Qualité de l'air

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Les problèmes de qualité de l'air tels que le smog et les pluies acides sont le résultat du rejet de polluants dans l'atmosphère. La majorité de ces polluants est générée par l'activité humaine, notamment le transport, l'utilisation de combustibles pour l'électricité et le chauffage, et l'industrie. Les polluants de sources naturelles telles que les feux de forêt peuvent parfois être importants. Ces polluants atmosphériques ont des effets néfastes sur la santé et l'environnement.

Les indicateurs sur la Qualité de l'air présentent des moyennes annuelles de 5 principaux polluants atmosphériques pour le Canada et pour 5 grandes régions. La comparaison de ces moyennes par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiante (la norme) n'est fournie qu'à titre d'information. Une valeur de moyenne qui se situe sous la norme n'implique pas que les niveaux de concentration d'un polluant de l'air sont en deçà de la norme dans toutes les régions du Canada. Pour en savoir davantage sur la comparaison des niveaux de polluants de l'air avec les normes pour les régions du Canada, veuillez consulter le Rapport sur l'état de l'air du Conseil canadien des ministres de l'environnement.

National

Tendances en matière de qualité de l'air au Canada

Aperçu des résultats

Entre 2002 et 2016

  • les concentrations de dioxyde d'azote (NO2), de dioxyde de soufre (SO2), de composés organiques volatils (COV) et les concentrations de pointe d'ozone troposphérique (O3) ont baissé;
  • les concentrations moyennes d'O3 sont restées pratiquement inchangées;
  • les concentrations de particules fines (P2,5) présentent des résultats variables.

Concentrations de polluants atmosphériques, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de polluants atmosphériques, Canada, 2002 à 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations de polluants atmosphériques, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne sur 8 heures d'ozone troposphérique
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration de pointe d'ozone troposphérique (4e plus élevée) sur 8 heures
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration moyenne de particules fines
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration de pointe de particules fines (98e centile) sur 24 heures
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
2002 0,0 0,0 0,0 0,0
2003 2,0 -0,6 -0,7 -1,5
2004 -3,1 -12,4 -10,7 -8,7
2005 0,5 -7,1 -5,8 -2,3
2006 -0,3 -9,5 -14,9 -23,8
2007 1,1 -5,3 -16,0 -18,8
2008 -0,9 -11,8 -15,8 -27,1
2009 -3,1 -15,8 -18,3 -33,0
2010 0,9 -12,6 -6,6 -10,1
2011 1,2 -16,0 -8,7 -24,9
2012 3,1 -10,9 -9,6 -27,5
2013 1,3 -17,0 -0,7 -24,4
2014 0,9 -20,2 3,3 -15,0
2015 0,3 -13,4 2,5 -14,2
2016 -0,9 -16,7 -12,2 -24,4
Concentrations de polluants atmosphériques, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne de dioxyde de soufre
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration de pointe de dioxyde de soufre (99e centile) sur 1 heure
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration moyenne de dioxyde d'azote
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration de pointe de dioxyde d'azote (98e centile) sur 1 heure
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
Concentration moyenne de composés organiques volatils
(changement en pourcentage relatif à l'année 2002)
2002 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0
2003 -6,5 -1,7 1,8 -2,4 31,3
2004 -19,3 -1,1 -10,9 -4,2 18,9
2005 -21,0 3,7 -12,3 -3,9 -7,2
2006 -23,9 -3,4 -17,9 -8,2 0,9
2007 -22,5 -6,9 -18,3 -11,2 -4,6
2008 -30,7 -7,9 -20,5 -13,0 -7,1
2009 -40,2 -18,8 -25,4 -14,6 -0,5
2010 -47,8 -17,0 -30,4 -15,9 -11,7
2011 -46,4 -40,0 -31,0 -18,2 -17,2
2012 -48,0 -38,1 -36,7 -21,6 -27,9
2013 -52,7 -40,3 -36,2 -23,1 -23,0
2014 -54,7 -44,7 -36,6 -23,5 -28,7
2015 -59,7 -47,8 -38,6 -22,9 -25,7
2016 -63,5 -51,7 -42,7 -24,8 -36,1

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Pour en savoir plus sur les indicateurs sur la Qualité de l'air, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information

En 2016, les concentrations moyennes de SO2 étaient de 64 % inférieures à celles de 2002. Les concentrations de pointe de SO2 sont tombées sous le niveau de 2002 en 2006 et, en 2016, étaient de 52 % inférieures à la concentration de 2002.

La concentration moyenne d'O3 n'a pas changé considérablement depuis 2002. En 2016, elle était de 1 % inférieure à celle de 2002. En 2016, les concentrations de pointe d'O3 étaient de 17 % inférieures à celles de 2002.

Les concentrations moyennes de P2,5 étaient plus élevées en 2014 et 2015 qu'en 2002. En 2016, les concentrations moyennes de P2,5 étaient de 12 % inférieures à celles de 2002. En 2016, les concentrations de pointe de P2,5 étaient de 25 % inférieures à celles de 2002.

Les concentrations moyennes et les concentrations de pointe de NO2 étaient de 43 % et 25 %, respectivement, plus faibles en 2016 qu'en 2002.

Les concentrations de COV étaient inférieures au niveau de 2002, sauf en 2003, 2004 et 2006. En 2016, les concentrations de pointe de COV étaient de 36 % inférieures à celles de 2002.

Les niveaux de ces polluants dans l'air extérieur sont influencés par de nombreux facteurs, notamment la proximité de sources d'émissions locales, les conditions météorologiques, les réactions chimiques dans l'atmosphère et le transport à longues distances de polluants atmosphériques par les vents. La hausse des concentrations de particules fines enregistrées depuis 2009 pourrait s'expliquer en partie par l'introduction progressive d'équipements de surveillance utilisant de nouvelles technologies et par l'augmentation des feux de forêt au cours de la dernière décennie. C'est particulièrement vrai pour les concentrations de pointe de particules fines enregistrées dans l'Ouest canadien.

Concentrations de la qualité de l'air relatives aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant

Aperçu des résultats

Comparativement aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant pour 2020Note de bas de page 1

  • les concentrations de particules fines (P2,5), de dioxyde de soufre (SO2) et de dioxyde d'azote (NO2) à l'échelle nationale sont inférieures à leurs normes respectives depuis 2002;
  • les concentrations de pointe d'ozone (O3) n'étaient supérieures à la norme qu'au début de la période.

Concentrations des polluants atmosphériques par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant, Canada, 2002 à 2016

Concentrations des polluants atmosphériques par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant, Canada, 2002 à 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations des polluants atmosphériques par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration de pointe d'ozone troposphérique (4e plus élevée) sur 8 heures
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
Concentration moyenne de particules fines
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
Concentration de pointe de particules fines (98e centile) sur 24 heures
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
2002 10,0 -17,3 -4,0
2003 9,3 -17,9 -5,5
2004 -3,7 -26,1 -12,4
2005 2,1 -22,1 -6,3
2006 -0,5 -29,6 -26,9
2007 4,1 -30,5 -22,1
2008 -3,0 -30,3 -30,0
2009 -7,4 -32,4 -35,7
2010 -3,9 -22,8 -13,8
2011 -7,7 -24,5 -28,0
2012 -2,1 -25,3 -30,5
2013 -8,8 -17,9 -27,5
2014 -12,2 -14,6 -18,4
2015 -4,8 -15,2 -17,7
2016 -8,4 -27,4 -27,4
Norme 62 parties par milliard 8,8 microgrammes par mètre cube 27 microgrammes par mètre cube
Concentrations des polluants atmosphériques par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant, Canada, 2002 à 2016
Year Concentration moyenne de dioxyde de soufre
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
Concentration de pointe de dioxyde de soufre (99e centile) sur 1 heure
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
Concentration moyenne de dioxyde d'azote
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
Concentration de pointe de dioxyde d'azote (98e centile) sur 1 heure
(changement en pourcentage relatif à la norme de 2020)
2002 -43,8 -13,1 -19,4 -13,9
2003 -47,4 -14,5 -18,0 -16,0
2004 -54,7 -14,0 -28,2 -17,6
2005 -55,6 -9,9 -29,3 -17,3
2006 -57,2 -16,0 -33,9 -21,0
2007 -56,4 -19,0 -34,2 -23,6
2008 -61,0 -20,0 -35,9 -25,1
2009 -66,4 -29,4 -39,9 -26,5
2010 -70,7 -27,9 -43,9 -27,6
2011 -69,9 -47,8 -44,4 -29,6
2012 -70,8 -46,2 -49,0 -32,5
2013 -73,4 -48,1 -48,6 -33,8
2014 -74,5 -52,0 -48,9 -34,2
2015 -77,4 -54,6 -50,5 -33,6
2016 -79,5 -58,0 -53,8 -35,3
Norme 5 parties per milliard 70 parties par milliard 17 parties par milliard 60 parties par milliard

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : La ligne horizontale à 0 % représente le niveau de référence des normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. La comparaison des concentrations nationales par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant n'est fournie qu'à titre d'information. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information

Les concentrations de pointe d'O3 étaient essentiellement supérieures à la norme avant 2008, mais sont depuis lors inférieures à la norme. En 2016, les concentrations de pointe étaient de 8 % inférieures à la norme.

En 2016, les concentrations moyennes et les concentrations de pointe de P2,5 étaient de 27 % inférieures aux normes correspondantes. Les concentrations moyennes et les concentrations de pointe de dioxyde de soufre étaient inférieures de 80 % et 58 % aux normes respectives, tandis que les concentrations moyennes et les concentrations de pointe de dioxyde d'azote étaient inférieures de 54 % et 35 % à leurs normes respectives.

Les indicateurs sont présentés par rapport aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes.Note de bas de page 2

Par polluant
Particules fines

Particules fines

Les particules fines (P2,5) sont émises dans l'air et peuvent également se former dans l'air suite à des interactions avec d'autres polluants. Les particules peuvent se présenter sous forme solide ou liquide. Les particules fines sont l'un des principaux composants du smog. Lorsqu'elles sont inhalées profondément dans les poumons, même de petites quantités de P2,5 peuvent causer de graves problèmes de santé. Les particules peuvent aussi endommager la végétation et les structures, contribuer à la brume sèche et réduire la visibilité.

Concentrations moyennes de particules fines
Concentrations de pointe de particules fines

Aperçu des résultatsNote de bas de page 3

Entre 2002 et 2016

  • les concentrations moyennes annuelles et les concentrations de pointe annuelles de P2,5 étaient inférieures à leurs normes respectives de 2020;Note de bas de page 4
  • aucune tendance, ni à la hausse ni à la baisse, n'a été constatée au cours de la période.

Concentrations de particules fines, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de particules fines, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de particules fines, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne
(microgrammes par mètre cube)
Concentration de pointe (98e centile) sur 24 heures
(microgrammes par mètre cube)
2002 7,3 25,9
2003 7,2 25,5
2004 6,5 23,6
2005 6,9 25,3
2006 6,2 19,7
2007 6,1 21,0
2008 6,1 18,9
2009 6,0 17,4
2010 6,8 23,3
2011 6,6 19,5
2012 6,6 18,8
2013 7,2 19,6
2014 7,5 22,0
2015 7,5 22,2
2016 6,4 19,6
Norme de 2020 8,8 27,0
Tendance annuelle Aucune tendance Aucune tendance

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de P2,5 est basé sur la moyenne annuelle des concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures enregistrées dans 109 stations de surveillance partout au Canada. L'indicateur de la concentration de pointe nationale est basé sur le 98e centile des concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures des concentrations de P2,5 enregistrées dans 114 stations de surveillance partout au Canada. La ligne discontinue horizontale représente les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, la concentration moyenne nationale de P2,5 était de 6,4 microgrammes par mètre cube (µg/m3), soit 14 % de moins qu'en 2015. La concentration de pointe nationale de P2,5 en 2016 était de 19,6 µg/m3, soit 12 % de moins qu'en 2015.

Les fluctuations des niveaux de P2,5 peuvent être liées à des changements dans la quantité d'émissions et aux variations annuelles des conditions météorologiques. Les conditions météorologiques influent sur la formation, la dispersion et le transport régional des P2,5 ainsi que sur les mouvements transfrontaliers des P2,5 depuis les États-Unis. Les fluctuations observées dans les concentrations de P2,5 sont également attribuables à l'utilisation progressive d'équipements de surveillance dotés de technologies plus récentes.

Concentrations moyennes de particules fines

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Depuis 2002, les concentrations moyennes de P2,5 sont constamment demeurées inférieures aux normes de 2020Note de bas de page 5 dans toutes les régions du Canada, à l'exception des 2 premières années dans le sud du Québec.
  • Une tendance à la hausse a été détectée pour les concentrations moyennes de P2,5 dans le Canada atlantique ainsi que les Prairies et le nord de l'Ontario. Une tendance à la baisse a été observée dans le sud du Québec.

Concentrations moyennes de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations moyennes de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations moyennes de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne du Canada atlantique
(microgrammes par mètre cube)
Concentration moyenne du sud du Québec
(microgrammes par mètre cube)
Concentration moyenne du sud de l'Ontario
(microgrammes par mètre cube)
Concentration moyenne des Prairies et nord de l'Ontario
(microgrammes par mètre cube)
Concentration moyenne de la Colombie-Britannique
(microgrammes par mètre cube)
2002 4,8 9,8 8,5 5,8 6,6
2003 4,6 9,7 8,3 5,6 6,8
2004 4,0 7,9 7,5 4,5 6,1
2005 4,3 8,4 8,6 4,1 5,6
2006 4,0 7,0 7,2 4,8 5,5
2007 4,0 7,1 7,3 4,6 5,0
2008 4,5 8,2 6,6 4,5 5,0
2009 5,0 8,3 5,6 4,6 5,3
2010 5,0 8,4 6,0 7,8 5,7
2011 6,0 8,4 6,1 7,7 4,8
2012 5,0 8,3 6,0 7,2 5,3
2013 5,7 8,0 7,9 6,8 6,0
2014 6,0 7,8 8,1 7,3 6,9
2015 6,0 7,4 7,9 7,7 7,2
2016 5,6 6,3 6,6 7,7 5,3
Norme de 2020 8,8 8,8 8,8 8,8 8,8
Tendance annuelle 0,13 -0,14 Aucune tendance 0,18 Aucune tendance

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de P2,5 est fondé sur les concentrations enregistrées à 8 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 28 dans le sud du Québec, 33 dans le sud de l'Ontario, 20 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 19 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente la norme annuelle des normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, c'est dans les Prairies et le nord de l'Ontario que les concentrations de P2,5 étaient les plus élevées, à 7,7 µg/m3. La Colombie-Britannique a enregistré les concentrations les plus faibles, avec 5,3 µg/m3. Il est possible que les feux de forêt dans la région de Fort McMurray en 2016 aient contribué à une hausse des concentrations dans les Prairies et le nord de l'Ontario.

Toutes les régions présentaient des concentrations plus faibles en 2016 qu'en 2015. En 2016, la Colombie-Britannique et le sud de l'Ontario ont enregistré les plus fortes réductions des concentrations, avec des baisses de 26 % et de 17 % respectivement par rapport au niveau de 2015. En Colombie-Britannique, des niveaux très élevés ont été enregistrés au cours des 2 années précédentes, possiblement en raison d'importants feux de forêt. Le sud du Québec a enregistré une baisse de 15 % en 2016, tandis que le Canada atlantique, ainsi que les Prairies et le nord de l'Ontario ont affiché des réductions de 7 % et de 1 %, respectivement.

Aucune tendance n'a été détectée pour le sud de l'Ontario ou la Colombie-Britannique. Bien qu'une tendance à la baisse de 0,1 µg/m3 par année ait été observée dans le sud du Québec, des tendances à la hausse ont été enregistrées dans le Canada atlantique ainsi que dans les Prairies et le nord de l'Ontario, avec des valeurs de 0,1 µg/m3 et de 0,2 µg/m3 par année, respectivement.

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • Windsor, Québec et Regina ont enregistré les concentrations moyennes les plus élevées de P2,5;
  • Whitehorse, Charlottetown et Victoria ont enregistré les concentrations les plus faibles.

Concentrations moyennes de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations moyennes de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la longue description)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations moyennes de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(microgrammes par mètre cube)
2003
(microgrammes par mètre cube)
2004
(microgrammes par mètre cube)
2005
(microgrammes par mètre cube)
2006
(microgrammes par mètre cube)
2007
(microgrammes par mètre cube)
2008
(microgrammes par mètre cube)
2009
(microgrammes par mètre cube)
Whitehorse, YT 2,4 2,4 4,8 2,8 n/d n/d 1,8 n/d
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d
Victoria, BC 6,1 5,2 5,8 5,8 5,7 5,1 4,1 5,3
Vancouver, BC 5,5 5,5 5,4 5,5 4,9 4,6 4,5 5,0
Halifax, NS 4,1 n/d 5,7 4,4 n/d 3,1 3,6 4,5
Sherbrooke, QC n/d n/d 7,6 7,9 6,9 6,5 7,0 6,2
St. John's, NL 4,8 4,3 3,7 4,0 3,5 2,8 3,3 4,5
Calgary, AB 6,3 8,1 6,4 5,5 6,6 5,7 5,7 8,1
Gatineau, QC n/d n/d 6,8 7,5 6,1 6,0 5,9 5,1
Winnipeg, MB 6,0 5,5 4,4 4,6 4,9 4,7 4,5 4,4
Ottawa, ON 7,5 7,2 6,5 7,5 6,1 5,9 5,2 4,5
Fredericton, NB n/d 5,1 4,1 4,3 4,4 3,8 3,9  3,8
Oshawa, ON 9,1 7,8 7,9 n/d 6,8 6,8 6,3 5,2
Edmonton, AB 6,3 6,6 5,5 4,9 5,6 5,4 5,8 5,9
London, ON n/d 9,4 9,2 10,3 8,0 6,9 6,8 5,7
Saskatoon, SK n/d n/d 3,7 3,6 4,1 3,6 4,0 4,0
St. Catharines – Niagara, ON n/d 7,8 7,3 8,6 7,8 8,2 7,4 6,0
Toronto, ON 8,6 8,4 7,8 9,0 7,6 7,7 7,1 5,6
Montréal, QC 10,0 10,5 8,7 10,0 7,7 7,5 11,6 10,9
Kitchener, ON n/d 8,2 8,1 9,5 7,7 8,0 7,1 5,8
Hamilton, ON 11,2 9,6 8,7 9,6 8,3 8,0 7,5 6,3
Yellowknife, NT n/d n/d n/d 3,3 1,4 1,9 5,1 4,3
Regina, SK 7,3 7,3 4,5 4,2 4,6 4,5 4,6 4,9
Québec, QC 7,8 8,0 7,8 9,3 8,1 6,7 7,1  
Windsor, ON n/d 9,0 9,0 10,5 8,7 9,7 8,6 7,3
Concentrations moyennes de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(microgrammes par mètre cube)
2011
(microgrammes par mètre cube)
2012
(microgrammes par mètre cube)
2013
(microgrammes par mètre cube)
2014
(microgrammes par mètre cube)
2015
(microgrammes par mètre cube)
2016
(microgrammes par mètre cube)
Whitehorse, YT 1,9 2,5 5,6 6,2 n/d 5,5 3,4
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d 3,8 n/d
Victoria, BC 8,2 7,9 7,0 7,5 5,9 6,3 4,3
Vancouver, BC 4,0 4,2 4,1 6,1 6,1 6,1 4,5
Halifax, NS 4,5 6,0 5,4 6,7 7,0 4,3 5,0
Sherbrooke, QC 6,8 6,8 7,1 6,5 6,8 6,4 5,0
St. John's, NL 5,0 5,9 3,8 5,3 7,0 5,8 5,1
Calgary, AB 11,4 10,9 10,0 8,1 8,2 8,5 5,2
Gatineau, QC 6,0 7,2 8,3 6,8 6,8 6,1 5,6
Winnipeg, MB 5,8 7,2 6,7 6,2 5,8 6,0 5,8
Ottawa, ON 4,4 4,7 4,9 7,1 6,9 6,9 5,8
Fredericton, NB 3,9 5,2 4,8 4,2 5,2 5,8 5,8
Oshawa, ON 5,6 5,4 5,5 7,4 7,7 7,5 5,9
Edmonton, AB 10,0 7,0 6,5 6,6 7,7 7,1 6,4
London, ON 5,9 6,1 6,1 8,3 8,5 8,2 6,8
Saskatoon, SK 6,9 5,4 5,8 6,4 8,2 10,6 6,8
St. Catharines – Niagara, ON 6,5 6,3 6,3 8,5 n/d 8,5 6,9
Toronto, ON 6,1 6,4 6,3 8,3 8,8 8,5 7,0
Montréal, QC 10,3 10,2 9,8 9,8 8,8 8,5 7,1
Kitchener, ON 6,3 6,2 6,1 8,7 n/d 8,8 7,3
Hamilton, ON 6,7 7,0 7,1 9,3 10,0 9,7 7,8
Yellowknife, NT n/d 6,2 6,2 6,4 15,8 8,5 7,8
Regina, SK 7,3 7,7 6,1 6,6 6,6 11,0 8,1
Québec, QC 9,8 9,2 10,1 9,3 9,2 9,1 8,2
Windsor, ON 7,8 7,8 7,5 9,6 10,4 9,5 8,3

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,31 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. La concentration indiquée pour Charlottetown concerne l'année 2015. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information
Les concentrations de particules fines dans les régions urbaines du Canada varient d'un endroit à l'autre et d'une année à l'autre. Ces différences sont en partie attribuables aux différences des émissions de polluants, aux variations des conditions météorologiques qui influent sur la formation, la dispersion et le transport régional des P2,5 et aux variations des flux de polluants transfrontaliers, principalement en provenance des États-Unis. Des événements exceptionnels, comme les feux de forêt, peuvent également avoir une incidence sur les concentrations moyennes de P2,5 mesurées dans les régions urbaines.

Concentrations moyennes de particules fines aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations moyennes de P2,5 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations moyennes de particules fines par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations moyennes de particules fines par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations moyennes de particules fines en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de particules fines mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 4 microgrammes par mètre cube, 4 à 6 microgrammes par mètre cube, 6 à 8 microgrammes par mètre cube, 8 à 8,8 microgrammes par mètre cube et 8,8 microgrammes par mètre cube ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Concentrations de pointe de particules fines

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • En 2016, les concentrations de pointe de P2,5 étaient inférieures aux normes de 2020Note de bas de page 5 dans toutes les régions, sauf dans les Prairies et le nord de l'Ontario.
  • Au cours de la période de 2002 à 2016, le sud du Québec et le sud de l'Ontario ont enregistré des tendances à la baisse des concentrations de pointe de P2,5, tandis que les Prairies et le nord de l'Ontario ont affiché une hausse.

Concentrations de pointe de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de pointe de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de pointe de particules fines à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration de pointe (98e centile) du Canada atlantique
(microgrammes par mètre cube)
Concentration de pointe (98e centile) du sud du Québec
(microgrammes par mètre cube)
Concentration de pointe (98e centile) du sud de l'Ontario
(microgrammes par mètre cube)
Concentration de pointe (98e centile) des Prairies et nord de l'Ontario
(microgrammes par mètre cube)
Concentration de pointe (98e centile) de la Colombie-Britannique
(microgrammes par mètre cube)
2002 18,4 35,2 31,9 18,3 19,9
2003 15,1 36,4 28,1 18,6 24,8
2004 13,0 26,3 30,1 15,6 18,2
2005 14,4 34,4 33,1 12,5 15,9
2006 12,7 22,2 23,5 15,4 16,7
2007 14,5 23,1 27,7 13,8 15,2
2008 14,0 23,3 21,3 13,3 15,1
2009 14,9 23,8 15,0 13,6 17,5
2010 13,8 25,6 21,4 25,2 26,7
2011 16,3 21,6 18,2 27,5 13,3
2012 12,7 22,8 17,2 20,2 16,9
2013 16,6 21,4 20,1 19,7 15,7
2014 13,6 19,2 21,4 24,5 22,4
2015 14,2 19,7 20,6 34,5 20,1
2016 11,8 16,1 16,5 37,9 13,7
Norme de 2020 27,0 27,0 27,0 27,0 27,0
Tendance annuelle Aucune tendance -1,06 -1,01 1,13 Aucune tendance

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations de pointe de P2,5 est fondé sur les concentrations mesurées à 8 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 28 dans le sud du Québec, 35 dans le sud de l'Ontario, 20 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 19 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente la norme sur 24 heures de 2020 des normes canadiennes de qualité de l'air ambiant. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, la concentration la plus élevée a été observée dans les Prairies et le nord de l'Ontario, soit 37,9 µg/m3, ce qui représente une hausse de 10 % par rapport à 2015. Le Canada atlantique a présenté la concentration de pointe annuelle de P2,5 la plus faible, soit 11,8 µg/m3, ce qui représente une baisse de 17 % par rapport à 2015. Les feux de forêt dans la région de Fort McMurray en 2016 ont probablement contribué à la hausse des concentrations dans les Prairies et le nord de l'Ontario.

Entre 2002 et 2016, les concentrations de pointe de P2,5 étaient inférieures à la norme dans 2 régions, le Canada atlantique et la Colombie-Britannique. Les concentrations dans le sud du Québec et le sud de l'Ontario ont été supérieures à la norme pendant la majeure partie de la période entre 2002 et 2007, mais sont demeurées inférieures à la norme de 2008 à 2016, tandis que les Prairies et le nord de l'Ontario ont affiché des concentrations supérieures à la norme en 2011 et au cours des 2 dernières années de la série chronologique. Les incendies de forêt sont la principale raison pour laquelle les concentrations ont dépassé les normes dans les Prairies.

Aucune tendance n'a été détectée pour le Canada atlantique et la Colombie-Britannique. Une tendance à la baisse de 1,0 µg/m3 et de 1,1 µg/m3 par année, respectivement, a été observée dans le sud de l'Ontario et le sud du Québec, tandis qu'une tendance à la hausse a été enregistrée dans les Prairies et le nord de l'Ontario (1,1 µg/m3 par année).

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • Regina, Québec et Saskatoon ont enregistré les concentrations de pointe de P2,5 les plus élevées au Canada;
  • les régions urbaines du Canada atlantique et de la Colombie-Britannique affichaient les concentrations les plus faibles.

Concentrations de pointe de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations de pointe de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations de pointe de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(microgrammes par mètre cube)
2003
(microgrammes par mètre cube)
2004
(microgrammes par mètre cube)
2005
(microgrammes par mètre cube)
2006
(microgrammes par mètre cube)
2007
(microgrammes par mètre cube)
2008
(microgrammes par mètre cube)
2009
(microgrammes par mètre cube)
St. John's, NL 11,1 12,2 9,5 10,1 8,1 7,1 9,0 12,8
Halifax, NS 15,0 n/d 15,4 14,9 n/d 15,3 9,7 13,9
Vancouver, BC 15,6 16,1 14,6 14,7 13,3 12,6 13,0 13,6
Victoria, BC 16,4 12,9 13,7 13,3 13,0 16,1 10,4 14,8
Fredericton, NB n/d 18,8 13,5 16,1 15,4 16,8 14,8 15,6 
Sherbrooke, QC n/d n/d 27,5 26,6 21,4 20,3 18,5 17,7
Calgary, AB 18,8 35,3 17,6 13,2 18,3 16,2 14,5 18,5
Winnipeg, MB 19,5 14,1 13,1 14,7 14,5 12,0 13,0 12,3
Gatineau, QC n/d n/d 25,1 34,6 20,5 20,8 18,7 15,3
London, ON n/d 30,3 33,7 34,0 24,3 27,1 22,2 15,9
Whitehorse, YT 7,6 8,5 46,5 12,8 n/d n/d 7,6 n/d
St. Catharines – Niagara, ON 32,6 24,5 28,5 32,6 28,0 32,1 21,7 15,2
Oshawa, ON 34,3 25,0 30,0 n/d 24,3 29,1 20,8 14,4
Ottawa, ON 28,1 26,3 23,3 33,6 19,9 20,4 16,8 13,2
Kitchener, ON n/d 29,1 33,0 34,5 23,3 29,5 22,0 15,2
Toronto, ON 31,7 30,5 32,6 34,6 24,7 28,7 22,3 14,6
Montréal, QC 35,7 39,2 27,6 42,0 23,9 24,4 31,8 30,7
Hamilton, ON 33,3 30,0 32,6 33,8 26,1 29,0 24,5 16,0
Windsor, ON 37,2 29,6 32,1 32,3 24,4 29,4 22,8 18,3
Edmonton, AB 20,8 20,6 18,7 13,0 16,4 15,0 17,6 16,5
Yellowknife, NT n/d n/d 43,2 11,0 4,6 12,8 28,5 11,2
Saskatoon, SK n/d n/d 10,2 8,7 15,1 10,6 10,4 10,3
Québec, QC 29,0 28,2 23,5 34,1 22,8 23,7 20,5 n/d
Regina, SK 17,9 17,9 12,0 12,0 17,0 12,6 10,8 12,0
Concentrations de pointe de particules fines, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(microgrammes par mètre cube)
2011
(microgrammes par mètre cube)
2012
(microgrammes par mètre cube)
2013
(microgrammes par mètre cube)
2014
(microgrammes par mètre cube)
2015
(microgrammes par mètre cube)
2016
(microgrammes par mètre cube)
St. John's, NL 12,8 11,5 9,7 14,6 15,2 12,4 10,3
Halifax, NS 14,6 15,4 13,7 16,8 13,9 11,3 10,6
Vancouver, BC 12,1 9,9 12,3 14,4 15,9 16,1 10,7
Victoria, BC 20,0 21,5 16,2 21,8 18,8 18,4 11,8
Fredericton, NB 15,0 16,6 15,3 14,5 13,0 16,2 12,0
Sherbrooke, QC 20,9 17,5 16,9 16,6 16,9 16,4 13,4
Calgary, AB 30,8 24,0 21,9 20,8 21,2 26,1 14,1
Winnipeg, MB 16,4 18,0 19,5 21,3 18,0 20,6 14,5
Gatineau, QC 20,6 19,1 21,2 19,6 16,6 17,1 15,1
London, ON 20,9 17,6 16,9 20,4 21,1 20,5 15,5
Whitehorse, YT 6,3 7,5 17,8 19,9 n/d 18,3 15,6
St. Catharines – Niagara, ON 23,2 18,5 16,5 19,5 n/d 20,3 15,6
Oshawa, ON 22,5 17,5 15,3 20,4 18,9 20,4 16,6
Ottawa, ON 16,0 13,3 14,6 21,2 20,1 19,9 16,8
Kitchener, ON 21,0 17,5 17,2 22,5 n/d 23,2 17,8
Toronto, ON 22,2 18,7 17,7 20,7 24,5 22,8 18,3
Montréal, QC 30,4 26,0 27,6 25,3 22,6 23,0 18,3
Hamilton, ON 23,6 20,7 20,6 23,3 24,6 24,0 18,4
Windsor, ON 22,8 21,8 19,0 22,8 24,2 22,4 18,8
Edmonton, AB 34,4 21,0 18,6 21,1 22,6 22,0 19,6
Yellowknife, NT n/d 25,8 15,2 31,9 130,9 31,6 19,7
Saskatoon, SK 20,4 14,5 17,4 17,3 22,7 36,4 21,4
Québec, QC 27,6 22,9 28,5 25,7 22,6 25,4 21,4
Regina, SK 19,8 16,4 13,9 14,3 18,2 76,8 22,9

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,53 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information
Les concentrations de particules fines dans les régions urbaines du Canada varient d'un endroit à l'autre et d'une année à l'autre. Ces différences sont en partie attribuables aux émissions de polluants, aux variations des conditions météorologiques qui influent sur la formation, la dispersion et le transport régional des P2,5 et aux variations des flux de polluants transfrontaliers, principalement en provenance des États-Unis. Des événements exceptionnels, comme les incendies de forêt, peuvent également avoir une incidence considérable sur les concentrations de pointe de P2,5 dans les régions urbaines. Les feux de forêt dans la région de Fort McMurray en 2016 ont probablement contribué à la hausse des concentrations dans les Prairies (Regina et Saskatoon).

Concentrations de pointe de particules fines aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de pointe de P2,5 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations de pointe de particules fines par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations de pointe de particules fines par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations de pointe de particules fines en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de particules fines mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 10 microgrammes par mètre cube, 10 à 15 microgrammes par mètre cube, 15 à 20 microgrammes par mètre cube, 20 à 27 microgrammes par mètre cube et 27 microgrammes par mètre cube ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique

Ozone troposphérique

Ozone troposphérique

L'ozone (O3) dans la haute atmosphère (10 à 50 km de la surface terrestre) protège la Terre des rayons ultraviolets dangereux du soleil. Dans la partie inférieure de l'atmosphère et au niveau du sol, l'O3 est nocif pour la santé humaine, contribue au smog et peut endommager la végétation et les matériaux comme le caoutchouc ou les revêtements de surface.

Concentrations moyennes d'ozone
Concentration de pointe d'ozone

Aperçu des résultats

  • Même si la concentration de pointe d'O3 était fréquemment supérieure aux normesNote de bas de page 6 de 2020 avant 2008, elle a été depuis lors constamment inférieure aux normes.
  • Entre 2002 et 2016, une tendance à la baisse a été détectée dans la concentration de pointe d'O3, mais les concentrations moyennes d'O3 sont demeurées stables.

Concentrations d'ozone, Canada, 2002 à 2016

Concentrations d'ozone, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations d'ozone, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne
(parties par milliard)
Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures
(parties par milliard)
2002 32,8 68,2
2003 33,5 67,8
2004 31,8 59,7
2005 33,0 63,3
2006 32,7 61,7
2007 33,2 64,5
2008 32,5 60,1
2009 31,8 57,4
2010 33,1 59,6
2011 33,2 57,2
2012 33,8 60,7
2013 33,2 56,6
2014 33,1 54,4
2015 32,9 59,0
2016 32,5 56,8
Norme de 2020 s/o 62
Tendance annuelle Aucune tendance -0,75

Remarque : s/o = sans objet.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 2,21 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes à l'échelle nationale est basé sur les concentrations moyennes annuelles d'O3 à partir des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 8 heures enregistrées dans 153 stations de surveillance partout au Canada. L'indicateur de la concentration de pointe à l'échelle nationale est basé sur la 4e valeur annuelle la plus élevée des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 8 heures d'O3 enregistrés dans 155 stations de surveillance partout au Canada. La ligne discontinue horizontale représente les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air de la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information

En 2016, la concentration de pointe d'O3 était de 56,8 parties par milliard (ppb), soit une baisse de 4 % par rapport à 2015. Depuis 2002, on observe une tendance à la baisse de 0,8 ppb par année de la concentration de pointe d'O3. La réduction des émissions des gaz précurseurs (oxydes d'azote [NOX] et composés organiques volatils [COV]) de l'O3 au Canada et aux États-Unis joue un rôle important dans cette tendance à la baisse.

En 2016, la concentration moyenne d'O3 était de 32,5 ppb. Entre 2002 et 2016, aucune tendance n'a été détectée dans la concentration moyenne d'O3.

L'O3 n'est pas directement émis, mais il se forme dans la basse atmosphère (troposphère) lorsque des gaz précurseurs tels que les NOX et les COV réagissent à la lumière du soleil. L'O3 est l'un des 2 principaux composants du smog estival, l'autre étant les particules fines.

Concentrations moyennes d'ozone

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • En 2016, les concentrations moyennes annuelles d'O3 ont varié d'une région à l'autre, de 26,8 ppb en Colombie-Britannique à 36,8 ppb dans le sud de l'Ontario.
  • De 2002 à 2016, aucune tendance n'a été détectée.

Concentrations moyennes d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations moyennes d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la longue description
Concentrations moyennes d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 33,7 33,6 37,8 31,8 25,7
2003 34,8 33,9 37,0 33,7 26,9
2004 33,0 32,0 35,1 32,4 25,9
2005 33,1 33,6 39,0 31,6 25,0
2006 34,5 31,0 36,3 33,6 28,4
2007 34,1 32,4 39,0 32,6 25,8
2008 32,6 31,5 37,5 33,1 26,7
2009 31,5 30,4 35,5 33,1 27,7
2010 32,0 33,1 37,8 32,8 27,5
2011 32,6 32,4 36,7 35,3 27,9
2012 32,9 33,7 38,2 33,4 29,0
2013 33,3 34,2 36,7 34,1 26,4
2014 32,8 33,2 36,7 33,1 27,9
2015 33,0 33,9 36,9 32,4 26,3
2016 31,9 33,1 37,5 31,5 26,6
Tendance annuelle Aucune tendance Aucune tendance Aucune tendance Aucune tendance Aucune tendance

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes d'O3 à l'échelle régionale est fondé sur les concentrations mesurées à 17 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 40 dans le sud du Québec, 38 dans le sud de l'Ontario, 29 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 28 en Colombie-Britannique. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information

Les concentrations annuelles moyennes étaient plus élevées en 2016 qu'en 2015 dans le sud de l'Ontario et en Colombie-Britannique. Entre 2015 et 2016, la concentration annuelle moyenne d'O3 a augmenté de 2 % dans le sud de l'Ontario et de 1 % en Colombie-Britannique.

En 2016, les concentrations étaient de 3 % inférieures à celles de l'année précédente dans le Canada atlantique et dans les Prairies et le nord de l'Ontario, et de 2 % inférieures dans le sud du Québec.

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • les régions urbaines de l'Ontario affichaient les concentrations d'O3 les plus élevées et Winnipeg, les plus faibles.

Concentrations moyennes d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations moyennes d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations moyennes d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(parties par milliard)
2003
(parties par milliard)
2004
(parties par milliard)
2005
(parties par milliard)
2006
(parties par milliard)
2007
(parties par milliard)
2008
(parties par milliard)
2009
(parties par milliard)
Winnipeg, MB 28,0 30,5 25,5 27,0 30,5 30,0 28,0 28,0
Vancouver, BC 23,5 24,7 23,8 22,7 26,6 23,4 24,5 25,6
Halifax, NS 31,0 29,0 28,5 25,0 32,0 34,5 30,7 31,5
Saskatoon, SK 28,0 28,0 28,0 29,0 27,0 26,0 28,0 30,0
Victoria, BC 25,0 29,5 28,0 27,3 33,3 29,0 30,5 29,3
Fredericton, NB 33,8 29,3 32,8 32,9 34,7 37 34,6 32,7
Whitehorse, YT 36,0 n/d n/d 33,0 n/d n/d n/d n/d
Yellowknife, NT n/d 28,0 29,0 32,0 31,0 29,0 28,0 27,0
Edmonton, AB 32,2 32,6 32,2 31,7 33,3 33,4 33,7 34,7
Calgary, AB 29,7 30,0 28,7 27,7 29,7 30,0 32,5 33,7
Québec, QC 33,2 32,8 30,6 31,4 30,5 31,2 29,6 29,3
Montréal, QC 30,6 31,1 28,6 31,5 28,5 31,1 30,4 29,1
St. John's, NL 34,0 35,0 33,0 33,5 35,0 34,0 34,5 24,5
Ottawa, ON 34,0 29,0 31,0 33,0 32,0 35,0 35,0 32,0
Regina, SK 18,0 29,0 28,0 23,0 22,0 n/d 29,0 30,0
Sherbrooke, QC 39,0 39,0 35,5 36,5 33,0 34,5 34,0 33,0
Gatineau, QC 35,5 35,5 34,0 35,5 31,0 33,0 31,5 31,0
Toronto, ON 36,9 35,0 32,8 36,5 33,8 36,4 35,1 33,9
Oshawa, ON 35,0 34,0 33,0 n/d 35,0 39,0 35,0 34,0
Hamilton, ON 36,7 35,7 32,0 36,3 35,3 37,7 36,7 34,7
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d
Kitchener, ON 39,0 40,0 35,0 40,0 37,0 40,0 38,0 36,0
Windsor, ON 35,5 35,5 33,0 39,5 36,5 39,5 38,0 36,0
St. Catharines – Niagara, ON 36,0 36,0 34,0 38,0 37,0 40,0 38,0 35,0
London, ON 38,0 43,0 38,5 41,5 38,5 41,5 40,5 37,0
Concentrations moyennes d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(parties par milliard)
2011
(parties par milliard)
2012
(parties par milliard)
2013
(parties par milliard)
2014
(parties par milliard)
2015
(parties par milliard)
2016
(parties par milliard)
Winnipeg, MB 32,5 33,5 34,0 34,0 31,0 31,0 24,5
Vancouver, BC 26,3 26,5 27,3 24,5 26,4 25,5 25,8
Halifax, NS 31,5 32,0 31,3 33,7 31,0 31,0 29,0
Saskatoon, SK 30,0 33,0 30,0 34,0 32,0 32,0 29,0
Victoria, BC 26,0 27,0 31,0 28,0 31,0 28,5 30,0
Fredericton, NB 32,7 31,1 32,0 32,8 33,2 32,3 30,2
Whitehorse, YT n/d n/d n/d n/d 31,0 33,0 30,0
Yellowknife, NT 30,0 29,0 31,0 29,0 29,0 30,0 30,0
Edmonton, AB 31,3 35,7 32,3 34,5 32,9 32,6 30,6
Calgary, AB 30,0 33,5 31,0 34,0 32,5 36,0 31,5
Québec, QC 31,3 30,3 31,8 33,2 31,8 32,8 32,0
Montréal, QC 31,2 30,9 31,9 32,6 31,6 32,8 32,5
St. John's, NL 33,5 33,0 34,5 32,0 33,0 35,0 33,0
Ottawa, ON 34,5 32,5 34,5 33,5 33,5 34,0 34,0
Regina, SK 29,0 34,0 28,0 26,0 33,0 34,0 34,0
Sherbrooke, QC 35,5 35,0 37,0 37,0 36,0 36,0 34,0
Gatineau, QC 33,5 33,5 36,0 34,0 35,0 35,0 35,0
Toronto, ON 35,4 34,2 36,6 34,7 34,8 34,9 36,0
Oshawa, ON 37,0 36,0 37,0 36,0 36,0 35,0 36,0
Hamilton, ON 37,3 36,0 37,0 35,5 35,3 36,3 37,3
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d 34,5 38,0 n/d
Kitchener, ON 38,0 37,0 39,0 n/d 37,0 38,0 39,0
Windsor, ON 38,5 38,5 40,0 37,5 38,0 38,0 39,5
St. Catharines – Niagara, ON 38,0 38,0 39,0 38,0 38,0 38,0 40,0
London, ON 40,5 39,0 40,5 40,5 40,0 40,5 41,5

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,45 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. La concentration de Charlottetown concerne l'année 2015. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information
L'ozone est un polluant qui se forme principalement dans l'air (polluant secondaire), seules des quantités négligeables étant émises directement. Les concentrations d'ozone dans les régions urbaines canadiennes sélectionnées varient d'un endroit à l'autre et d'une année à l'autre. Ces différences sont en partie attribuables aux variations des émissions locales de précurseurs d'O3 (principalement les NOX et les COV), aux variations des conditions météorologiques qui influent sur la formation d'O3 et aux variations des flux de polluants transfrontaliers, principalement en provenance des États-Unis.

Concentrations moyennes d'ozone aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations moyennes d'O3 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations moyennes d'ozone par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations moyennes d'ozone par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations moyennes d'ozone en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration d'ozone mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 25 parties par milliard, 25 à 30 parties par milliard, 30 à 35 parties par milliard, 35 à 40 parties par milliard et 40 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Concentrations de pointe d'ozone

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Les concentrations de pointe d'O3 étaient inférieures à la norme de 2020Note de bas de page 5 dans toutes les régions, sauf dans le sud de l'Ontario et, pendant les premières années de la série chronologique, dans le sud du Québec.
  • De 2002 à 2016, des tendances à la baisse ont été détectées dans toutes les régions, à l'exception des Prairies et du nord de l'Ontario.

Concentrations de pointe d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de pointe d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de pointe d'ozone à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (4e plus élevée) sur 8 heures de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 59,5 72,8 88,0 58,6 49,8
2003 59,6 71,4 84,5 60,2 51,9
2004 55,3 60,6 69,1 54,2 55,2
2005 53,1 67,3 81,3 54,2 49,2
2006 58,1 61,4 73,8 57,6 52,7
2007 56,9 67,2 80,8 56,6 50,0
2008 53,6 59,3 72,0 57,8 51,8
2009 54,5 55,5 66,8 56,2 51,0
2010 51,5 60,6 71,1 57,9 49,7
2011 51,1 55,6 67,4 59,3 47,4
2012 50,2 61,3 76,1 56,0 50,2
2013 50,6 57,5 65,0 56,9 47,3
2014 48,4 53,8 62,9 53,4 48,6
2015 51,6 59,9 66,2 60,9 50,8
2016 47,8 58,0 67,9 58,4 44,8
Tendance annuelle -0,8 -1,0 -1,4 Aucune tendance -0,4

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations de pointe d'O3 à l'échelle régionale est fondé sur les concentrations mesurées à 18 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 40 dans le sud du Québec, 38 dans le sud de l'Ontario, 29 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 29 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente la norme sur 8 heures des normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information

En 2016, la concentration annuelle de pointe la plus élevée d'O3 était de 67,9 ppb dans le sud de l'Ontario, soit 3 % de plus qu'en 2015. La plus faible concentration, 44,8 ppb, a été enregistrée en Colombie-Britannique, ce qui représente une baisse de 12 % par rapport à 2015. En ce qui concerne les autres régions, les concentrations annuelles de pointe d'O3 étaient inférieures de 3 % à 7 % à celles de 2015.

Au cours de la période de 2002 à 2016, les concentrations de pointe d'O3 étaient inférieures aux normes de 2020 dans les Prairies et le nord de l'Ontario, en Colombie-Britannique et dans le Canada atlantique. Les concentrations de pointe d'O3 dans le sud du Québec étaient plus élevées que la norme pour la plupart des années antérieures à 2008. Les concentrations de pointe dans le sud de l'Ontario étaient toujours supérieures aux normes pour toutes les années.

De 2002 à 2016, des tendances à la baisse de 0,8 ppb, 1,0 ppb, 1,4 ppb et 0,4 ppb par année ont été détectées, respectivement, dans le Canada atlantique, dans le sud du Québec, dans le sud de l'Ontario et en Colombie-Britannique. Aucune tendance n'a été détectée dans les Prairies et le nord de l'Ontario.

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • la plupart des concentrations de pointe les plus élevées d'O3 ont été signalées en Ontario et les plus faibles concentrations, à Vancouver.

Concentrations de pointe d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations de pointe d'ozone par station de surveillance, Canada, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations de pointe d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(parties par milliard)
2003
(parties par milliard)
2004
(parties par milliard)
2005
(parties par milliard)
2006
(parties par milliard)
2007
(parties par milliard)
2008
(parties par milliard)
2009
(parties par milliard)
Vancouver, BC 46,0 47,6 53,8 46,1 49,8 46,8 48,9 47,5
Winnipeg, MB 52,9 57,8 43,2 52,0 52,0 51,7 50,6 49,8
Yellowknife, NT 40,3 46,1 43,1 53,3 52,9 46,4 48,8 42,0
Halifax, NS 55,1 50,0 49,8 42,9 55,4 52,3 49,9 55,1
Fredericton, NB 59,9 60 61,6 52,6 64,6 63,8 58,3 54,1
St. John's, NL 55,8 52,4 50,5 47,0 49,0 51,2 53,0 46,9
Victoria, BC 46,4 48,7 49,2 49,2 53,5 53,9 51,7 50,6
Whitehorse, YT 55,8 n/d n/d 47,5 n/d n/d 50,8 n/d
Québec, QC 72,2 66,9 53,6 60,3 59,3 66,3 54,3 53,4
Saskatoon, SK 51,3 47,3 53,5 50,6 44,8 44,6 45,9 51,6
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d
Edmonton, AB 69,0 61,0 57,5 54,7 61,5 61,6 62,0 62,8
Montréal, QC 72,6 73,1 58,8 67,5 60,0 66,9 58,5 55,5
Regina, SK 32,6 66,1 48,5 40,5 38,9 n/d 52,5 51,1
Ottawa, ON 75,7 67,1 55,0 72,4 67,3 70,3 66,7 59,0
Calgary, AB 58,3 56,3 53,0 48,6 54,2 55,4 53,7 58,1
Sherbrooke, QC 77,5 74,1 66,0 71,0 59,7 67,4 64,2 58,1
Gatineau, QC 75,8 79,8 67,7 78,1 65,4 69,5 66,5 56,5
Toronto, ON 86,2 85,0 68,0 79,5 72,6 80,0 71,0 67,9
St. Catharines – Niagara, ON 91,0 91,5 68,6 82,6 75,0 84,0 70,0 64,5
Oshawa, ON 83,4 82,9 60,8 84,5 70,0 86,4 64,7 63,4
Hamilton, ON 87,9 86,0 67,4 79,7 73,6 78,0 71,7 66,6
Kitchener, ON 93,5 87,4 69,5 79,4 73,1 77,4 70,9 65,1
London, ON 101,1 94,4 73,8 83,8 78,9 83,2 78,1 67,9
Windsor, ON 95,7 92,0 73,0 91,1 79,7 92,4 77,7 69,0
Concentrations de pointe d'ozone, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(parties par milliard)
2011
(parties par milliard)
2012
(parties par milliard)
2013
(parties par milliard)
2014
(parties par milliard)
2015
(parties par milliard)
2016
(parties par milliard)
Vancouver, BC 48,0 45,2 46,0 45,1 46,0 47,6 42,6
Winnipeg, MB 63,9 53,0 58,7 55,7 54,3 60,1 44,3
Yellowknife, NT 44,3 48,0 50,6 49,5 44,9 44,4 45,0
Halifax, NS 57,6 57,1 50,6 48,9 51,3 46,3 45,4
Fredericton, NB 50,4 48,1 50,1 50,6 48,4 55,3 45,4
St. John's, NL 47,0 51,9 49,8 50,1 45,6 54,3 46,0
Victoria, BC 43,4 44,5 48,9 47,2 47,8 46,6 46,2
Whitehorse, YT n/d n/d 49,6 n/d 53,1 55,1 47,1
Québec, QC 58,3 51,4 55,9 56,3 51,7 56,1 53,2
Saskatoon, SK 56,0 58,5 48,0 54,6 50,0 58,1 54,3
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d 52,1 56,6 n/d
Edmonton, AB 59,9 61,8 54,4 60,2 53,4 61,6 57,8
Montréal, QC 60,8 55,9 62,3 56,3 52,5 61,0 58,2
Regina, SK 53,8 59,4 47,6 50,9 54,6 62,0 59,1
Ottawa, ON 61,9 54,6 65,2 58,5 53,0 61,9 59,5
Calgary, AB 53,8 55,3 53,5 59,2 52,5 62,7 59,8
Sherbrooke, QC 60,8 58,2 60,5 59,3 56,1 60,7 60,2
Gatineau, QC 63,2 55,0 68,1 61,0 57,4 64,0 62,2
Toronto, ON 71,0 65,2 74,2 65,1 61,7 65,9 67,0
St. Catharines – Niagara, ON 67,9 68,3 73,3 65,0 61,8 66,4 67,3
Oshawa, ON 75,5 65,5 71,1 63,1 60,6 62,8 67,8
Hamilton, ON 69,5 66,7 70,7 64,9 61,4 63,4 68,5
Kitchener, ON 66,9 65,6 73,5 n/d 64,9 65,1 69,3
London, ON 75,1 72,7 78,9 73,3 68,8 69,0 71,3
Windsor, ON 73,0 80,6 82,7 66,7 69,1 69,5 73,8

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,70 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. La concentration de Charlottetown concerne l'année 2015. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air.

Complément d'information
L'ozone est un polluant secondaire qui se forme principalement dans l'air par les interactions chimiques des précurseurs. Seules des quantités négligeables d'O3 sont émises directement. Les concentrations d'ozone dans les régions urbaines canadiennes sélectionnées varient d'un endroit à l'autre et d'une année à l'autre. Ces différences sont en partie attribuables aux variations des émissions locales de précurseurs d'O3 (principalement les NOX et les COV), aux variations des conditions météorologiques qui influent sur la formation d'O3 et aux variations des flux de polluants transfrontaliers, principalement en provenance des États-Unis.

Concentrations de pointe d'ozone aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de pointe d'O3 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations de pointe d'ozone par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations de pointe d'ozone par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations de pointe d'ozone en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration d'ozone mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 45 parties par milliard, 45 à 50 parties par milliard, 50 à 55 parties par milliard, 55 à 62 parties par milliard et 62 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Dioxyde d'azote

Dioxyde d'azote

Le dioxyde d'azote (NO2) joue un rôle important dans la formation d'ozone (O3) dans l'atmosphère. C'est également un précurseur des particules fines; en outre, il contribue aux dépôts acides et à l'eutrophisation. Le NO2 a des effets nocifs sur la santé : c'est un irritant pour les poumons, et il peut affaiblir la fonction pulmonaire et augmenter la sensibilité aux allergènes chez les personnes asthmatiques.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote
Concentrations de pointe de dioxyde d'azote

Aperçu des résultats

Entre 2002 et 2016

  • les concentrations moyennes et de pointe de NO2Note de bas de page 7,Note de bas de page 8 étaient constamment inférieures aux normes;
  • une tendance à la baisse des concentrations moyennes et de pointe de NO2 a été détectée.

Concentrations de dioxyde d'azote, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de dioxyde d'azote, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de dioxyde d'azote, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne
(parties par milliard)
Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure
(parties par milliard)
2002 13,7 51,6
2003 13,9 50,4
2004 12,2 49,5
2005 12,0 49,6
2006 11,2 47,4
2007 11,2 45,8
2008 10,9 44,9
2009 10,2 44,1
2010 9,5 43,4
2011 9,5 42,2
2012 8,7 40,5
2013 8,7 39,7
2014 8,7 39,5
2015 8,4 39,8
2016 7,8 38,8
Norme de 2020 17,0 60,0
Tendance annuelle -0,41 -1,00

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de NO2 à l'échelle nationale est basé sur les concentrations moyennes annuelles des valeurs moyennes horaires enregistrées dans 101 stations de surveillance partout au Canada, tandis que l'indicateur des concentrations de pointe à l'échelle nationale est basé sur 98e centile annuel des concentrations moyennes quotidiennes maximales de NO2 sur 1 heure enregistrées dans 89 stations de surveillance partout au Canada. Les lignes discontinues horizontales représentent les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, la concentration moyenne nationale de NO2 était de 7,8 parties par milliard (ppb), soit une baisse de 7 % par rapport à 2015. En 2016, la concentration annuelle de pointe de NO2 était de 38,8 ppb, soit une baisse de 3 % par rapport à 2015.

Depuis 2002, on observe une tendance à la baisse de 0,4 ppb par année de la concentration moyenne de NO2. Une tendance à la baisse de 1,0 ppb par année a également été observée pour les concentrations de pointe de NO2. Ces tendances sont principalement attribuables à la mise en place par le gouvernement fédéral de normes de plus en plus strictes en matière d'émissions pour les voitures et les camions.

Le NO2 appartient à un groupe de substances appelé oxydes d'azote (NOX).Note de bas de page 9 Les oxydes d'azote sont émis dans l'atmosphère par la combustion à haute température, comme dans les moteurs de voitures, les centrales électriques et les procédés industriels. Les principales sources d'oxydes d'azote au Canada sont les véhicules routiers, les véhicules hors route, l'industrie du pétrole et du gaz, ainsi que la consommation de combustibles pour la production d'électricité et le chauffage.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Dans toutes les régions du Canada, les concentrations de NO2 étaient constamment inférieures à la norme de 2020,Note de bas de page 5 sauf dans le sud de l'Ontario en 2002 et 2003.
  • Entre 2002 et 2016, une tendance à la baisse de la concentration moyenne de NO2 a été détectée dans toutes les régions.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations moyennes de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 6,9 14,9 18,5 10,6 14,3
2003 7,0 16,2 17,8 10,9 14,0
2004 5,5 14,3 15,2 9,2 13,6
2005 5,1 14,0 15,6 9,1 13,0
2006 3,3 12,0 13,3 9,0 13,2
2007 4,0 12,0 12,7 9,4 12,3
2008 4,5 12,2 12,3 9,7 11,8
2009 3,4 11,0 11,2 8,9 12,1
2010 3,7 10,6 10,5 8,6 10,8
2011 4,0 11,6 10,5 8,0 10,4
2012 3,4 9,2 9,4 7,4 10,5
2013 4,3 9,1 9,3 8,0 10,2
2014 3,8 8,6 9,6 7,8 10,5
2015 3,6 8,5 9,3 7,5 10,1
2016 3,1 8,4 8,7 6,8 9,2
Tendance annuelle -0,19 -0,52 -0,66 -0,23 -0,35

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de NO2 à l'échelle régionale est basé sur les concentrations enregistrées dans 7 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 15 dans le sud du Québec, 25 dans le sud de l'Ontario, 27 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 26 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, les concentrations moyennes annuelles de NO2 ont varié d'une région à l'autre, de 3,1 ppb dans le Canada atlantique à 9,2 ppb en Colombie-Britannique. En 2016, dans le Canada atlantique et en Colombie-Britannique, les concentrations moyennes annuelles de NO2 étaient inférieures de 15 % et 9 %, respectivement, à celles de 2015. Au cours de la même année, les concentrations dans les Prairies et le nord de l'Ontario, le sud de l'Ontario et le sud du Québec étaient respectivement inférieures de 10 %, 6 % et 0,2 % par rapport à 2015.

Entre 2002 et 2016, le sud de l'Ontario, le sud du Québec et la Colombie-Britannique ont enregistré les baisses de concentrations moyennes les plus rapides de NO2. Des tendances à la baisse de 0,7 ppb, 0,5 ppb et 0,4 ppb par année ont été détectées, respectivement, dans le sud de l'Ontario, le sud du Québec et en Colombie-Britannique. Une tendance à la baisse de 0,2 ppb par année a également été détectée dans le Canada atlantique ainsi que dans les Prairies et le nord de l'Ontario.

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • les concentrations de NO2 étaient les plus élevées à Calgary, Toronto, Windsor, Vancouver et Hamilton, et les plus faibles à Charlottetown, Yellowknife et Fredericton.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations moyennes de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(parties par milliard)
2003
(parties par milliard)
2004
(parties par milliard)
2005
(parties par milliard)
2006
(parties par milliard)
2007
(parties par milliard)
2008
(parties par milliard)
2009
(parties par milliard)
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d
Yellowknife, NT n/d n/d 4,5 3,9 3,9 2,8 1,9 2,1
Fredericton, NB 3,9 4,8 4,1 n/d 3,1 3,6 3,3 n/d
St. John's, NL n/d 5,6 4,6 4,7 4,0 n/d 4,7 2,8
London, ON n/d n/d 13,7 14,1 12,3 11,7 10,8 9,0
Halifax, NS n/d n/d n/d n/d 15,7 n/d 8,7 n/d
Whitehorse, YT 0,7 0,2 n/d 3,6 n/d n/d n/d n/d
Gatineau, QC 11,1 11,3 10,6 10,0 8,2 7,9 8,6 7,9
Kitchener, ON n/d n/d 13,1 12,9 10,8 9,7 9,0 8,6
Ottawa, ON 27,1 17,9 16,8 9,8 8,6 8,3 9,8 7,6
Oshawa, ON 17,2 16,2 14,2 n/d 8,9 8,1 n/d 7,4
Québec, QC 14,1 15,4 13,5 12,6 n/d 12,4 13,2 11,2
St. Catharines – Niagara, ON n/d n/d n/d n/d 11,7 12,0 10,4 9,9
Victoria, BC 10,4 8,4 n/d 8,2 5,4 6,3 6,5 10,6
Regina, SK 13,9 13,9 11,6 12,1 14,7 12,0 10,8 10,1
Edmonton, AB 17,2 16,9 11,8 10,8 10,1 9,6 10,2 10,5
Winnipeg, MB 12,1 12,0 11,0 9,9 10,1 10,4 11,7 11,6
Barrie, ON 14,4 14,8 13,3 13,8 12,6 11,4 10,8 9,9
Montréal, QC 16,1 17,7 15,8 15,3 13,0 13,1 13,4 11,8
Saskatoon, SK 11,7 11,7 11,8 9,9 10,5 n/d 8,5 10,3
Hamilton, ON 19,4 17,9 16,1 18,3 16,6 15,0 12,9 12,0
Vancouver, BC 16,2 16,0 14,9 15,3 14,4 13,8 13,3 13,7
Windsor, ON 19,4 23,3 18,0 17,0 16,5 16,7 15,7 13,8
Toronto, ON 20,0 21,1 18,5 19,2 17,1 16,6 15,4 15,2
Calgary, AB 22,4 23,5 20,7 20,1 19,7 19,0 21,5 18,8
Concentrations moyennes de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(parties par milliard)
2011
(parties par milliard)
2012
(parties par milliard)
2013
(parties par milliard)
2014
(parties par milliard)
2015
(parties par milliard)
2016
(parties par milliard)
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d 1,1 1,1 n/d
Yellowknife, NT 4,7 3,0 2,2 3,2 2,8 3,1 1,9
Fredericton, NB 2,8 3,4 2,4 3,4 3,2 3,2 2,4
St. John's, NL 4,3 4,0 3,8 4,5 3,9 3,2 3,5
London, ON 8,8 8,3 6,3 6,4 6,9 4,8 4,1
Halifax, NS 12,5 7,0 6,5 6,0 1,7 5,8 5,0
Whitehorse, YT n/d n/d 5,9 5,2 n/d 5,3 n/d
Gatineau, QC 6,6 6,9 6,1 6,3 5,6 5,6 5,9
Kitchener, ON 7,7 7,7 7,1 6,7 7,0 6,8 6,2
Ottawa, ON 6,8 7,3 7,2 7,3 6,7 6,6 6,3
Oshawa, ON 7,2 7,0 5,6 5,9 6,8 6,6 6,3
Québec, QC 7,9 8,4 9,1 8,8 9,1 8,7 6,6
St. Catharines – Niagara, ON 9,1 8,5 8,0 7,7 7,3 7,3 6,6
Victoria, BC 9,9 6,8 7,0 7,2 6,7 8,6 6,7
Regina, SK 10,9 9,4 9,3 9,3 11,0 n/d 7,3
Edmonton, AB 10,2 8,2 7,6 8,5 8,0 8,3 7,8
Winnipeg, MB 8,1 9,7 7,8 7,6 5,9 7,0 8,0
Barrie, ON 8,7 8,6 8,1 7,8 8,1 7,4 8,1
Montréal, QC 11,1 11,7 10,1 9,9 9,3 8,5 8,9
Saskatoon, SK 11,1 11,4 10,5 11,1 9,7 8,2 8,9
Hamilton, ON 11,3 12,1 10,9 11,3 11,3 11,0 10,5
Vancouver, BC 11,9 11,5 11,6 11,6 11,5 11,1 10,6
Windsor, ON 15,1 13,7 12,3 12,0 12,9 11,8 11,0
Toronto, ON 13,7 13,7 12,2 11,9 12,3 11,9 11,2
Calgary, AB 17,6 17,3 12,1 13,7 15,0 15,4 12,2

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,35 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. Les concentrations de Charlottetown et de Whitehorse portent sur l'année 2015. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information
Les concentrations de dioxyde d'azote dans les régions urbaines canadiennes sélectionnées varient d'un endroit à l'autre. Les régions urbaines à proximité de sources importantes de NO2, comme les grands réseaux routiers et les autoroutes, peuvent expliquer les différences entre les villes.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations moyennes de NO2 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations moyennes de dioxyde d'azote par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations moyennes de dioxyde d'azote en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de dioxyde d'azote mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 4 parties par milliard, 4 à 8 parties par milliard, 8 à 12 parties par milliard, 12 à 17 parties par milliard et 17 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Dans toutes les régions du Canada, les concentrations de pointe de NO2 étaient constamment inférieures à la norme de 2020,Note de bas de page 5 sauf dans le sud de l'Ontario au cours des 4 premières années.
  • Entre 2002 et 2016, une tendance à la baisse de la concentration de pointe de NO2 a été détectée dans toutes les régions.

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de pointe de dioxyde d'azote à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 49,5 59,2 61,9 44,3 45,4
2003 42,4 59,3 62,4 45,0 44,2
2004 38,8 56,5 62,8 44,0 43,7
2005 38,7 57,6 61,6 43,9 42,7
2006 35,2 52,6 57,8 43,1 42,9
2007 32,8 50,9 54,0 42,7 40,8
2008 33,2 49,5 51,5 42,9 40,4
2009 32,5 50,3 49,8 41,2 39,6
2010 33,5 48,1 47,7 43,2 38,7
2011 31,2 48,4 47,0 43,4 36,3
2012 28,8 45,5 44,5 42,0 35,1
2013 29,4 42,6 43,4 41,7 35,4
2014 30,5 41,3 43,8 40,8 35,9
2015 30,8 42,2 45,4 40,1 35,3
2016 29,3 42,1 45,1 37,5 35,2
Tendance annuelle -0,91 -0,37 -1,66 -0,34 -0,78

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations de pointe de NO2 à l'échelle régionale est basé sur les concentrations enregistrées dans 6 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 15 dans le sud du Québec, 22 dans le sud de l'Ontario, 21 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 25 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, les concentrations annuelles de pointe de NO2 ont varié d'une région à l'autre, de 29,3 ppb dans le Canada atlantique à 45,1 ppb en Colombie-Britannique. En 2016, dans les Prairies et le nord de l'Ontario et le Canada atlantique, les concentrations annuelles de pointe de NO2 étaient inférieures de 6,4 % et 5 %, respectivement, à celles de 2015. Les concentrations de pointe ont baissé de moins de 1 % par rapport 2015 en Colombie-Britannique, dans le sud de l'Ontario et dans le sud du Québec.

Entre 2002 et 2016, le sud de l'Ontario, le sud du Québec et le Canada atlantique la Colombie-Britannique ont enregistré les baisses de concentrations de pointe de NO2 les plus rapides. Des tendances à la baisse de 1,7 ppb, 1,4 ppb et 0,9 ppb par année ont été détectées, respectivement, dans le sud de l'Ontario, le sud du Québec et dans le Canada atlantique. Une tendance à la baisse de 0,8 ppb et de 0,3 ppb par année a été observée, respectivement, en Colombie-Britannique et dans la région des Prairies et du nord de l'Ontario.

Régions urbaines

Aperçu des résultats

En 2016, parmi les régions urbaines sélectionnées,

  • les concentrations de pointe les plus élevées de NO2 ont été enregistrées à Calgary, Regina et Toronto, et les concentrations les plus faibles, à Charlottetown, Halifax, Yellowknife et London.

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2016 (voir les tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations de pointe de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2002 à 2009
Région urbaine 2002
(parties par milliard)
2003
(parties par milliard)
2004
(parties par milliard)
2005
(parties par milliard)
2006
(parties par milliard)
2007
(parties par milliard)
2008
(parties par milliard)
2009
(parties par milliard)
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d
Halifax, NS 67,0 n/d n/d n/d 64,0 64,0 n/d n/d
Yellowknife, NT n/d n/dd n/d 35,0 33,0 30,0 27,0 24,0
London, ON 73,0 n/dd n/d 53,0 52,0 51,0 48,0 46,0
St. John's, NL 47,0 46,0 33,0 32,5 31,0 27,0 30,0 29,0
Victoria, BC 38,0 41,0 42,0 37,0 30,0 n/d 23,5 41,0
Fredericton, NB n/d 35,0 35,0 38,0 34,0 32,0 34,0 37,0
Oshawa, ON 63,0 62,0 59,0 60,0 n/d 39,0 n/d 38,0
Vancouver, BC 47,8 47,3 46,9 46,5 45,6 44,5 43,0 42,8
Whitehorse, YT n/d 5,0 5,0 15,0 n/d n/d n/d n/d
St. Catharines – Niagara, ON 67,0 n/d n/d n/d n/d 49,0 48,0 47,0
Gatineau, QC 48,0 49,0 48,0 49,0 47,0 44,0 43,0 43,0
Edmonton, AB 58,8 59,0 58,0 54,7 45,5 46,8 47,9 48,6
Kitchener, ON 48,0 59,0 66,0 64,0 58,0 52,0 47,0 46,0
Ottawa, ON 76,0 85,5 82,0 55,0 46,0 45,0 46,5 46,0
Winnipeg, MB 51,0 50,0 48,0 47,5 46,0 49,0 49,5 63,0
Montréal, QC 63,5 62,8 58,8 60,1 54,5 52,7 51,3 52,3
Québec, QC 59,0 58,0 58,0 59,0 57,0 55,0 57,0 56,0
Saskatoon, SK n/d 49,0 49,0 49,0 47,0 n/d 40,0 43,0
Hamilton, ON 60,0 63,0 61,0 60,0 58,0 58,0 53,7 51,3
Windsor, ON 64,0 66,0 65,5 63,0 57,5 54,5 53,0 52,0
Barrie, ON n/d 64,0 62,0 67,0 61,0 59,0 55,0 52,0
Toronto, ON 66,3 65,8 67,1 66,3 63,6 62,1 58,9 56,3
Regina, SK 55,0 54,0 51,0 51,0 59,0 59,0 59,0 52,0
Calgary, AB 69,3 70,7 71,3 68,7 67,0 64,0 65,3 62,5
Concentrations de pointe de dioxyde d'azote, dans certaines régions urbaines canadiennes, 2010 à 2016
Région urbaine 2010
(parties par milliard)
2011
(parties par milliard)
2012
(parties par milliard)
2013
(parties par milliard)
2014
(parties par milliard)
2015
(parties par milliard)
2016
(parties par milliard)
Charlottetown, PE n/d n/d n/d n/d n/d 12,5 n/d
Halifax, NS n/d 45,0 29,0 27,5 27,0 28,0 26,0
Yellowknife, NT 24,0 25,0 28,0 30,0 28,0 28,0 27,0
London, ON 45,0 45,0 39,0 n/d 37,0 38,0 28,0
St. John's, NL 30,0 30,0 30,0 30,5 32,5 32,5 30,5
Victoria, BC 40,0 38,0 30,5 31,0 32,5 32,0 32,0
Fredericton, NB 37,0 34,0 33,0 34,0 33,0 35,0 32,0
Oshawa, ON 36,0 38,0 35,0 33,0 32,0 36,0 37,0
Vancouver, BC 41,0 38,9 37,4 37,6 38,4 37,6 37,7
Whitehorse, YT n/d n/d n/d 40,0 40,0 38,0 n/d
St. Catharines – Niagara, ON 43,0 40,0 38,0 38,0 39,0 40,0 39,0
Gatineau, QC 42,0 40,0 36,0 36,0 36,0 37,0 39,0
Edmonton, AB 52,5 45,2 43,4 41,8 41,8 42,2 39,5
Kitchener, ON 46,0 45,0 41,0 40,0 40,0 43,0 41,0
Ottawa, ON 45,0 41,5 40,5 41,5 42,0 43,0 42,0
Winnipeg, MB 55,0 54,0 48,0 48,0 43,5 41,5 43,0
Montréal, QC 49,8 48,8 46,3 44,6 43,2 44,4 43,5
Québec, QC 53,0 43,3 47,0 46,0 43,0 43,0 44,0
Saskatoon, SK 46,0 52,0 51,0 50,0 48,0 45,0 45,0
Hamilton, ON 48,7 46,7 45,0 45,0 45,3 46,5 45,3
Windsor, ON 53,5 54,5 53,0 49,5 48,5 48,5 46,0
Barrie, ON 50,0 46,0 43,0 41,0 43,0 45,0 48,0
Toronto, ON 53,2 52,2 50,1 48,8 50,0 51,0 50,7
Regina, SK 54,0 51,0 48,0 45,0 n/d n/d 51,0
Calgary, AB 67,0 67,0 59,5 58,0 56,5 56,5 52,0

Remarque : n/d = non disponible.

Télécharger le fichier de données (Excel/CSV; 3,13 ko)

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : Les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement ont été utilisées pour définir les grandes régions urbaines pour cet indicateur. Seules les 25 régions urbaines qui cumulent des données suffisantes sur les municipalités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont incluses. Les concentrations de Charlottetown et de Whitehorse concernent l'année 2015. Les concentrations pour les années 2002 à 2016 sont présentées dans le tableau de données de ce graphique.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Les concentrations de dioxyde d'azote dans les régions urbaines canadiennes sélectionnées varient d'un endroit à l'autre. Les régions urbaines à proximité de sources importantes de NO2, comme les grands réseaux routiers et les autoroutes, peuvent expliquer les différences entre les villes.

Concentrations de pointe dioxyde d'azote aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de pointe de NO2 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations de pointe de dioxyde d'azote par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations de pointe de dioxyde d'azote en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de dioxyde d'azote mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 30 parties par milliard, 30 à 40 parties par milliard, 40 à 50 parties par milliard, 50 à 60 parties par milliard et 60 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Dioxyde de soufre

Dioxyde de soufre

Le dioxyde de soufre (SO2) est émis lorsqu'un combustible ou une matière première contenant du soufre est brûlé ou utilisé dans des procédés industriels comme la fusion de minerais métalliques. Les émissions de SO2 contribuent aux retombées acides et sont un précurseur important des particules fines. De fortes concentrations de SO2 peuvent avoir des effets nocifs sur les systèmes respiratoires humains et animaux, et peuvent endommager la végétation et les matières.

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre
Concentrations de pointe de dioxyde de soufre

Aperçu des résultats

Entre 2002 et 2016,

  • les concentrations moyennes et les concentrations de pointe de SO2 étaient constamment inférieures aux normes;Note de bas de page 10 
  • une tendance à la baisse des concentrations moyennes et des concentrations de pointe de SO2 a été détectée.

Concentrations de dioxyde de soufre, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de dioxyde de soufre, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableaux de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de dioxyde de soufre, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne
(parties par milliard)
Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure
(parties par milliard)
2002 2,8 60,8
2003 2,6 59,8
2004 2,3 60,2
2005 2,2 63,1
2006 2,1 58,8
2007 2,2 56,7
2008 1,9 56,0
2009 1,7 49,4
2010 1,5 50,5
2011 1,5 36,5
2012 1,5 37,6
2013 1,3 36,3
2014 1,3 33,6
2015 1,1 31,8
2016 1,0 29,4
Norme de 2020 5,0 70,0
Tendance annuelle -0,11 -2,51

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de SO2 à l'échelle nationale est basé sur les concentrations moyennes annuelles des valeurs moyennes horaires enregistrées dans 65 stations de surveillance partout au Canada, tandis que l'indicateur des concentrations de pointe à l'échelle nationale est basé sur 99e centile national des concentrations moyennes quotidiennes maximales de SO2 sur 1 heure enregistrées dans 68 stations de surveillance partout au Canada. Les lignes discontinues horizontales représentent les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, la concentration moyenne nationale de SO2 était de 1,0 partie par milliard (ppb), soit une baisse de 9 % par rapport à 2015. La concentration annuelle de pointe de SO2 était de 29,4 ppb, soit une baisse de 7 % par rapport à 2015.

Depuis 2002, on a observé une tendance à la baisse de 0,1 ppb par année de la concentration moyenne de SO2. Une tendance à la baisse de 2,5 ppb par année a également été observée pour les concentrations de pointe de SO2. Ces tendances sont principalement attribuables aux réductions des émissions de SO2 au Canada et aux États-Unis, qui découlent des mesures prises pour lutter contre les pluies acides et les matières particulaires ambiantes. Ces mesures comprenaient la mise en œuvre de la réglementation fédérale concernant la teneur en soufre des carburants.

Les principales sources d'émissions de SO2 au Canada sont la consommation de combustible pour la production d'électricité et le chauffage ainsi que les procédés de l'industrie de l'extraction et de la fusion des métaux non ferreux et de l'industrie du pétrole et du gaz.

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Depuis 2004, les concentrations de SO2 dans toutes les régions du Canada ont été constamment inférieures à la norme de 2020.Note de bas de page 5 
  • Entre 2002 et 2016, une tendance à la baisse de la concentration moyenne de SO2 a été détectée dans toutes les régions.

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableaux de données pour la description longue
Concentrations moyennes de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration moyenne du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration moyenne de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 5,7 4,3 6,0 1,7 2,0
2003 4,2 4,6 5,2 1,6 1,9
2004 3,5 4,3 3,6 1,6 1,8
2005 3,3 4,3 3,9 1,5 1,8
2006 2,6 3,6 3,8 1,4 2,0
2007 3,4 2,7 3,6 1,7 1,7
2008 1,3 2,8 3,3 1,5 1,9
2009 1,1 2,0 2,4 1,3 1,9
2010 0,7 1,8 2,2 1,2 1,6
2011 1,2 1,6 3,0 0,9 1,6
2012 1,5 2,1 2,4 0,9 1,6
2013 1,1 1,8 2,2 0,9 1,4
2014 0,9 1,7 2,3 1,0 1,2
2015 0,7 1,5 2,0 1,0 1,0
2016 0,6 1,7 1,5 0,8 1,0
Tendance annuelle -0,38 -0,26 -0,28 -0,08 -0,05

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de SO2 à l'échelle régionale est basé sur les concentrations mesurées dans 5 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 7 dans le sud du Québec, 7 dans le sud de l'Ontario, 24 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 21 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, les concentrations moyennes annuelles de SO2 ont varié d'une région à l'autre, de 0,6 ppb dans le Canada atlantique à 1,7 ppb dans le sud du Québec. Dans le sud de l'Ontario et le Canada atlantique, les concentrations moyennes annuelles de SO2 étaient inférieures de 27 % et 14 %, respectivement, à celles de 2015. Dans le sud du Québec et en Colombie-Britannique, les concentrations enregistrées étaient supérieures de 17 % et 1 % respectivement, à celles de 2015. Les Prairies et le nord de l'Ontario ont enregistré une baisse des concentrations de 19 % par rapport à 2015.

Entre 2002 et 2016, le Canada atlantique, le sud du Québec et le sud de l'Ontario ont enregistré les baisses de concentrations moyennes de SO2 les plus rapides. Des tendances à la baisse de 0,3 ppb, 0,2 ppb et 0,2 ppb par année ont été détectées, respectivement, dans le Canada atlantique, le sud du Québec et le sud de l'Ontario. Une tendance à la baisse de 0,1 ppb par année a été détectée dans les Prairies et le nord de l'Ontario et en Colombie-Britannique.

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de SO2 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations moyennes de dioxyde de soufre par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations moyennes de dioxyde de soufre en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de dioxyde de soufre mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 0,5 partie par milliard, 0,5 à 1 partie par milliard, 1 à 2 parties par milliard, 2 à 4 parties par milliard et 4 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • Depuis 2009, les concentrations de pointe de SO2 étaient inférieures à la norme de 2020Note de bas de page 5 dans toutes les régions.
  • De 2002 à 2016, des tendances à la baisse ont été détectées dans toutes les régions.

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de pointe de dioxyde de soufre à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure du Canada atlantique
(parties par milliard)
Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure du sud du Québec
(parties par milliard)
Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure du sud de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard)
Concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure de la Colombie-Britannique
(parties par milliard)
2002 69,0 55,5 88,7 71,4 45,1
2003 70,7 96,9 87,0 57,7 41,5
2004 61,8 101,2 87,0 65,0 35,1
2005 75,5 79,9 84,4 74,4 37,2
2006 73,8 83,4 78,4 59,0 42,1
2007 56,4 62,3 67,3 75,4 32,7
2008 36,8 53,7 68,9 70,5 40,8
2009 56,2 52,1 53,6 55,2 40,5
2010 35,7 54,0 53,5 66,4 34,5
2011 27,8 43,6 51,5 36,0 32,5
2012 28,5 52,1 54,8 33,0 33,6
2013 28,7 44,5 59,0 33,9 32,3
2014 32,2 41,4 61,3 33,0 22,6
2015 22,7 38,6 53,6 33,3 23,7
2016 18,6 44,6 48,0 30,4 21,9
Tendance annuelle -4,0 -3,2 -2,9 -3,0 -1,4

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations de pointe de SO2 est basé sur les concentrations mesurées dans 6 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 7 dans le sud du Québec, 6 dans le sud de l'Ontario, 18 dans les Prairies et le nord de l'Ontario et 22 en Colombie-Britannique. La ligne discontinue horizontale représente la norme sur 1 heure des normes canadiennes de qualité de l'air ambiant de 2020. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant sont présentées à titre d'information seulement, et non aux fins d'évaluation du degré de conformité aux normes. L'évaluation du degré de conformité aux normes relève des provinces et territoires et est déclaré en utilisant des moyennes triennales. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

En 2016, la concentration de pointe la plus élevée de SO2, soit 48,0 ppb, a été mesurée dans le sud de l'Ontario, tandis que la concentration la plus faible, 30,4 ppb, a été mesurée dans les Prairies et le nord de l'Ontario.

Comparativement à l'année précédente, la concentration de pointe de SO2 en 2016 était en baisse de 10 % dans le sud de l'Ontario, de 9 % dans les Prairies et le nord de l'Ontario, de 18 % dans le Canada atlantique et de 7 % en Colombie-Britannique. La concentration de pointe dans le sud du Québec était de 15 % plus élevée qu'en 2015.

De 2002 à 2016, des tendances à la baisse de 1,4 ppb, 2,9 ppb, 3,0 ppb, 3,2 ppb et 4,0 ppb par année ont été détectées, respectivement, en Colombie-Britannique, dans le sud de l'Ontario, les Prairies et le nord de l'Ontario, le sud du Québec et le Canada atlantique.

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de pointe de SO2 à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations de pointe de dioxyde de soufre par station de surveillance, Canada, 2016 (voir la description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations de pointe de dioxyde de soufre en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de dioxyde de soufre mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 5 parties par milliard, 5 à 15 parties par milliard, 15 à 40 parties par milliard, 40 à 70 parties par milliard et 70 parties par milliard ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Comment cet indicateur est calculé

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Composés organiques volatils

Composés organiques volatils

Les composés organiques volatils (COV) sont des gaz et des vapeurs contenant du carbone que l'on retrouve dans de nombreux produits courants, comme l'essence et les solvants.Note de bas de page 11 Les émissions de composés organiques volatils proviennent de l'industrie pétrolière et gazière, de l'utilisation de solvants et des transports. Certains COV peuvent causer le cancer et de graves problèmes de santé. Les COV contribuent à la formation de particules fines (P2,5) et d'ozone, qui sont les principaux constituants du smog.

Aperçu des résultats

  • En 2016, la concentration annuelle moyenne de COV était de 58 parties par milliard de carbone (ppbC), soit 36 % de moins qu'en 2002.
  • Entre 2002 et 2016, une tendance à la baisse a été détectée dans la concentration moyenne de COV.

Concentrations de composés organiques volatils, Canada, 2002 à 2016

Concentrations de composés organiques volatils, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données ci-dessous pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations de composés organiques volatils, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne
(parties par milliard carbone)
2002 91,3
2003 119,9
2004 108,6
2005 84,8
2006 92,2
2007 87,2
2008 84,9
2009 90,9
2010 80,7
2011 75,7
2012 65,9
2013 70,3
2014 65,1
2015 67,8
2016 58,4
Tendance annuelle -3,3

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de COV à l'échelle nationale est basé sur la moyenne annuelle des concentrations quotidiennes mesurées à 38 stations de surveillance partout au Canada. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information
En 2016, la concentration annuelle de COV dans l'air à l'échelle nationale a baissé de 14 % par rapport à l'année précédente. Depuis 2002, on observe une tendance à la baisse de 3,3 ppbC par année. Cette tendance concorde avec la réduction des émissions de COV par les automobiles et les camions qui est attribuable à l'adoption de normes plus strictes en matière d'émissions ainsi qu'à la prise de mesures de réduction dans les secteurs liés à la production et à l'utilisation de solvants et de peintures.

Concentrations ambiantes à l'échelle régionale

Aperçu des résultats

  • En 2016, les concentrations annuelles moyennes de COV dans l'air variaient d'une région à une autre, de 35,2 ppbC dans le sud du Québec à 93,8 ppbC dans les Prairies et le nord de l'Ontario.
  • De 2002 à 2016, une tendance à la baisse des concentrations moyennes de COV a été observée dans toutes les régions.

Concentrations moyennes de composés organiques volatils à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016

Concentrations moyennes de composés organiques volatils à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016 (voir le tableau de données pour la description longue)
Tableau de données pour la description longue
Concentrations moyennes de composés organiques volatils à l'échelle régionale, Canada, 2002 à 2016
Année Concentration moyenne du Canada atlantique
(parties par milliard carbone)
Concentration moyenne du sud du Québec
(parties par milliard carbone)
Concentration moyenne du sud de l'Ontario
(parties par milliard carbone)
Concentration moyenne des Prairies et nord de l'Ontario
(parties par milliard carbone)
Concentration moyenne de la Colombie-Britannique
(parties par milliard carbone)
2002 103,6 74,4 68,3 150,6 114,9
2003 148,1 77,8 75,0 156,7 219,1
2004 110,0 63,4 62,6 141,5 275,5
2005 117,3 60,6 62,9 137,1 98,8
2006 123,1 60,8 60,7 136,1 161,8
2007 58,0 60,8 56,0 119,9 186,5
2008 111,5 47,6 44,7 148,0 139,8
2009 135,0 42,7 43,7 121,4 195,0
2010 88,7 44,8 41,1 109,1 189,9
2011 74,5 39,3 30,8 108,9 125,9
2012 100,7 37,6 42,3 109,2 94,1
2013 85,8 36,8 41,9 140,1 110,9
2014 85,1 36,7 38,7 107,4 113,1
2015 80,8 37,2 46,3 110,5 110,6
2016 65,5 35,2 37,1 93,8 85,4
Tendance annuelle -3,7 -3,0 -2,5 -3,9 -7,2

Comment cet indicateur est calculé

Remarque : L'indicateur des concentrations moyennes de COV est basé sur les concentrations mesurées dans 5 stations de surveillance dans le Canada atlantique, 9 dans le sud du Québec, 13 dans le sud de l'Ontario, 5 dans les Prairies et le nord de l'Ontario, et 6 en Colombie-Britannique. Une flèche vers le haut indique une tendance à la hausse, une flèche vers le bas une tendance à la baisse et un « X », aucune tendance. Pour en savoir plus sur les indicateurs, veuillez consulter les définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air dans la section Méthodes.
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

Complément d'information

Entre 2015 et 2016, les concentrations de COV ont baissé dans toutes les régions. La concentration moyenne annuelle de COV enregistrée en 2016 dans le Canada atlantique a diminué de 19 % par rapport à 2015. Les Prairies et le nord de l'Ontario et la Colombie-BritanniqueNote de bas de page 12 ont enregistré une baisse des concentrations de COV de 15 % et 23 %, respectivement, par rapport à 2015. En 2016, le sud du Québec et le sud de l'Ontario ont enregistré une baisse des concentrations de 5 % et 20 %, respectivement, par rapport à 2015.

De 2002 à 2016, des tendances à la baisse de 3,7 ppbC, 3,0 ppbC, 2,5 ppbC, 3,9 ppbC et 7,2 ppbC par année ont été détectées, respectivement, dans le Canada atlantique, le sud du Québec, le sud de l'Ontario, les Prairies et le nord de l'Ontario et en Colombie-Britannique.

Concentrations de composés organiques volatils aux stations de surveillance

Le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique mesure les concentrations de polluants atmosphériques à des stations de surveillance partout au Canada.

Les indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement fournissent ces renseignements par l'entremise d'une carte interactive. Cette carte permet d'obtenir des détails sur les concentrations de COV à des stations de surveillance en particulier.

Concentrations moyennes de composés organiques volatils par station de surveillance, Canada, 2016

Concentrations moyennes de composés organiques volatils par station de surveillance, Canada, 2016 (voir le description longue ci-dessous)
Description longue
La carte du Canada montre les concentrations moyennes de composés organiques volatils en 2016 par station de surveillance. Les stations sont classées en fonction de la concentration de composés organiques volatils mesurée dans l'air. Les catégories sont les suivantes : 0 à 20 parties par milliard de carbone, 20 à 40 parties par milliard de carbone, 40 à 60 parties par milliard de carbone, 60 à 80 parties par milliard de carbone et 80 parties par milliard de carbone ou plus.

Explorer les données avec la carte interactive

Source : Environnement et Changement climatique Canada (2018) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique.

À propos des indicateurs

À propos des indicateurs

Ce que mesurent les indicateurs

Les indicateurs sur la Qualité de l'air permettent de suivre les concentrations ambiantes de particules fines (P2,5), d'ozone troposphérique (O3), de dioxyde de soufre (SO2), de dioxyde d'azote (NO2) et de composés organiques volatils (COV) à l'échelle nationale, régionale et urbaine et aux stations de surveillance locales. Les indicateurs nationaux et régionaux sont présentés avec les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant correspondantes, lorsqu'elles sont disponibles.

Pourquoi ces indicateurs sont importants

Les Canadiens sont exposés quotidiennement à des polluants atmosphériques, et cette exposition peut causer des effets néfastes sur la santé et l'environnement. Les particules fines (P2,5) et l'ozone (O3), 2 des polluants atmosphériques les plus répandus, sont des éléments essentiels de la formation du smog. L'exposition à ces polluants, même à de faibles concentrations, a été associée à des problèmes pulmonaires et cardiovasculaires. Par ailleurs, la science indique qu'il n'existe pas de seuil connu en dessous duquel ces 2 polluants ne causeraient pas d'effets néfastes pour la santé.

Bien qu'il cause des effets néfastes pour la santé à lui seul, le SO2 contribue aussi à la formation de P2,5 et de dépôts acides. De même, le NO2 contribue à la formation d'O3, de P2,5, de dépôts acides ainsi qu'à l'eutrophisation. Les concentrations de composés organiques volatils figurent parmi les polluants qui contribuent le plus à la formation d'O3; ils contribuent aussi à la formation de P2,5. Il existe des milliers d'espèces différentes de COV. Certains COV répondent à la définition de substances toxiques aux termes de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999). Au cours d'une vie, l'exposition à ces polluants peut augmenter le risque de cancer et d'autres problèmes de santé.

Consultez la page web Pollution atmosphérique : facteurs et incidences pour obtenir de l'information sur les effets de la pollution atmosphérique sur la santé humaine, l'environnement et l'économie.

Indicateurs connexes

Les indicateurs sur la Comparaison à l'échelle internationale de la qualité de l'air en milieu urbain présentent et comparent la qualité de l'air dans des régions urbaines canadiennes sélectionnées, dont la population est supérieure à un million d'habitants, à la qualité de l'air de régions urbaines internationales sélectionnées ayant des données comparables.

Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques permettent de suivre les émissions de source humaine : oxydes de soufre (SOX), oxydes d'azote (NOX), composés organiques volatils (COV), ammoniac (NH3), monoxyde de carbone (CO) et particules fines (P2,5).

Les indicateurs sur les Tendances air-santé présentent un aperçu des effets sur la santé publique imputables à l'exposition à la pollution de l'air au Canada.

Des collectivités sûres et saines
Ces indicateurs soutiennent la mesure des progrès vers l'atteinte de l'objectif à long terme de la Stratégie fédérale de développement durable 2016–2019  : Tous les Canadiens vivent dans des collectivités propres et durables qui contribuent à leur santé et bien-être.
Sources des données et méthodes

Sources des données et méthodes

Sources des données

Les indicateurs sur la Qualité de l'air sont calculés à partir des concentrations de polluants atmosphériques consignées dans la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air. Cette base de données est tenue à jour par le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique d'Environnement et Changement climatique Canada. Elle contient des données recueillies grâce aux réseaux de surveillance suivants :

  • le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, une collaboration établie en 1969 entre Environnement et Changement climatique Canada et les gouvernements provinciaux, territoriaux et régionaux (Metro Vancouver, ville de Montréal);
  • pour l'ozone troposphérique, le Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air exploité par Environnement et Changement climatique Canada;
    • les stations du Réseau canadien d'échantillonnage des précipitations et de l'air ont été établies pour la recherche et la surveillance de la pollution atmosphérique à l'extérieur des régions urbaines;
  • les autres stations de surveillance provinciales, territoriales et municipales qui transmettent leurs données sur la qualité de l'air à la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air.
Complément d'information
Les stations de surveillance de la qualité de l'air sont réparties dans l'ensemble du pays, mais sont plus concentrées dans les régions urbaines. Les indicateurs pour les particules fines (P2,5), l'ozone troposphérique (O3), le dioxyde de soufre (SO2), le dioxyde d'azote (NO2) et les composés organiques volatils (COV) sont fournis à l'échelle nationale et régionale. Le tableau et la carte qui suivent énumèrent et montrent les régions utilisées pour ces indicateurs. Voir l'Annexe A pour connaître la liste complète des stations utilisées pour le calcul des indicateurs nationaux et régionaux.
Régions utilisées pour les indicateurs régionaux de la qualité de l'air
Région Code de région
Canada atlantique ATL
Sud du Québec SQC
Sud de l'Ontario SON
Prairies et nord de l'Ontario PNO
Colombie-Britannique[A] BCO
Remarque : [A] Pour les composés organiques volatils, on ne disposait que des données recueillies aux stations de Metro Vancouver pour l'indicateur régional de la Colombie‑Britannique.

Régions utilisées pour les indicateurs régionaux de la Qualité de l'air

Regions used for the regional Air quality indicators (see below for long description)
Description longue
La carte du Canada présente les 5 régions qui sont utilisées pour les indicateurs régionaux sur la Qualité de l'air. Les régions sont, de l'est à l'ouest, le Canada atlantique, le sud du Québec, le sud de l'Ontario, les Prairies et le nord de l'Ontario, ainsi que la Colombie-Britannique.

Les indicateurs sur la Qualité de l'air sont également présentés pour les grandes régions urbaines du Canada et les capitales des provinces et des territoires chaque fois que des données sont disponibles. Une région urbaine suit la définition des régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement de Statistique Canada. Voir l'Annexe F pour connaître la liste complète des stations utilisées pour le calcul des indicateurs des régions urbaines. Les concentrations ambiantes de P2,5, d'O3, de SO2, de NO2 et de COV mesurées à chaque station de surveillance sont également présentées dans la carte interactive des indicateurs des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement.

Assurance de la qualité et contrôle de la qualité des données pour le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique

Les agences de surveillance qui contribuent au programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique font tout pour se conformer aux normes d'assurance et de contrôle de la qualité, lesquelles sont élaborées par Environnement et Changement climatique Canada en collaboration avec les gouvernements provinciaux, territoriaux et régionaux participant au programme.

Garantir la qualité des données consiste à recenser les objectifs de qualité pertinents des données et les méthodologies appropriées pouvant être utilisées pour atteindre ces objectifs. Les principaux objectifs de qualité des données pour le programme du Réseau national de surveillance de la pollution de l'air sont les suivants :

  • représentativité, désigne la mesure dans laquelle les données mesurées représentent la concentration du polluant visé;
  • comparabilité, désigne la mesure de confiance avec laquelle un ensemble de données ou une méthode peut être comparé à un autre, à d'autres sites participants du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique dans tout le pays;
  • exactitude, l'évaluation de la correspondance générale entre une mesure et une valeur connue;
    • l'exactitude peut comprendre les évaluations de la correspondance entre des mesures répétées (précision) et des mesures d'erreurs systématiques positives ou négatives (biais);
  • exhaustivité, l'évaluation visant à déterminer si les données recueillies sont suffisantes pour assurer la confiance à l'égard de la conclusion ou des décisions prises en fonction des données.
Objectifs d'exactitude de la qualité des données pour des échantillons de polluants atmosphériques
Paramètre Exactitude
Particules fines ± 15 %
Ozone troposphérique ± 15 %
Dioxyde de soufre ± 15 %
Dioxyde d'azote ± 15 %
Composés organiques volatils Selon l'espèce

Les évaluations régulières des activités du réseau servent à garantir que les systèmes de surveillance et les procédures de traitement des données se trouvent à un niveau acceptable de qualité des données pour respecter les lignes directrices du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique et pour déterminer les domaines susceptibles d'être améliorés. Le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique utilise 3 principaux volets de vérification et d'évaluation :

  • vérifications de la performance et des systèmes; elles sont menées par un intervenant externe, soit un vérificateur d'Environnement et Changement climatique Canada, soit un autre organisme indépendant de l'organisme de surveillance.
    • ces vérifications sont effectuées à l'aide d'étalons de référence vérifiées de façon indépendante; elles assurent une évaluation quantitative et impartiale garantissant la qualité des données.
  • programme de mesure interorganismes; concerne l'analyse, par l'organisme de surveillance, d'une concentration inconnue d'un échantillon fourni par Environnement et Changement climatique Canada.
    • ces analyses permettent de vérifier l'exactitude de l'instrument et de déterminer la comparabilité entre les sites.
  • évaluations de la qualité des données; font appel à l'analyse statistique des données environnementales pour déterminer si les données recueillies et présentées dans des rapports respectent les objectifs du réseau et les objectifs en matière de qualité des données.

D'autres vérifications et évaluations sont également effectuées par les laboratoires sur la qualité de l'air d'Environnement et Changement climatique Canada à Ottawa pour l'analyse intégrée des échantillons de COV. Consulter le rapport Lignes directrices sur l'assurance et le contrôle de la qualité du Programme national de surveillance de la pollution atmosphérique du RNSPA pour de plus amples renseignements.Note de bas de page 13

Méthodes

Les indicateurs sur la Qualité de l'air sont calculés à partir des concentrations de polluants atmosphériques mesurées dans les sites de surveillance et stockées dans la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air. La moyenne des concentrations est ensuite calculée pour estimer les indicateurs nationaux, régionaux et urbains. Une analyse approfondie est effectuée pour déterminer la présence de tendances importantes pour les indicateurs nationaux et régionaux.

Complément d'information
Définitions des indicateurs sur la Qualité de l'air
Indicateur Définition Unités de mesure des concentrations[A]
Valeur moyenne des P2,5 Moyenne annuelle des concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures µg/m3
Valeur de pointe des P2,5 98e centile annuel des concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures µg/m3
Valeur moyenne d'O3 Moyenne annuelle des concentrations quotidiennes maximales sur 8 heures. ppb
Valeur de pointe d'O3 4e valeur annuelle la plus élevée des concentrations quotidiennes maximales sur 8 heures ppb
Valeur moyenne de SO2 Moyenne annuelle des concentrations horaires ppb
Valeur de pointe de SO2 99e centile annuel des concentrations quotidiennes maximales sur 1 heure ppb
Valeur moyenne de NO2 Moyenne annuelle des concentrations horaires ppb
Valeur de pointe de NO2 98e centile annuel des concentrations quotidiennes maximales sur 1 heure ppb
Valeur moyenne de COV Moyenne annuelle des concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures ppbC

Remarque : [A] Unités : µg/m3 = microgrammes par mètre cube, ppb = parties par milliard, ppbC = parties par milliard de carbone.

Les indicateurs moyens sont utilisés pour tenir compte des expositions prolongées ou répétées sur de longues périodes ou encore de l'exposition chronique, tandis que les concentrations de pointe sont utilisées pour tenir compte des expositions immédiates ou aiguës à court terme.

Normes canadiennes de qualité de l'air ambiant

En octobre 2012, les ministres de l'Environnement, à l'exception de celui du Québec,Note de bas de page 14 ont convenu de commencer à mettre en œuvre le nouveau Système de gestion de la qualité de l'air. Ce système constitue un cadre pancanadien complet pour une collaboration visant à mieux protéger la santé humaine et l'environnement grâce à une amélioration continue de la qualité de l'air. Les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant (les normes) orientent la gestion de la qualité de l'air dans tout le pays. Les normes sont des objectifs de qualité de l'air axés sur la santé et l'environnement en ce qui a trait aux concentrations de polluants dans l'air extérieur. Ensemble, avec les niveaux de gestion,Note de bas de page 15 les normes servent d'éléments de comparaison permettant d'appuyer l'amélioration continue de la qualité de l'air. En mai 2013, pour les P2,5 et l'O3, en octobre 2016, pour le SO2, et en novembre 2017, pour le NO2, le gouvernement fédéral a établi les normes en tant qu'objectifs prévus par la Loi sur la protection de l'environnement de 1999.

Le calcul des indicateurs sur la Qualité de l'air suit les mêmes règles pour le traitement des données que celles utilisées pour le calcul des valeurs des normes. Il est important de noter que le respect des normes pour les P2,5, O3, SO2 et NO2 est déterminé à l'aide des moyennes sur 3 ans des concentrations mesurées à l'échelle locale, tandis que les valeurs des indicateurs sont calculées à l'échelle nationale et régionale sur une seule année uniquement. Par conséquent, la comparaison des valeurs des indicateurs avec les normes est fournie à titre indicatif uniquement et ne sert pas à déterminer si les normes sont respectées. Par ailleurs, les indicateurs ne sont pas ajustés pour tenir compte d'événements exceptionnels ou de la pollution due aux flux transfrontaliers. Le tableau suivant montre les détails des normes :

Normes canadiennes de qualité de l'air ambiant pour les particules fines, l'ozone troposphérique, le dioxyde de soufre et le dioxyde d'azote
Polluant Temps moyen Norme de 2020
(valeur numérique)
Fiche statistique
P2,5 24 heures (jour) 27 µg/m3 Moyenne triennale du 98e centile annuel des concentrations quotidiennes moyennes sur 24 heures
P2,5 Annuelle (année civile) 8,8 µg/m3 Moyenne triennale des moyennes annuelles des concentrations quotidiennes moyennes sur 24 heures
O3 8 heures 62 ppb Moyenne triennale de la 4e valeur annuelle la plus élevée des concentrations quotidiennes maximales sur 8 heures
SO2 1 heure 70 ppb Moyenne triennale du 99e centile annuel des concentrations quotidiennes maximales sur 1 heure
SO2 Annuelle (année civile) 5,0 ppb La moyenne arithmétique, pour une seule année civile, de toutes les concentrations moyennes sur 1 heure
NO2 1 heure 60 ppb Moyenne triennale du 98e centile annuel des concentrations quotidiennes maximales sur 1 heure
NO2 Annuelle (année civile) 17,0 ppb La moyenne arithmétique, pour une seule année civile, de toutes les concentrations moyennes sur 1 heure

Collecte et validation des données

Les données obtenues des stations de surveillance du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique sont mises dans un format compatible avec la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air. Toutes les données de la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air ont un niveau de qualité comparable, car les administrations respectent les procédures établies d'assurance et de contrôle de la qualité, décrites dans les Lignes directrices sur l'assurance et le contrôle de la qualité du programme du Réseau national de surveillance et de suivi de la pollution atmosphérique. Ces procédures comprennent le site et la conception du système d'échantillonnage, l'utilisation de méthodes de surveillance qui répondent aux spécifications minimales de performance définies, le fonctionnement, l'entretien, l'étalonnage et les techniques de validation des données. Les organisations de surveillance du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Les organisations de surveillance du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphériqueorganisations de surveillance du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique sont tenues de communiquer les données ayant fait l'objet d'un contrôle de la qualité, conformément aux spécifications dans les Lignes directrices, à la base de données pancanadienne sur la qualité de l'air. Les données communiquées à la base de données du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique sont présentées selon le format de fin d'heure (c'est-à-dire que la moyenne des données recueillies entre 01:01 et 02:00 est calculée et communiquée à 02:00).

Critères d'exhaustivité des données

On utilise les critères suivants pour déterminer quelles stations prennent suffisamment de mesures à l'heure ou à la journée, chaque année, pour être considérées comme valides aux fins d'inclusion dans les indicateurs. Ils sont en grande partie fondés sur les spécifications établies dans le Guide pour la vérification de la conformité aux normes canadiennes de qualité de l'air ambiant relatives aux particules et à l'ozone (PDF; 302 ko) du Conseil canadien des ministres de l'environnement.

Pour les particules fines (P2,5) :

  • un jour est dit valide s'il cumule des données sur au moins 18 heures (75 %);
  • une station est incluse seulement si :
    • au moins 75 % des jours de l'année civile sont valides;
    • au moins 60 % des jours de chaque trimestre (3 mois)Note de bas de page 16 d'une année civile sont valides.

Pour l'indicateur de la concentration de pointe (98e percentile) des P2,5 sur 24 heures, une station est aussi incluse si la concentration dépasse la norme de 28,0 microgrammes par mètre cube (µg/m3) sur 24 heures, même si elle ne répond pas aux critères d'exhaustivité des données mentionnés ci-dessus.

Pour l'ozone troposphérique (O3) :

  • une période de 8 heures est dite valide si elle cumule des données sur au moins 6 heures (75 %);
  • un jour est dit valide s'il cumule des données sur au moins 18 heures (75 %);
  • une station n'est incluse que si au moins 75 % des jours des deuxième et troisième trimestres regroupés (du 1er avril au 30 septembre) sont valides.

En ce qui concerne l'indicateur de la concentration de pointe (4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures, une station est aussi incluse si la concentration dépasse la norme de 63 parties par milliard (ppb) sur 8 heures, même si elle ne répond pas aux critères d'exhaustivité des données mentionnés ci-dessus.

Pour les concentrations moyennes de dioxyde de soufre (SO2) :

  • une station n'est incluse que si au moins 75 % des moyennes horaires de l'année civile sont valides;
  • au moins 60 % des moyennes horaires de chaque trimestre (3 mois) d'une année civile sont valides.

Pour les concentrations de pointe (99e centile) de dioxyde de soufre (SO2) sur 1 heure :

  • une concentration quotidienne moyenne maximale sur 1 heure est dite valide si elle cumule des données horaires sur au moins 18 heures (75 %);
  • une station est incluse seulement si :
    • au moins 75 % des jours de l'année civile sont valides;
    • au moins 60 % des jours de chaque trimestre (3 mois) d'une année civile sont valides.

En ce qui concerne l'indicateur de la concentration de pointe (99e centile) de SO2 sur 1 heure, une station est aussi incluse si la concentration dépasse la norme de 70 ppb sur 1 heure, même si elle ne répond pas aux critères d'exhaustivité des données mentionnés ci-dessus.

Pour les concentrations moyennes de dioxyde d'azote (NO2) :

  • une station n'est incluse que si au moins 75 % des moyennes horaires de l'année civile sont valides;
  • au moins 60 % des moyennes horaires de chaque trimestre (3 mois) d'une année civile sont valides.

Pour les concentrations de pointe (98e centile) de dioxyde d'azote (NO2) sur 1 heure :

  • une concentration quotidienne moyenne maximale sur 1 heure est dite valide si elle cumule des données horaires sur au moins 18 heures (75 %);
  • une station est incluse seulement si :
    • au moins 75 % des jours de l'année civile sont valides;
    • au moins 60 % des jours de chaque trimestre (3 mois) d'une année civile sont valides.

En ce qui concerne l'indicateur de la concentration de pointe (98e centile) de NO2 sur 1 heure, une station est aussi incluse si la concentration dépasse la norme de 60 ppb sur 1 heure, même si elle ne répond pas aux critères d'exhaustivité des données mentionnés ci-dessus.

Comme les données pour les composés organiques volatils (COV) sont moins nombreuses, les critères d'exhaustivité des données sont différents. Aux stations de surveillance urbaines, les échantillons de COV sont habituellement prélevés sur une période de 24 heures une fois tous les 6 jours et, aux stations rurales, ils sont prélevés sur une période de 4 heures (de 12 h à 16 h) une fois tous les 3 jours. Les critères d'exhaustivité des données pour les COV sont les suivants :

  • un jour est dit valide s'il cumule des données sur une période de 24 heures consécutives dans une station urbaine ou sur 4 heures consécutives dans une station rurale;
  • un trimestre (3 mois) est dit valide s'il cumule des données pour au moins 5 échantillons;
  • une station n'est incluse que si 3 trimestres de l'année sont valides.
Nombre de stations qui répondent aux critères d'exhaustivité des données pour 2016
Indicateur Nombre de stations
Concentration de pointe (98e centile) de P2,5 sur 24 heures 187
Valeur moyenne des P2,5 187
Concentration de pointe (4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures 199
Valeur moyenne d'O3 190
Concentration de pointe (99e centile) de SO2 sur 1 heure 97
Valeur moyenne de SO2 91
Concentration de pointe (98e centile) de NO2 sur 1 heure 154
Valeur moyenne de NO2 159
COV 38

Après avoir répondu aux critères d'exhaustivité des données, on calcule les concentrations des polluants pour les stations sélectionnées.

Calculs propres à chaque polluant

Particules fines

Les indicateurs de la concentration moyenne et de la concentration de pointe (98e centile) de P2,5 sur 24 heures sont fondés sur les concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures (moyenne quotidienne) pour l'année entière. La valeur moyenne quotidienne pour les P2,5 est fondée sur des mesures prises de minuit à minuit.

Pour une station donnée, on calcule l'indicateur de la moyenne en faisant la somme de toutes les moyennes quotidiennes valides et en divisant le résultat par le nombre de jours valides. On obtient l'indicateur de la concentration de pointe (98e centile) sur 24 heures en déterminant la valeur au 98e centile de toutes les valeurs quotidiennes sur 24 heures d'une année donnée. La valeur au 98e centile correspond à la concentration à laquelle 98 % de toutes les valeurs quotidiennes sur 24 heures sont inférieures à elle et 2 % sont supérieures ou égales à elle. Par exemple, la valeur au 98e centile de 25 µg/m3 à une station donnée signifie que, de toutes les concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures, 98 % sont inférieures à 25 µg/m3, et que 2 % sont égales ou supérieures à 25 µg/m3. Dans le tableau suivant, on donne le rang de la valeur au 98e centile en fonction du nombre de mesures quotidiennes disponibles.Note de bas de page 17 

Rang au 98e centile établi selon le nombre de mesures disponibles
Nombre de mesures quotidiennes disponibles en un an Rang au 98e centile
274 à 300 6e plus élevé
301 à 350 7e plus élevé
351 à 366 8e plus élevé

On calcule les indicateurs urbains, régionaux et nationaux (moyenne annuelle et concentration de pointe annuelle [98e centile] sur 24 heures) pour les P2,5 en faisant la moyenne, à l'échelle de la station, des valeurs moyennes annuelles et des valeurs maximales annuelles, respectivement, pour les stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région et le Canada dans son ensemble.

Ozone troposphérique

On calcule les concentrations d'O3 en partie par milliard (ppb). Il y a 24 concentrations moyennes sur 8 heures consécutives (registres de 8 heures) qui peuvent être calculées pour chaque jour. La valeur la plus élevée des 24 concentrations moyennées constitue la concentration maximale quotidienne. Voir la figure ci-dessous pour une illustration des moyennes sur 8 heures.

Calcul de la valeur de la concentration moyenne quotidienne maximale de l'ozone troposphérique sur 8 heures

Calculation of the ground-level ozone daily maximum 8-hour average concentration (see below for long description)
Description longue
Cette figure illustre un exemple de calcul de la concentration quotidienne maximum sur une période de 8 heures pour une journée. Cette figure montre les concentrations horaires, les moyennes sur une période de 8 heures et la valeur maximum de la journée. Les concentrations sont calculées en parties par milliard. On peut calculer 24 concentrations moyennes consécutives sur 8 heures (périodes de 8 heures en rotation) par jour. La plus forte valeur de ces 24 concentrations est la valeur quotidienne maximale.

Pour chaque station, on calcule l'indicateur de la moyenne d'O3 en prenant les concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 8 heures du 1er janvier au 31 décembre. On obtient les moyennes annuelles urbaines, régionales et nationales d'O3 en faisant la moyenne des moyennes annuelles à l'échelle de la station pour les stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région ou le Canada dans son ensemble.

Pour chaque station, l'indicateur de la concentration de pointe (4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures est fondé sur la 4e valeur la plus élevée des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 8 heures mesurées pendant une année donnée. Toutes les valeurs des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 8 heures sont classées de la plus élevée à la plus faible, les valeurs égales étant répétées aussi souvent qu'elles apparaissent. On assigne un rang à chaque valeur. Pour une année donnée, la 4e valeur la plus élevée est désignée comme la concentration maximale annuelle (la 4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures pour cette station. On obtient les indicateurs de concentration maximale annuelle urbaine, régionale et nationale d'O3 en faisant la moyenne des 4e valeurs les plus élevées des stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région ou le Canada dans son ensemble.

Dioxyde de soufre

La concentration moyenne de SO2 est basée sur la moyenne annuelle des concentrations horaires, tandis que l'indicateur de la concentration de pointe (99e centile) de SO2 sur 1 heure est basé sur le 99e centile annuel des concentrations quotidiennes maximales sur 1 heure. La valeur moyenne quotidienne maximale sur 1 heure pour le SO2 est fondée sur des mesures prises de minuit à minuit.

Pour une station donnée, on calcule l'indicateur de la moyenne en faisant la somme de toutes les moyennes horaires valides et en divisant le résultat par le nombre total d'heures. On obtient l'indicateur de la concentration de pointe (99e centile) sur 1 heure en déterminant la valeur au 99e centile de toutes les valeurs quotidiennes maximales sur 24 heures d'une année donnée. La valeur au 99e centile correspond à la concentration à laquelle 99 % de toutes les valeurs quotidiennes maximales sur 24 heures sont inférieures à elle et 1 % sont supérieures ou égales à elle. Par exemple, la valeur au 99e centile de 65 ppb à une station donnée signifie que, de toutes les concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 1 heure, 99 % sont inférieures à 65 ppb, et que seulement 1 % sont égales ou supérieures à 65 ppb. Dans le tableau suivant, on donne le rang de la valeur au 99e centile en fonction du nombre de mesures quotidiennes disponibles.

Rang au 99e centile établi selon le nombre de mesures disponibles
Nombre de mesures quotidiennes disponibles en un an Rang au 99e centile
274 à 300 3e
301 à 366 4e

On calcule les indicateurs urbains, régionaux et nationaux (moyenne annuelle et concentration de pointe annuelle [99e centile] sur 1 heure) pour le SO2 en faisant la moyenne, à l'échelle de la station, des valeurs moyennes annuelles et des valeurs maximales annuelles, respectivement, pour les stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région ou le Canada dans son ensemble.

Dioxyde d'azote

La concentration moyenne de NO2 est basée sur la moyenne annuelle de toutes les concentrations horaires, tandis que l'indicateur de la concentration de pointe (98e centile) de NO2 sur 1 heure est basé sur le 98e centile annuel des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 1 heure. La valeur moyenne quotidienne maximale sur 1 heure pour le NO2 est fondée sur des mesures prises de minuit à minuit.

Pour une station donnée, on calcule l'indicateur de la moyenne en faisant la somme de toutes les moyennes horaires valides et en divisant le résultat par le nombre total d'heures. On obtient l'indicateur de la concentration de pointe (98e centile) sur 1 heure en déterminant la valeur au 98e centile de toutes les valeurs quotidiennes maximales d'une année donnée. La valeur au 98e centile correspond à la concentration à laquelle 98 % de toutes les valeurs quotidiennes maximales sont inférieures à elle et 2 % sont supérieures ou égales à elle. Par exemple, la valeur au 98e centile de 25 ppb à une station donnée signifie que, de toutes les concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 1 heure, 98 % sont inférieures à 25 ppb, et que seulement 2 % sont égales ou supérieures à 25 ppb. On calcule les indicateurs urbains, régionaux et nationaux (moyenne et concentration de pointe [98e centile] sur 1 heure) pour le NO2 en faisant la moyenne, à l'échelle de la station, des valeurs moyennes annuelles et des valeurs maximales annuelles, respectivement, pour les stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région ou le Canada dans son ensemble.

Composés organiques volatils

On détermine les indicateurs de COV pour les stations urbaines à partir des concentrations moyennes quotidiennes (concentrations moyennes sur 24 heures) et les indicateurs de COV pour les stations rurales à partir des concentrations moyennes quotidiennes sur 4 heures (de 12 h à 16 h). Les concentrations moyennes quotidiennes sur 24 heures sont fondées sur les mesures prises de minuit à minuit. Pour une station, l'indicateur de la moyenne est calculé à l'aide de la moyenne des concentrations quotidiennes d'une année donnée.

On obtient les indicateurs de la moyenne nationale, régionale et urbaine pour les COV en faisant la moyenne, à l'échelle de la station, des valeurs moyennes annuelles pour les stations sélectionnées dans l'agglomération urbaine, la région et le Canada dans son ensemble.

Bien que l'unité de concentration pour les COV individuels soit habituellement ppb, on utilise ppbC (parties par milliard de carbone) dans cet indicateur pour évaluer la quantité d'espèces mixtes de COV.

Critères de sélection des stations aux fins d'inclusion dans les indicateurs nationaux et régionaux (séries chronologiques)

On a calculé les indicateurs à l'échelle de la station pour les années 2002 à 2016 pour tous les polluants. Chaque station a ensuite été évaluée en fonction de son adéquation (données suffisantes, absence de grands écarts au début ou à la fin) à être incluse dans les séries chronologiques nationales et régionales. Les critères spécifiques sont les suivants :

  • pour la série chronologique à l'échelle nationale et régionale, une station est incluse si elle répond aux critères d'exhaustivité des données dans au moins 11 des 15 années;
  • une station est exclue s'il manque des données sur au moins 2 années consécutives au début ou à la fin de la série chronologique;
    • cette mesure prévient l'utilisation des données de stations ayant été mises en service ou hors service au début ou à la fin de la série chronologique.

En plus des critères de sélection des séries chronologiques, il faut au moins 3 stations de surveillance pour pouvoir calculer l'indicateur pour une région dans une année donnée.

Résultats de la sélection des stations

Le tableau suivant indique le nombre de stations de surveillance qui répondent aux critères de sélection (exhaustivité des données et séries chronologiques) et qui ont donc été incluses dans les indicateurs sur la Qualité de l'air à l'échelle nationale et régionale pour la série chronologique. D'autres détails sont présentés à l'Annexe A.

Nombre de stations sélectionnées pour les indicateurs sur la Qualité de l'air à l'échelle nationale et régionale en 2016
Indicateur Canada Canada atlantique Sud du Québec Sud de l'Ontario Prairies et nord de l'Ontario Colombie-Britannique
Concentration de pointe (98e centile) de P2,5 sur 24 heures 114 8 30 35 20 19
Valeur moyenne des P2,5 109 8 28 33 20 19
Concentration de pointe (4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures 155 18 40 38 29 29
Valeur moyenne d'O3 153 17 40 38 29 28
Concentration de pointe (99e centile) de SO2 sur 1 heure 68 6 7 8 25 21
Valeur moyenne de SO2 65 5 7 7 24 21
Concentration de pointe (98e centile) de NO2 sur 1 heure 89 6 15 22 21 25
Valeur moyenne de NO2 101 7 15 25 27 26
COV 38 5 9 13 5 6

Remarque : La somme des stations régionales ne correspond pas toujours au nombre de stations nationales du fait que des stations des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon ont été ajoutées au total national.

Les indicateurs locaux (à l'échelle de la station) pour l'O3, les P2,5, le SO2, le NO2 et les COV sont également présentés dans les cartes interactives des indicateurs des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement. Toutes les stations affichées sur la carte répondent aux critères d'exhaustivité des données.

Imputation

Les stations de surveillance dont le nombre de mesures n'est pas suffisant pour répondre aux critères de la série chronologique chaque année sont exclues des indicateurs nationaux et régionaux. Cependant, dans certains cas, ces stations sont situées suffisamment près les unes des autres pour qu'on puisse utiliser les données de stations voisines pour remplacer les données manquantes. Les stations qui ont été déplacées, mais qui sont demeurées relativement proches de leur ancien emplacement ont également été incluses dans la série chronologique. Dans l'Annexe B, des détails sont fournis sur les stations ayant été utilisées aux fins de l'inclusion dans le calcul des séries chronologiques.

Équipement de surveillance

Équipement de surveillance des particules fines

On utilise cinq (5) types d'équipement pour mesurer les concentrations de P2,5 dans l'air ambiant :

  • technologie ancienne : équipement de surveillance à microbalance à élément conique oscillant (TEOM) de Rupprecht et Patashnick;
  • technologie actuelle : équipement de surveillance à microbalance à élément conique oscillant (TEOM) 1400a de Thermo Scientific couplé à un système de mesure dynamique à filtre (FDMS) de la série 8500C;
  • technologie actuelle : équipement de surveillance de masse à atténuation du rayonnement bêta BAM-1020 de Met-One;
  • technologie actuelle : équipement de surveillance SHARP (Synchronized Hybrid Ambient Real-time Particulate) de modèle 5030 ou 5030i de Thermo Scientific;
  • technologie actuelle : équipement de suivi de poussière GRIMM  modèle EDM 180 et 365.

Les nouvelles technologies ont été approuvées par l'Environmental Protection Agency des États-Unis et sont considérées comme des méthodes équivalentes fédérales (FEM) de catégorie III. Elles sont déployées dans l'ensemble du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique pour remplacer les appareils TEOM plus anciens après qu'il se soit avéré qu'ils excluaient une partie de la masse des P2,5 de la mesure. D'autres détails sur cette transition technologique sont présentés à l'Annexe C.

Équipement de surveillance de l'ozone troposphérique

L'ozone est mesuré à l'aide de la photométrie ultraviolette. L'échantillon d'air passe à travers un faisceau de lumière projeté d'une lampe UV, lumière qui est absorbée par l'O3. La quantité de lumière UV absorbée est proportionnelle à la quantité d'O3 dans l'échantillon.

Équipement de surveillance du dioxyde de soufre

Le dioxyde de soufre est mesuré à l'aide d'appareils de mesure par fluorescence UV pulsée. Cette technologie est fondée sur le principe suivant : les molécules de SO2 absorbent les rayons UV à une longueur d'onde et émettent des rayons UV à une longueur d'onde différente. L'intensité de la lumière émise est proportionnelle au nombre de molécules de SO2 dans l'échantillon de gaz.

Équipement de surveillance du dioxyde d'azote

On détermine le dioxyde d'azote par soustraction, après avoir mesuré le total des oxydes d'azote (NOX)Note de bas de page 18 et du monoxyde d'azote (NO) seul. Les concentrations de NO sont déterminées par photométrie en mesurant l'intensité lumineuse de la réaction chimioluminescente du NO mélangé à un excédent d'O3. La méthode de chimiluminescence ne détecte que le NO; par conséquent, le NO2 doit d'abord être converti en NO aux fins de mesure. Le flux de l'échantillon est soit dirigé au travers d'un convertisseur pour réduire le NO2 en NO, soit il contourne le convertisseur pour permettre la détection du NO seulement. Le flux d'échantillon avec NO2 réduit est une mesure de NO plus NO2, qui est exprimé en NOX. La différence entre la détection de NOX et la détection de NO donne la concentration de NO2.

Équipement de surveillance des composés organiques volatils

Les échantillons d'air sont prélevés dans des contenants en acier inoxydable de 6 litres ou 3,2 litres. Les contenants sont ensuite expédiés au laboratoire d'analyse d'Environnement et Changement climatique Canada à Ottawa. On utilise un système de chromatographie en phase gazeuse couplé à un détecteur à ionisation de flamme pour la quantification des COV contenant 2 atomes de carbone, et un système de chromatographie en phase gazeuse couplé à un discriminateur de masse fonctionnant en mode de scrutation d'ions présélectionnés pour la quantification des COV contenant 3 à 12 atomes de carbone. On cible environ 120 COV (y compris un certain nombre d'espèces biogènes telles que l'isoprène et les pinènes) pour la quantification dans les échantillons, mais les COV ne sont pas tous détectables dans chaque échantillon. La concentration totale de COV en partie par milliard de carbone est calculée à partir de la masse totale de toutes les espèces décelées dans l'échantillon. La liste des COV ciblés aux fins de la quantification est fournie à l'Annexe D.

Analyse statistique

On a effectué des tests statistiques non paramétriques des données de concentration temporelle pour tenter de dégager une tendance linéaire et, le cas échéant, pour déterminer l'orientation (positive ou négative) et l'ampleur du taux de variation (pente). On a utilisé le test de tendance de Mann-Kendall usuel pour déceler une tendance et en estimer l'orientation ainsi que la méthode de Sen (méthode d'estimation en paires de la pente) pour estimer la pente. Les résultats des tests sont disponibles à l'Annexe E. On a appliqué les 2 tests aux données régionales et nationales pour l'O3, les P2,5, le SO2, le NO2 et les COV. On a fait état d'une tendance lorsque le test de Mann-Kendall indiquait la présence d'une tendance à un niveau de confiance de 95 % sur la série chronologique de 15 ans.

Dans le tableau suivant, on présente le taux de variation par année (pentes, exprimées par la variation annuelle médiane, en pourcentage, par rapport à la valeur à la première année de chaque série chronologique) des indicateurs nationaux et régionaux de la qualité de l'air ou cours de la série chronologique présentée de 2002 à 2016.

Taux de variation par année pour les indicateurs nationaux et régionaux de la qualité de l'air, 2002 à 2016
Indicateur National (variation annuelle médiane, en pourcentage) Canada atlantique (variation annuelle médiane, en pourcentage) Sud du Québec (variation annuelle médiane, en pourcentage) Sud de l'Ontario (variation annuelle médiane, en pourcentage) Prairies et nord de l'Ontario (variation annuelle médiane, en pourcentage) Colombie-Britannique (variation annuelle médiane, en pourcentage)
Valeur moyenne des P2,5 [A] 3,36 -1,48 [A] 3,59 [A]
Valeur de pointe des P2,5 (98e centile) sur 24 heures [A] [A] -3,32 -3,30 10,37 [A]
Valeur moyenne de l'O3 [A] [A] [A] [A] [A] [A]
Valeur de pointe de l'O3 (4e plus élevée) sur 8 heures -1,15 -1,65 -1,70 -1,81 [A] [A]
Valeur moyenne de SO2 -4,44 -6,72 -5,28 -4,84 -3,69 -3,20
Valeur de pointe de SO2 (99e centile) sur 1 heure -3,89 -5,36 -4,02 -3,22 -4,20 -3,10
Valeur moyenne de NO2 -3,09 -3,31 -3.47 -4,00 -2,20 -2,49
Valeur de pointe de NO2 (98e centile) sur 1 heure -1,94 -2,23 -2,31 -2,66 -0,76 -1,74
Valeur moyenne des COV -3,13 -2,89 -4,25 -3,61 -2,62 -3,77

Remarque : [A] Indique que le test de Mann-Kendall n'a pas réussi à rejeter l'hypothèse nulle au niveau de confiance de 95 %, ce qui signifie qu'aucune tendance n'a été décelée.

Calcul des indicateurs sur la Qualité de l'air pour les régions urbaines

Les régions urbaines sont des municipalités ou des villes définies selon la région métropolitaine de recensement ou l'agglomération de recensement de Statistique Canada. Une région métropolitaine de recensement ou une agglomération de recensement est un territoire formé d'une ou de plusieurs municipalités voisines qui sont situées autour d'un noyau. Une région métropolitaine de recensement doit compter une population totale d'au moins 100 000 habitants, dont au moins 50 000 vivent dans le noyau. L'agglomération de recensement doit avoir un noyau d'au moins 10 000 habitants.

Toutes les stations de surveillance situées à l'intérieur de la région métropolitaine de recensement ou de l'agglomération de recensement ne sont prises en compte dans le calcul que si elles répondent aux mêmes critères de sélection utilisés pour les indicateurs nationaux et régionaux. Consulter la section sur les critères d'exhaustivité des données.

La moyenne des niveaux ambiants annuels de toutes les stations de surveillance de la région urbaine est calculée. La moyenne est une simple moyenne arithmétique et n'est pas pondérée par la population couverte par chaque station. Ce calcul est répété pour chaque indicateur.

Seules les régions urbaines des collectivités les plus peuplées du Canada et les capitales provinciales et territoriales sont utilisées pour ces indicateurs si les données sont suffisantes. Les données sur le dioxyde de soufre et les composés organiques volatils ont été jugées trop limitées pour permettre des comparaisons urbaines appropriées. Pour une liste complète des régions urbaines et des stations de surveillance qui s'y trouvent, consulter l'Annexe F.

Changements récents

Les stations utilisées pour calculer les indicateurs varient légèrement d'une version de l'indicateur à l'autre. Pour de plus amples renseignements, consulter la section Mises en garde et limites sous Révision de la sélection des stations. Certaines données sur la qualité de l'air des années précédentes ont été réévaluées et corrigées.

De nouveaux indicateurs sur la Qualité de l'air pour le SO2 et le NO2, fondés sur les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant, ont été ajoutés à l'ensemble des indicateurs. L'indicateur de concentration de pointe de SO2 est fourni pour la première fois et est basé sur le 99e centile annuel des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 1 heure. L'indicateur de concentration de pointe de NO2 est également fourni pour la première fois et est basé sur le 98e centile annuel des concentrations moyennes quotidiennes maximales sur 1 heure. Les indicateurs des concentrations moyennes de SO2 et NO2, basés sur la moyenne annuelle des concentrations horaires, sont identiques aux indicateurs précédents de SO2 et NO2.

De nouveaux indicateurs sur la Qualité de l'air estimés par région urbaine pour P2,5, O3, et NO2 ont été ajoutés pour la présente publication.

Mises en garde et limites

Exhaustivité des données

Certaines données recueillies aux stations n'ont pu être utilisées dans le calcul des indicateurs, parce qu'elles ne répondaient pas aux critères d'exhaustivité des données. Ces critères sont fondés sur des pratiques normalisées qui sont appuyées par l'avis de spécialistes et sont utilisés par un certain nombre d'organisations, tels que l'Organisation mondiale de la santé, le Conseil canadien des ministres de l'environnement et l'Environmental Protection Agency des États-Unis. Les critères tiennent compte de certaines lacunes dans les données.

Révision de la sélection des stations

Les stations de surveillance sont choisies en fonction des critères de sélection des séries chronologiques sur 15 ans pour le calcul des indicateurs sur la Qualité de l'air. Puisqu'il s'agit d'une période mobile de 15 ans, le nombre de stations sélectionnées peut varier d'une version des indicateurs à l'autre et peut changer les tendances historiques. La prudence est de mise lorsqu'il s'agit de comparer différentes versions des indicateurs sur la Qualité de l'air.

Le tableau qui suit présente le nombre de stations éliminées, ajoutées, déplacées ou regroupées pour les indicateurs des P2,5, de l'O3, du SO2, du NO2 et des COV.

Nombre de stations éliminées et nombre de nouvelles stations par rapport à la version des indicateurs sur la Qualité de l'air de décembre 2016
Indicateur Nombre de stations éliminées[A] Nombre de nouvelles stations ou de stations déplacées Nombre total de stations utilisées aux fins d'inclusion Nombre de stations regroupées après inclusion[B]
Valeur de pointe (98e centile) de P2,5 sur 24 heures 3 52 36 17
Valeur moyenne des P2,5 6 50 29 14
Valeur de pointe (4e plus élevée) d'O3 sur 8 heures 10 24 51 23
Valeur moyenne d'O3 10 24 47 21
Valeur de pointe (99e centile) de SO2 sur 1 heure s/o
s/o
10 5
Valeur moyenne de SO2 16 11 8 4
Valeur de pointe (98e centile) de NO2 sur 1 heure s/o
s/o
24 10
Valeur moyenne de NO2 6 26 29 14
Valeur moyenne de COV 2 9 18 9

Remarque : s/o = sans objet. [A] Ces stations ne répondent plus aux critères des séries chronologiques et ont été retirées des calculs des indicateurs nationaux et régionaux pour la série chronologique entière. [B] Ces stations ont été incluses dans le calcul des indicateurs nationaux et régionaux. Dans l'Annexe B, des détails sont fournis sur les stations ayant été utilisées aux fins de l'inclusion.

Indicateurs régionaux de la qualité de l'air

Le nombre de stations de surveillance et de polluants mesurés varie d'une région à l'autre. Certaines années, les régions qui ont près du nombre minimum de stations de surveillance requis peuvent enregistrer une valeur inhabituelle si une station de surveillance particulière ne répondait pas aux critères d'exhaustivité pour l'année en question. Cela est particulièrement vrai lorsque la valeur obtenue diffère sensiblement de celles obtenues à d'autres stations (éclipsant toutes les autres stations). Pour cette raison, l'indicateur régional peut être soumis à des fluctuations annuelles.

Effet des nouvelles technologies de mesure des particules fines

Depuis 2005, les équipements de surveillance par microbalance à élément conique oscillant (TEOM) de Rupprecht & Patashnick utilisés dans le programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique ont été graduellement remplacés par des technologies de surveillance plus récentes (appareils approuvés par la méthode équivalente fédérale ou FEM). De nombreuses études menées au Canada, aux États-Unis et dans d'autres pays ont révélé que les équipements de surveillance par microbalance à élément conique oscillant TEOM sous-estiment les concentrations par rapport aux équipements de surveillance plus récents, plus particulièrement lorsque l'air contient une grande proportion de particules semi-volatiles, ce qui peut être le cas pendant des saisons très froides lorsque l'air renferme une proportion plus importante de nitrate d'ammonium et de composés organiques semi-volatils.

Certaines des variations interannuelles de l'indicateur de la qualité de l'air pour les P2,5 peuvent être dues, en partie, à l'utilisation de technologies de surveillance plus récentes dans l'ensemble du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique plutôt qu'uniquement à des variations des concentrations ambiantes réelles. Par conséquent, les tendances relatives aux concentrations de P2,5 peuvent ne pas refléter fidèlement les variations survenues au cours de la période visée (consulter l'Annexe C).

Ressources

Ressources

Références

Conseil canadien des ministres de l'environnement (2011) Protocole de surveillance de la qualité de l'air ambiant relatif aux PM2,5 et à l'ozone (PDF; 829 ko). Consulté le 4 mai 2018.

Conseil canadien des ministres de l'environnement (2014) Système pancanadien de gestion de la qualité de l'air. Consulté le 4 mai 2018.

Dann, T (2012) CESI PM2.5 Air Indicator Using Transformed Data. Préparé pour Environnement et Changement climatique Canada.

Dann, T (2013) Dann T (2012) CESI PM2.5 Air Indicator Using Transformed Data. Comparison of CESI PM2.5 Air Indicators with Transformed Data (FEM Basis). Préparé pour Environnement et Changement climatique Canada.

Environnement et Changement climatique Canada (2013) Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Consulté le 4 mai 2018.

Renseignements connexes

Annexes
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