées pour travailler comme commis, cuisinières, mécaniciennes, arrimeuse de parachutes et conductrices d'équipement lourd.

Commodore Geneviève Bernatchez prend la parole.

 

Aujourd'hui

À la fin de 2017, il y avait 12 femmes détenant des grades d’officiers généraux dans les FAC, un record avec 4 femmes dans chaque service. Le nombre de femmes dans les rangs supérieurs des militaire du rang a également augmenté à 57 adjudants-chefs et premiers maîtres de 1re classe, tout comme le nombre de femmes dans les Forces spéciales.


Récit des FAC en vedette

De copilote de Cessna 172 aux côtés de papa à pilote de Snowbird CT-114 Tutor

Pour moi l’aviation ç’a commencé très jeune, mes parents sont tous deux pilotes. J’ai des souvenirs d’enfance que j’étais… je volais, j’avais cinq ans. Mes parents, mon père était à ma gauche, moi j’étais à droite. Je voyais ici, et je ne voyais pas dehors, mais j’avais les contrôles, je tenais le… puis je… ma mère appelait ça, je faisais de la houle, fait que tout ce que je faisais c’était up and down, puis… Mais c’est comme ça que ç’a commencé vraiment…

 

 


Article en vedette 

Une nouvelle commandante prend la relève de la Formation Europe canadienne

 

Quatre officiers de haut rang côte à côte.

Lors d’une cérémonie au quartier général opérationnel de l’OTAN en Belgique, le 7 septembre, la brigadier-général Darlene Quinn a assumé le commandement de la Formation Europe canadienne – une nomination qui comprend également le devoir de représentante militaire nationale au Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe (SHAPE).

La cérémonie a été présidée par le vice-chef d’état-major adjoint de la défense, le major-général Frances Allen, et a réuni les officiers canadiens qui travaillent dans des rôles clés de leadership au sein de l’OTAN, y compris la Lgén Chris Whitecross, commandante du Collège de défense de l’OTAN – Rome et le contre-amiral Darren Hawco, représentant canadien au Comité militaire – quartier général de l’OTAN à Bruxelles.

 

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