Je tiens tout d’abord à remercier le grand chef Ed John de son aimable présentation et de son invitation à participer à cet événement. Je tiens également à remercier l’aîné Bob Baker pour sa fervente prière d’ouverture.
Chaque jour au pays, sous notre gouverne, des gens entrent dans une demeure ou un hôpital où une mère inuite, métisse ou des Premières Nations a donné naissance à un enfant que l'on retire de sa famille pendant son enfance.
La tuberculose occupe le premier rang mondial des maladies infectieuses mortelles. Toutefois, grâce à de nouvelles découvertes scientifiques ainsi qu’à une volonté politique et à des ressources financières accrues, nous nous rapprochons plus que jamais du moment où la tuberculose sera éradiquée.
Chers amis et collègues, le sujet que je veux aborder avec vous ce matin est sérieux et j'espère vraiment que j'aurai toute votre attention, puisque nous discuterons d'une question qui est de la plus haute importance pour tous les Canadiens, toutes les Canadiennes et toutes les Premières Nations de ce pays : les enfants.
Je tiens à remercier la nation algonquine – représentée ici par Claudette – de nous avoir accordé le privilège de nous réunir sur ce territoire algonquin non cédé.
Je veux vous souhaiter la bienvenue ici cet après-midi. C'est un grand honneur pour moi d’être parmi vous pour discuter des enjeux qui sont si importants pour l’avenir du Canada et je vous remercie pour être avec nous.
Je tiens à remercier nos hôtes, la Fondation Aga Khan, pour leur générosité à notre égard, ainsi que l’Université de Toronto, qui a également appuyé l’assemblée et le lancement d’aujourd’hui.