Immunisation des personnes atteintes de maladies chroniques : Guide canadien d'immunisation

Pour les professionnels de la santé

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Dernière mise à jour partielle du contenu : octobre 2026

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Dernière révision complète du chapitre : mai 2022

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Introduction

Les maladies chroniques peuvent faire augmenter le risque d'infection d'une personne ou le risque de maladie plus grave chez une personne si une infection survient. Le risque accru d'exposition nosocomiale à des maladies évitables par la vaccination existe également en raison de la probabilité accrue d'une hospitalisation prolongée et de visites fréquentes à une clinique de consultation externe en lien avec la maladie chronique. Par conséquent, il importe que les personnes atteintes de maladies chroniques et qui sont immunocompétentes soient immunisées à l'aide de vaccins vivants et non vivants (p. ex., inactivés ou recombinants) en respectant les calendriers de vaccination systématique. Les vaccins peuvent être moins immunogènes dans cette population, et des vaccins supplémentaires, des doses supplémentaires ou des doses plus fortes de vaccins peuvent s'avérer nécessaires pour assurer une protection adéquate.

Si une maladie évolue ou qu'un traitement immunosuppresseur est requis, les exigences et recommandations en matière de vaccin peuvent changer.

En général, les personnes atteintes de maladies chroniques sont plus susceptibles de contracter une infection invasive à pneumocoque ou une grippe, ou de présenter des complications liées à la grippe, ainsi qu'une maladie sévère liée au virus de la COVID-19 ou au virus respiratoire syncytial (VRS), et devraient être immunisées d'après les vaccins et le calendrier recommandés, ou pour les nourrissons, des anticorps monoclonaux contre le VRS.

Pour des renseignements sur la vaccination des personnes immunodéficientes, immunodéprimées, qui ont subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques ou d'un organe solide ou infectées par le VIH, voir Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3.

Maladies chroniques

Asplénie ou hyposplénie

Les sujets aspléniques ou hypospléniques ont une fonction splénique absente ou défaillante. Cet état est dû à une absence congénitale de la rate, à une ablation chirurgicale de cet organe ou à une maladie causée par une fonction splénique anormale ou absente comme la drépanocytose ou la thalassémie majeure, entre autres. Toutes les personnes, quel que soit leur âge, qui présentent une fonction splénique absente ou défaillante sont exposées à un risque accru de bactériémie fulminante qui est associée à un taux de mortalité élevé. Le risque est surtout élevé au cours des deux premières années suivant une splénectomie, mais il demeure élevé toute la vie.

Il convient de porter une attention particulière à l'état immunitaire lorsqu'une splénectomie chirurgicale « non urgente » est prévue afin que tous les vaccins nécessaires soient administrés au moins deux semaines avant la chirurgie. Dans le cas d'une splénectomie d'urgence, les vaccins devraient être administrés idéalement deux semaines après la splénectomie afin d'obtenir des réponses immunitaires optimales aux vaccins. Si une personne se voit accorder un congé de l'hôpital plus tôt et que l'on s'inquiète du fait qu'elle pourrait ne pas revenir pour des rendez-vous de suivi, les vaccins devraient être administrés avant son congé.

Les personnes atteintes d'asplénie ou d'hyposplénie fonctionnelle ou anatomique doivent recevoir tous les vaccins systématiques, y compris le vaccin antigrippal saisonnier. En outre, il convient de veiller tout particulièrement à ce que toutes les personnes souffrant d'asplénie ou d'hyposplénie reçoivent le vaccin contre Haemophilus influenzae de type b (Hib), quel que soit leur âge ou leurs antécédents vaccinaux, le vaccin conjugué quadrivalent contre le méningocoque, le vaccin contre le méningocoque du sérogroupe B ainsi que le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20 ou Pneu-C-21 selon l'âge), car ces personnes sont très susceptibles aux infections par des bactéries encapsulées. Les vaccins contre l'hépatite B sont indiqués pour les personnes qui doivent recevoir des transfusions répétées, comme les personnes atteintes de drépanocytose ou de thalassémie.

Pour en savoir plus, voir Tableau 1, Tableau 2 ainsi que les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre l'Haemophilus influenzae de type B, Vaccins contre le méningocoque, Vaccins contre le pneumocoque et Vaccins contre l'hépatite B de la Partie 4.

Affections auto-immunes

Les maladies auto-immunes (appelées « maladies inflammatoires » dans les anciennes versions du Guide canadien d'immunisation) englobent une large catégorie de maladies connexes dans lesquelles le système immunitaire attaque ses propres cellules. Le spectre des maladies auto-immunes est diversifié. Le degré d'auto-immunité chez les personnes atteintes de maladies auto-immunes varie en fonction de l'affection sous-jacente, de la gravité et de l'évolution de la maladie, ainsi que de l'utilisation de médicaments ayant un effet sur la fonction immunitaire. Les maladies auto-immunes courantes comprennent les maladies inflammatoires systémiques telles que le lupus érythémateux disséminé, les vascularites systémiques et la polyarthrite rhumatoïde, ainsi que , la sclérose en plaques (SP), la myasthénie grave, le syndrome de Goodpasture, le pemphigus vulgaire, le purpura thrombopénique idiopathique, l'anémie hémolytique auto-immune, le psoriasis, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.

Les infections sont l'une des causes les plus courantes de morbidité, d'hospitalisation et de décès chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune. On pense qu'un risque accru d'infection et de complications liées à une infection est dû à une réaction immunitaire modifiée associée à la maladie auto-immune elle-même et à la nature immunosuppressive des traitements nécessaires pour prendre en charge la maladie inflammatoire sous-jacente.

Les personnes atteintes d'une maladie auto-immune qui n'ont pas à prendre de médicaments immunosuppresseurs ne sont pas considérées comme très immunodéprimées et peuvent donc recevoir la vaccination systématique, y compris les vaccins vivants. Les agents antirhumatismaux modifiant l'évolution de la maladie, par exemple l'hydroxychloroquine, la sulfasalazine ou l'auranofine, ne sont pas habituellement considérés comme des médicaments immunosuppresseurs ni les formules topiques de stéroïdes. Pour les enfants recevant un traitement chronique aux salicylates pour des maladies auto-immunes, il convient d'utiliser le vaccin inactivé contre l'influenza (VII) plutôt que le vaccin vivant atténué contre l'influenza (VVAI) [voir la section Traitement aux salicylates chez les enfants, ci-dessous].

Outre la vaccination systématique, les personnes atteintes d'une maladie auto-immune et de diabète (type 1 et type 2) devraient recevoir le vaccin antigrippal et le vaccin contre la COVID-19 chaque année. Le statut de vaccination doit être évalué rapidement et la vaccination systématique mise à jour si nécessaire. Si un traitement immunosuppresseur est prévu dans un avenir proche, il convient d'administrer le vaccin Pneu-C-20 ou Pneu-C-21 contre le pneumocoque, avec un calendrier posologique qui tient compte de l'âge et des antécédents de vaccination contre le pneumocoque. En raison des immunodéficiences associées aux maladies inflammatoires auto-immunes, certains experts recommandent d'administrer ces vaccins dès le diagnostic.

Il a été démontré que les personnes atteintes de maladies auto-immunes et de diabète (types 1 et 2) présentent un risque accru de maladie grave liée à la COVID-19. L'accumulation de données provenant d'études d'observation menées chez des personnes atteintes d'une maladie auto-immune indiquent que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont bien tolérés dans cette population, la fréquence et la sévérité des événements indésirables sont comparables à celles des personnes non atteintes de ce type de maladie ainsi qu'aux résultats des essais cliniques. Un vaccin contre la COVID-19 est recommandé aux personnes appartenant au groupe d'âge autorisé qui sont atteintes d'une maladie auto-immune et de diabète (type 1 et type 2).

Dans le cas de personnes souffrant de troubles dermatologiques, il faut faire attention de ne pas administrer un vaccin dans les zones touchées, car cette procédure pourrait aggraver la maladie. Le vaccin Bacille de Calmette-Guérin (BCG) est contre-indiqué en cas de maladie cutanée étendue au site d'injection ou à proximité.

Pour les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques qui sont soignées par des traitements immunosuppresseurs, y compris les modificateurs de la réponse biologique, voir la section Traitement immunosuppresseur du chapitre Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins contre le pneumocoque, Vaccins contre la COVID-19 et Vaccins antigrippaux de la Partie 4 pour en savoir plus.

Cancer

Les sujets atteints d'un cancer sont exposés à un risque plus élevé de contracter des maladies infectieuses et de développer des complications, parce que de nombreux cancers et leurs traitements affaiblissent le système immunitaire. Par conséquent, il importe que les enfants et les adultes atteints d'un cancer reçoivent une protection contre les maladies évitables par la vaccination, dans la mesure du possible.

En général, le cancer seul, s'il ne s'agit pas d'un cancer hématologique, ne cause pas d'immunosuppression assez importante pour empêcher la personne de recevoir des vaccins vivants. Si la chimiothérapie n'est pas nécessaire, tous les vaccins de la vaccination systématique doivent être administrés. Le vaccin antigrippal et le vaccin contre la COVID-19 doit être administré chaque année. D'autres vaccins peuvent être indiqués, en fonction des organes ou systèmes touchés par la tumeur. Si une chimiothérapie doit être administrée, tous les vaccins requis, ainsi que le vaccin antigrippal saisonnier, doivent être donnés avant le début de la chimiothérapie, dans la mesure du possible.

Pour les cancers hématologiques ou pour les personnes sous traitement immunosuppresseur, voir Traitement immunosuppresseur du chapitre Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3.

Implants cochléaires

Les personnes qui ont reçu un implant cochléaire ont un risque plus élevé de souffrir d'une méningite bactérienne et d'une otite moyenne. En plus de tous les vaccins adaptés à l'âge, les sujets porteurs d'implants cochléaires et ceux qui s'apprêtent à en recevoir doivent obtenir le vaccin antigrippal saisonnier, le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20 ou Pneu-C-21, selon l'âge) et le vaccin contre le Hib s'ils ont 5 ans ou plus, quels que soient leurs antécédents de vaccination contre le Hib.

Voir Vaccins antigrippaux, Vaccins contre le pneumocoque et Vaccins contre l'Haemophilus influenzae de type B de la Partie 4 pour en savoir plus.

Maladies endocriniennes et métaboliques

Les sujets souffrant de diabète sucré présentent des déficits phagocytaires ou neutrophiles. De plus, ils présentent souvent des complications du diabète (p. ex., une insuffisance cardiovasculaire, un dysfonctionnement neurovasculaire, une insuffisance rénale et un dysfonctionnement d'autres organes cibles) et sont exposés à un risque accru de complications d'origine infectieuse. Les personnes atteintes d'autres troubles métaboliques, comme les troubles thyroïdiens, ou souffrant d'obésité morbide (indice de masse corporelle de 40 ou plus) sont exposées à un risque élevé de complications liées à la grippe.

Outre la vaccination systématique, les vaccins antigrippal et contre la COVID-19 saisonnier est important pour les personnes présentant des troubles endocriniens (p.ex., le diabète) et autres troubles métaboliques. De plus, les sujets diabétiques devraient recevoir le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20) s'ils ont moins de 18 ans. Les adultes de 18 ans et plus devraient recevoir une dose du Pneu-C-20 ou du Pneu-C-21, peu importe leurs antécédents de vaccination contre le pneumocoque avec le Pneu-C-13, le Pneu-C-15 ou le Pneu-P-23. Une dose unique du vaccin contre le VRS est aussi particulièrement importante pour les adultes de 65 ans et plus avec le diabètes et d'autres troubles métaboliques, y compris l'obésité (définie par un IMC de 40 kg/m2 et plus). Une seule dose de vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans qui présentent un risque accru de maladie grave par le VRS et qui ne font pas partie des groupes recommandés pour les programmes de vaccination financés par l'État, après discussion avec leur professionnel de la santé. Il n'existe aucune donnée probante indiquant que la vaccination perturbe le contrôle de la glycémie.

Il existe une association entre le syndrome viscérotropique lié au vaccin contre la fièvre jaune et des antécédents de maladie du thymus. Le vaccin contre la fièvre jaune est contre-indiqué chez les personnes ayant des antécédents de maladie du thymus associée à une fonction anormale du thymus (p. ex., thymome, thymectomie ou myasthénie grave). En cas de voyage dans une zone endémique ou épidémique de fièvre jaune, il convient de demander l'avis d'un expert au sujet des risques d'exposition à cette maladie, la capacité à respecter les mesures de protection contre les moustiques et le risque de maladie associée au vaccin.

Voir Vaccins antigrippaux, Vaccins contre le pneumocoque et Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) de la Partie 4 ainsi que le Tableau 1 pour en savoir plus.

Cardiopathie

Chez les sujets atteints d'une cardiopathie chronique, les infections virales et bactériennes peuvent accélérer la décompensation cardiaque et entraîner une hospitalisation. Les données indiquent que l'administration d'un vaccin antigrippal aux sujets atteints d'une coronaropathie a un certain effet protecteur sur les incidents cardiaques subséquents.

Outre la vaccination systématique, les sujets atteints de troubles cardiaques devraient recevoir le vaccin antigrippal saisonnier et le vaccin contre la COVID-19, étant donné qu'ils ont un risque élevé de complications. Les enfants de 2 mois à moins de 18 ans atteints d'une maladie cardiaque chronique devraient également recevoir le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20). Pour les adultes de moins de 50 ans atteints d'une maladie cardiaque chronique, la vaccination contre le pneumocoque avec les vaccins conjugués Pneu-C-15 ou Pneu-C-20 peut être envisagée à l'appréciation du clinicien.

Les jeunes enfants atteints de certaines maladies cardiaques chroniques présentent un risque élevé d'hospitalisation associée au VRS. Les anticorps monoclonaux sont recommandés pour protéger contre une infection grave chez les nourrissons atteints d'une cardiopathie chronique au cours des première et deuxième saisons du VRS. Le vaccin contre le VRS est particulièrement important pour les adultes de 65 ans et plus atteints d'une maladie cardiaque chronique. Une dose unique de vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes âgés de 18 à 64 ans qui présentent un risque accru de maladie grave par le VRS et qui ne font pas partie des groupes recommandés pour les programmes de vaccination financés par l'État, après discussion avec leur professionnel de la santé.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre la COVID-19, Vaccins contre le pneumocoque et Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) de la Partie 4 pour en savoir plus.

Troubles hématologiques (bénins)

Les troubles hématologiques bénins comprennent différents types d'anémie chronique et d'hémoglobinopathie, ainsi que des troubles hémorragiques. Voir la section Asplénie ou hyposplénie offrant un examen plus approfondi des vaccins recommandés pour les personnes souffrant d'anémie causée par une drépanocytose ou par d'autres hémoglobinopathies associées à un dysfonctionnement splénique.

Certains troubles hématologiques nécessitent l'administration fréquente ou chronique de produits sanguins. L'administration récente de produits sanguins peut perturber la réponse anticorps aux vaccins vivants, et la réception de plasma ou d'immunoglobuline peut entraîner des tests de détection d'anticorps faux positifs. Pour en savoir plus, voir Produits sanguins, immunoglobulines humaines et moment de l'immunisation de la Partie 1.

Anémie et hémoglobinopathie

Les sujets souffrant d'anémie peuvent avoir un risque accru de complications issues de maladies évitables par la vaccination. Outre la vaccination systématique, les sujets présentant une anémie ou hémoglobinopathie chronique devraient recevoir le vaccin antigrippal chaque année. Si des transfusions sanguines répétées sont nécessaires, le vaccin contre l'hépatite B doit être administré. En cas de dysfonctionnement splénique, voir Asplénie et hyposplénie.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux et Vaccins contre l'hépatite B de la Partie 4 pour en savoir plus.

Troubles hémorragiques

Les sujets souffrant de troubles hémorragiques tels que l'hémophilie peuvent se distinguer d'une population en bonne santé en ce qui concerne le risque potentiellement accru d'infection découlant de l'exposition à des produits sanguins et le risque de formation d'hématomes lors d'injections parentérales. Outre la vaccination systématique, les personnes atteintes d'hémophilie et d'autres troubles des facteurs de coagulation qui reçoivent des transfusions répétées de sang ou de produits sanguins devraient recevoir des vaccins contre l'hépatite B, à moins d'être déjà infectées ou immunisées. Un test sérologique pour détecter l'hépatite B avant l'immunisation doit être effectué si ces personnes ont déjà eu une exposition répétée à des produits sanguins. En outre, les personnes recevant des perfusions répétées de facteurs de coagulation dérivés du plasma doivent être vaccinées contre l'hépatite A.

Avant de commencer l'immunisation d'un enfant, les vaccinateurs devraient s'assurer qu'ils ne présentent pas de symptômes ou de signes compatibles avec un trouble hémorragique non diagnostiqué. Si de tels indicateurs sont présents, un diagnostic devrait être établi avant de commencer l'immunisation. Par exemple, chez un enfant qui a des antécédents d'un hématome intramusculaire (IM) à la suite d'une injection IM, un trouble hémorragique non diagnostiqué, tel que l'hémophilie, devrait être envisagé. Si un trouble est présent, il devrait être pris en charge de façon optimale avant l'immunisation afin de réduire le plus possible le risque d'hémorragie. Les hémophiles peuvent recevoir des concentrés de facteur de coagulation afin d'optimiser leur taux de facteur de coagulation avant de recevoir un vaccin parentéral ou un agent d'immunisation passive.

En général, il n'existe pas de données probantes d'un risque accru d'hémorragie chez les sujets ayant des troubles hémorragiques après des injections par voie IM par rapport à des injections sous-cutanées. Des données semblent indiquer que l'administration par voie IM peut être généralement sécuritaire lorsqu'elle est faite à l'aide d'une aiguille de petit calibre (calibre 23 ou plus petit) et qu'une pression ferme est appliquée au site d'injection pendant au moins deux minutes. Il existe également certaines données indiquant que l'immunisation par la voie sous-cutanée au moyen d'un vaccin conçu pour une administration par voie IM puisse être associée à une réactogénicité plus locale et à une réaction immunitaire réduite par rapport à la voie IM.

Les sujets recevant une anticoagulation à long terme peuvent également être vaccinés en toute sécurité par voie IM ou sous-cutanée, comme recommandé pour un vaccin précis, pourvu que soient prises les mêmes précautions que pour les troubles hémorragiques, sans interrompre leur traitement anticoagulant.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre l'hépatite A et Vaccins contre l'hépatite B de la Partie 4 pour en savoir plus.

Sujets atteints de néphropathie et personnes qui subissent une dialyse

Les infections bactériennes et virales sont une cause majeure de morbidité et de mortalité chez les sujets atteints de néphropathie ou qui subissent une dialyse de longue durée (hémodialyse ou dialyse péritonéale). Les sujets ayant une insuffisance rénale chronique et qui subissent une dialyse peuvent présenter de légers déficits en lymphocytes T, tandis que chez les personnes atteintes du syndrome néphrotique perdent des anticorps dans l'urine. Également, étant donné que les personnes atteints de néphropathie et les personnes qui subissent une dialyse sont souvent en contact avec le système de soins de santé, elles présentent un risque accru d'infection nosocomiale par des maladies évitables par la vaccination.

Les sujets atteints de néphropathie chronique ou qui subissent une dialyse devraient recevoir tous les vaccins systématiques, y compris le vaccin antigrippal saisonnier et le vaccin contre la COVID-19. De plus, les vaccins contre l'hépatite B et le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20 ou Pneu-C-21, selon l'âge) sont recommandés. Pour les sujets atteints d'insuffisance rénale chronique, une dose plus élevée de vaccin monovalent contre l'hépatite B est recommandée (voir Vaccins contre l'hépatite B de la partie 4 pour obtenir des renseignements sur une dose de vaccin plus élevée). Le Pneu-C-20 ou le Pneu-C-21 (selon l'âge) est aussi recommandé aux personnes atteintes du syndrome néphrotique. Le vaccin contre le VRS est particulièrement important pour les adultes de 65 ans et plus atteints de néphropathie chronique. Une dose unique de vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans présentant un risque accru de maladie grave par le VRS, après discussion avec leur professionnel de la santé. Étant donné que la réponse à l'immunisation des personnes qui présentent une altération de la fonction rénale peut être moins qu'optimale, des doses de vaccin plus élevées et une revaccination peuvent être nécessaires. La surveillance des titres vaccinaux peut également être utile.

Pour en savoir plus sur les candidats à une greffe de rein et aux receveurs, voir la section Transplantation d'organe plein dans la section Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre l'hépatite B, Vaccins contre le pneumocoque et Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) de la Partie 4 pour en savoir plus.

Hépatopathie

La maladie chronique du foie peut avoir des effets sur les mécanismes immunitaires innés et adaptatifs. Un dysfonctionnement splénique peut également se produire si la maladie hépatique est sévère. L'encéphalopathie hépatique ou la consommation chronique d'alcool pourrait entraîner une pneumonie par aspiration. Les personnes ayant un trouble de l'usage de l'alcool sont exposés au risque d'infection invasive à pneumocoque. Les nouveaux cas d'infection par le virus de l'hépatite A ou de l'hépatite B chez des personnes déjà atteintes d'une hépatopathie chronique d'origine différente pourraient entraîner une maladie plus sévère et une décompensation hépatique rapide. Les sujets ayant une ascite présentent une production et une répartition d'immunoglobulines modifiées.

Les personnes atteintes d'une maladie chronique du foie, y compris la cirrhose hépatique et l'atrésie des voies biliaires, doivent recevoir tous les vaccins systématiques, y compris le vaccin antigrippal saisonnier, le vaccin contre la COVID-19, le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20 ou Pneu-C-21, selon l'âge), ainsi que le vaccin contre l'hépatite A et le vaccin contre l'hépatite B. Le vaccin contre le VRS est particulièrement important pour les adultes de 5 ans et plus atteintes d'une maladie chronique du foie. Une seule dose du vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans présentant un risque accru de maladie grave par le VRS après en avoir discuté avec leur professionnel de la santé. La vaccination devrait être effectuée au début de l'hépatopathie, car la réponse immunitaire au vaccin est sous-optimale aux stades ultérieurs. Il faudrait envisager d'offrir une dose de vaccin plus élevée aux personnes atteintes d'une maladie hépatique avancée qui ne présentent pas un titre anti-HBs adéquat à la suite de la série initiale d'immunisation (voir la section Vaccins contre l'hépatite B de la partie 4 pour obtenir des renseignements sur une dose de vaccin plus élevée). Étant donné que la réponse à l'immunisation des personnes atteintes d'une hépatopathie chronique peut être moins qu'optimale, des doses de vaccin plus élevées et une revaccination peuvent être nécessaires.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre la COVID-19, Vaccins contre le pneumocoque, Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS), Vaccins contre l'hépatite A et Vaccins contre l'hépatite B de la Partie 4 pour en savoir plus.

Maladie pulmonaire

Les personnes souffrant de maladies pulmonaires chroniques telles que la dysplasie broncho-pulmonaire, la fibrose kystique, l'asthme ou les bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO) présentent un risque accru de complications de la grippe, du VRS et de l'infection à pneumocoque. Les sujets atteints de fibrose kystique ont également un risque accru de complications issues de l'infection varicelleuse. Les nourrissons et les jeunes enfants atteints d'une maladie pulmonaire chronique nécessitant une ventilation assistée continue, une oxygénothérapie ou un traitement pour maladie chronique au cours des 6 mois précédant le début de la saison du VRS ont un risque élevé d'hospitalisation associée au VRS et à l'infection invasive à pneumocoque.

Outre la vaccination systématique, les personnes atteintes de troubles pulmonaires chroniques devraient recevoir le vaccin antigrippal et le vaccin contre la COVID-19 chaque année. Les vaccins vivants atténués contre l'influenza (VVAI) sont contre-indiqués pour les personnes souffrant d'asthme sévère (sous glucocorticostéroïdes oraux ou inhalés à haute dose, ou présentant une respiration sifflante active, ou encore une respiration sifflante qui a nécessité une intervention médicale au cours des 7 jours précédant l'immunisation). Dans ces situations, le vaccin non-vivant contre l'influenza doit être administré. Les vaccins contre le pneumocoque sont également recommandés, y compris pour les personnes souffrant d'asthme ayant nécessité des soins médicaux au cours des 12 mois précédents. Les personnes atteints d'une maladie pulmonaire chronique devraient recevoir le Pneu-C-20 si la personne a moins de 18 ans. Les adultes de 18 ans ou plus atteints d'une maladie pulmonaire chronique devraient recevoir une dose du Pneu-C-20 ou du Pneu-C-21, peu importe leurs antécédents de vaccination contre le pneumocoque avec le Pneu-C-13, le Pneu-C-15 ou le Pneu-P-23. Les anticorps monoclonaux contre le VRS sont recommandés pour protéger contre une infection grave par le VRS chez les enfants atteints d'une maladie pulmonaire chronique au cours des première et deuxième saison du VRS. Le vaccin contre le VRS est particulièrement important pour les adultes de 65 ans atteints des troubles pulmonaires, y compris la maladie respiratoire obstructive, l'asthme, et retard de croissance et les affections ayant une incidence sur la capacité à éliminer les sécrétions des voies respiratoires. Une seule dose de vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans présentant un risque accru de maladie grave par le VRS, après discussion avec leur professionnel de la santé.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre la COVID-19, Vaccins contre le pneumocoque et le Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) de la Partie 4 pour en savoir plus.

Voir Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3 pour en savoir plus sur la vaccination des personnes recevant des stéroïdes systémiques ou d'autres traitements immunosuppresseurs pour leur maladie pulmonaire, ainsi que sur la vaccination des candidats et des receveurs de greffe de poumon.

Troubles neurologiques

Les personnes atteintes de troubles neurologiques présentent un risque accru d'hospitalisation pour cause de grippe. Certaines études suggèrent que le vaccin antigrippal peut aussi diminuer le risque d'accident vasculaire cérébral.

Outre la vaccination systématique, les sujets atteints de troubles neurologiques ou de troubles neurologiques du développement devraient recevoir un vaccin antigrippal et un vaccin contre la COVID-19 saisonnier. Les vaccins contre le pneumocoque sont recommandés aux personnes présentant une fuite chronique de liquide céphalorachidien (LCR) ou des difficultés à éliminer les sécrétions respiratoires. Les personnes de moins de 18 ans devraient recevoir le vaccin conjugué contre le pneumocoque (Pneu-C-20). Pour les adultes âgés de 18 ans et plus atteints d'affections neurologiques chroniques susceptibles d'entraver l'élimination des sécrétions buccales, la vaccination avec le Pneu-C-20 ou le Pneu-C-21, peu importe leurs antécédents de vaccination antipneumococcique avec le Pneu-C-13, le Pneu-C-15 ou le Pneu-P-23. Les enfants atteints d'une maladie neuromusculaire entravant l'évacuation des sécrétions respiratoires présentent un risque accru de maladie sévère liée au VRS et devraient recevoir des anticorps monoclonaux contre le VRS au cours de la première et deuxième saison du VRS. Le vaccin contre le VRS est particulièrement important pour les adultes de 65 ans et plus atteints d'affections neurologiques ou neurodéveloppementales (y compris les affections neuromusculaires, neurovasculaires, neurodégénératives [p. ex., la démence], neurodéveloppementales et les troubles épileptiques). Une seule dose du vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans présentant un risque accru de maladie grave par le VRS après en avoir discuté avec leur professionnel de la santé.

Certains troubles neurologiques (p. ex., la sclérose en plaques) peuvent être soignés par des traitements immunosuppresseurs. Dans cette situation, les recommandations pour les personnes immunodéprimées doivent être appliquées. Voir Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3 pour en savoir plus.

Voir Tableau 1, Tableau 2 et les chapitres Vaccins antigrippaux, Vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) et Vaccins contre le pneumocoque de la Partie 4 pour en savoir plus.

Traitement aux salicylates chez les enfants

Les fabricants de vaccins à composant antivaricelleux recommandent d'éviter le traitement aux salicylates (médicaments à base d'acide salicylique, comme l'AAS) pendant les 6 semaines suivant l'immunisation contre la varicelle, en raison de l'existence d'une association entre la varicelle de type sauvage, le traitement aux salicylates et le syndrome de Reye.

Les professionnels de la santé devraient peser les risques théoriques associés au vaccin contre la varicelle par rapport aux risques connus associés à la varicelle de type sauvage. Des événements indésirables n'ayant pas été signalés par rapport à l'utilisation de salicylates après l'immunisation contre la varicelle, les sujets dont la maladie exige un traitement chronique aux salicylates devraient être pris en considération pour l'immunisation et suivis de près par la suite.

Les enfants et les adolescents qui suivent un traitement chronique aux salicylates présentent un risque élevé de complications liées à la grippe et devraient recevoir le vaccin antigrippal inactivé chaque année (VII). Le VVAI ne devrait pas être administré aux enfants qui reçoivent actuellement de l'ASA.

Voir Vaccins antigrippaux et Vaccins contre la varicelle de la Partie 4 pour en savoir plus.

Comorbidité

Les directives sur l'immunisation pour les sujets ayant plus d'une maladie chronique représentent un nouveau domaine de recherche. On manque de données probantes pour appuyer les directives sur l'immunisation de sujets ayant des comorbidités. Il existe certaines données probantes selon lesquelles les comorbidités peuvent amplifier le risque de complications liées à des maladies évitables par la vaccination, comme la grippe, la COVID-19 et le VRS. Le principe général est le suivant : au moment d'envisager l'immunisation de sujets ayant des comorbidités, toutes les maladies et tous les médicaments devraient être pris en considération par rapport aux indications, précautions et contre-indications pour chaque vaccin.

Contacts étroits

Le vaccin antigrippal saisonnier et la vaccination systématique à jour sont recommandés pour les membres de la famille et les autres contacts étroits des personnes atteintes de maladies chroniques, ainsi que pour leurs travailleurs de la santé.

Les membres de la famille des personnes atteintes de maladies chroniques ou immunodéprimées peuvent recevoir des vaccins vivants dans le cadre de la vaccination systématique.

Voir Immunisation des travailleurs et Immunisation des sujets immunodéprimés de la Partie 3 pour en savoir plus.

Tableau 1 : Vaccination de sujets ayant une maladie chronique : Vaccins non vivants

Veuillez noter que les renseignements contenus dans le texte et les tableaux sont complémentaires et que les deux doivent être utilisés.
Pour en savoir plus, voir les chapitres portant sur des vaccins de la Partie 4, particulièrement en ce qui concerne les doses, les calendriers et les rappels de vaccin.

Vaccin Asplénie/
ou hyposplénie
Maladies endocriniennes/
et métaboliques
Cardiopathie Troubles hématologiques (bénins)Tableau 1 Note 1 Maladies auto-immunes (y compris traitement chronique aux salicylates) Maladie rénale/
dialyse
Hépatopathie Maladie pulmonaireTableau 1 Note 2 Troubles neurologiquesTableau 1 Note 3, écoulement chronique du liquide céphalo-rachidien (LCR) et implants cochléaires
Choléra et diarrhée du voyageur Administrer s'il est indiqué Peut être envisagé en cas de diabète sucréTableau 1 Note 4; sinon, administré s'il est indiqué. Peut être envisagé en cas d'insuffisance cardiaque congestiveTableau 1 Note 4 Administrer s'il est indiqué Peut être envisagé en cas de maladie inflammatoire chronique de l'intestinTableau 1 Note 4; sinon, administré s'il est indiqué. Peut être envisagé en cas d'insuffisance rénale chroniqueTableau 1 Note 4 Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
COVID-19Tableau 1 Note 5 Vaccination systématique Recommandé Recommandé Vaccination systématique Recommandé Recommandé Recommandé Recommandé Vaccination systématique
DiphtérieTableau 1 Note 6 Vaccination systématiqueTableau 1 Note 7 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
Haemophilus Influenzae de type b (Hib)Tableau 1 Note 6,Tableau 1 Note 8 Recommandé pour tous les âgesTableau 1 Note 9 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Pour receveurs d'un implant cochléaire et personnes pour lesquelles un implant est prévu, recommandé pour tous les âgesTableau 1 Note 9
sinon, vaccination systématique
Hépatite ATableau 1 Note 8 Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Recommandé si les personnes reçoivent à plusieurs reprises des facteurs de coagulation dérivés du plasma. Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Recommandé Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
Hépatite BTableau 1 Note 6,Tableau 1 Note 8 Vaccination systématiqueTableau 1 Note 10 Vaccination systématique Vaccination systématique Recommandé pour hémophiles et sujets recevant des perfusions répétées de sang ou de produits sanguins Vaccination systématique RecommandéTableau 1 Note 11 RecommandéTableau 1 Note 11,Tableau 1 Note 12 Vaccination systématique Vaccination systématique
ZonaTableau 1 Note 13
(VRZ)
Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématiqueTableau 1 Note 13
Si le sujet est immunodéprimé, recommandé pour les adultes de 18 ans et plus
Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
VPH Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
GrippeTableau 1 Note 14 Recommandé annuellement Recommandé annuellementTableau 1 Note 15 Recommandé annuellement Recommandé annuellement pour personnes souffrant d'anémie ou d'hémoglobinopathie Recommandé annuellement en cas d'immunodépression ou si la personne est âgé de 6 mois à moins de 18 ans et qu'elle reçoit un traitement chronique aux salicylates Recommandé annuellement Vaccination systématique Recommandé annuellementTableau 1 Note 16 Recommandé annuellementTableau 1 Note 3Tableau 1 Note 17
Encéphalite japonaise Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
Vaccin conjugué quadrivalent
contre le méningocoque
Recommandé pour tous sujets de plus de 2 moisTableau 1 Note 18 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
Méningocoque du sérogroupe B Recommandé pour tous sujets de plus de 2 moisTableau 1 Note 19 Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
CoquelucheTableau 1 Note 6 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
Vaccin conjugué contre le pneumocoque 20-valent ou 21-valentTableau 1 Note 20 Recommandé quel que soit l'âge Recommandé pour enfants de moins de 18 ans et adultes de 50 ans et plus avec le diabète sucré; sinon, vaccination systématique. Recommandé quel que soit l'âgeTableau 1 Note 21 Recommandé pour tous les âges Recommandé pour tous les âges en cas d'immunodépression; sinon, vaccination systématique Recommandé pour les personnes atteintes d'un syndrome néphrotique, d'une insuffisance rénale terminale, d'une progression rapide vers la dialyse ou sous dialyse Recommandé pour les personnes atteintes d'une maladie hépatique chronique, y compris une atrésie des voies biliaires et une cirrhose hépatique Recommandé quel que soit l'âge.

RecommandéTableau 1 Note 22 pour les personnes ayant un écoulement chronique du liquide céphalo-rachidien et les candidats et receveurs d'implants cochléaires, quel que soit leur âge.

Recommandé pour les enfants et les adultes de 18 ans et plus ayant autres affections neurologiques.

Pour les adultes de 18 ans et plus atteints d'affections neurologiques susceptibles d'entraver l'élimination des sécrétions buccales, la vaccination avec le Pneu-C-20 ou le Pneu-C-21 peut être envisagé.
Polio (inactivéTableau 1 Note 6) Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
Rage Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
VRSTableau 1 Note 23   Vaccination systématique chez les adultes âgésTableau 1 Note 15 Vaccination systématique chez les adultes âgés     Vaccination systématique chez les adultes âgés Vaccination systématique chez les adultes âgés Vaccination systématique chez les adultes âgésTableau 1 Note 16 Vaccination systématique chez les adultes âgésTableau 1 Note 17
TétanosTableau 1 Note 6 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématiqueTableau 1 Note 3
Typhoïde (inactivé) Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
Tableau 1 - Note 1

Envisager d'optimiser la prise en charge de troubles hémorragiques avant l'administration des injections parentérales. Pour les personnes atteintes de drépanocytose, voir Asplénie ou hyposplénie.

Retour à la référence Tableau 1 Note 1

Tableau 1 - Note 2

Notamment l'asthme nécessitant des soins médicaux au cours des 12 mois précédents.

Retour à la référence Tableau 1 Note 2

Tableau 1 - Note 3

Les sujets que l'on sait atteints d'un syndrome de SGB développé dans les six semaines suivant l'administration d'un vaccin ne devraient pas recevoir de doses répétées de ce vaccin, à moins qu'une autre cause que le SGB ait été déterminée.

Retour à la référence Tableau 1 Note 3

Tableau 1 - Note 4

Peut être envisagé chez les personnes souffrant de maladies chroniques pour lesquelles il existe un risque accru de conséquences graves de la diarrhée du voyageur. Les avantages du vaccin n'ont pas été étudiés dans ces groupes précis. Le vaccin présente des avantages limités et n'est pas recommandé de manière systématique, sauf pour voyageurs à haut risque de 2 ans et plus.

Retour à la référence Tableau 1 Note 4

Tableau 1 - Note 5

Le vaccin contre la COVID-19 est recommandé pour les personnes ayant des problèmes de santé sous-jacents qui les exposent à un risque plus élevé de COVID-19 grave, y compris les enfants ayant des besoins de santé complexes. Veuillez consulter Vaccins contre la COVID-19 de la partie 4 pour obtenir de plus amples renseignements, y compris le calendrier approprié en fonction de l'âge, des facteurs de risque et des antécédents de vaccination du receveur.

Retour à la référence Tableau 1 Note 5

Tableau 1 - Note 6

Administré sous forme de vaccin combiné (diphtérie, tétanos, coqueluche; ± polio, Hib, hépatite B selon l'âge et les antécédents vaccinaux).

Retour à la référence Tableau 1 Note 6

Tableau 1 - Note 7

Vaccination systématique : Respecter les calendriers de vaccination systématique ainsi que les doses de rappel adaptées à l'âge.

Retour à la référence Tableau 1 Note 7

Tableau 1 - Note 8

Peut être administré sous forme de vaccin combiné.

Retour à la référence Tableau 1 Note 8

Tableau 1 - Note 9

Si le sujet est âgé de 5 ans ou plus, une dose, quel que soit l'historique du vaccin Hib, doit être administrée au moins 1 an après la dernière dose si des doses ont été administrées avant l'âge de 5 ans.

Retour à la référence Tableau 1 Note 9

Tableau 1 - Note 10

On recommande d'administrer le vaccin dans le cas de maladies nécessitant des transfusions répétées (p. ex., drépanocytose ou thalassémie majeure).

Retour à la référence Tableau 1 Note 10

Tableau 1 - Note 11

Dose plus forte recommandée; tests sérologiques suivant l'immunisation recommandés avec revaccination si le titre d'anticorps de surface de l'hépatite B (anti-HBs) est inférieur à 10 UI/L; surveillance périodique des titres d'anticorps anti-HBs recommandée. Au départ, une surveillance annuelle des taux d'anticorps peut être envisagée. Le moment et la fréquence optimaux doivent être fondés sur la sévérité de l'état clinique et le risque permanent d'acquisition d'une infection par le HB.

Retour à la référence Tableau 1 Note 11

Tableau 1 - Note 12

Vacciner aux premiers stades de la maladie hépatique; chez les sujets souffrant d'une hépatopathie avancée, évaluer la séroconversion et envisager la revaccination avec un vaccin contenant une quantité d'antigènes accrue si les titres d'anticorps anti-HBs sont inférieurs à 10 UI/L.

Retour à la référence Tableau 1 Note 12

Tableau 1 - Note 13

L'immunisation avec une série de 2 doses du VRZ est recommandée pour la prévention du zona et du NPH chez les adultes de 50 ans et plus sans contre-indication, et chez les adultes de 18 ans et plus qui sont ou seront immunodéprimés. Veuillez consulter Immunisation des personnes immunodéprimées de la partie 3 et Vaccin contre le zona de la partie 4.

Retour à la référence Tableau 1 Note 13

Tableau 1 - Note 14

Le vaccin antigrippal saisonnier est recommandé à toute personne de 6 mois et plus. Le terme « recommandé » se réfère ici aux groupes pour lesquels le vaccin est particulièrement recommandé en raison du risque élevé de complications liées à la grippe. Tout vaccin antigrippal disponible et approprié à l'âge doit être utilisé. Un vaccin non-vivant, soit le VII ou le VRI, doit être utilisé chez les adultes de 18 à 59 ans pour lesquels le VVAI est contre-indiqué ou non recommandé. S'ils sont disponibles, les vaccins VII-HD, VII-Adj et VAR devraient être proposés de préférence aux adultes de 65 ans et plus car ils offrent une meilleure protection que le VII-DS dans ce groupe d'âge.

Retour à la référence Tableau 1 Note 14

Tableau 1 - Note 15

Comprend les personnes atteintes de diabète et d'autres maladies métaboliques, y compris l'obésité de classe 3 (définie par un IMC de 40 kg/m2 et plus).

Retour à la référence Tableau 1 Note 15

Tableau 1 - Note 16

Comprend les personnes atteintes de troubles pulmonaires y compris la maladie respiratoire obstructive, l'asthme, la fibrose kystique, et pour les vaccins contre le VRS, les affections ayant une incidence sur la capacité à éliminer les sécrétions des voies respiratoires.

Retour à la référence Tableau 1 Note 16

Tableau 1 - Note 17

Troubles neurologiques ou du développement neurologique (y compris les troubles neuromusculaires, neurovasculaires, neurodégénératifs [p.ex. la démence], ainsi que les troubles épileptiques, [et, pour les vaccins antigrippaux chez les enfants, les convulsions fébriles et les retards de développement isolés], mais ils excluent les migraines et les troubles psychiatriques sans troubles neurologiques)

Retour à la référence Tableau 1 Note 17

Tableau 1 - Note 18

Revaccination périodique avec le vaccin contre le méningocoque conjugué quadrivalent également recommandée. Voir Vaccin contre le méningocoque, Doses de rappel et revaccination de la Partie 4 pour de plus amples informations.

Retour à la référence Tableau 1 Note 18

Tableau 1 - Note 19

L'un ou l'autre des vaccins contre le méningocoque du sérogroupe B peut être utilisé : le vaccin 4CMenB (pour personnes de 2 mois et plus) ou le MenB-fHBP (pour personnes de 10 ans et plus). On n'a pas encore déterminé le moment de l'administration de doses de rappel. Voir Vaccin contre le méningocoque de la Partie 4.

Retour à la référence Tableau 1 Note 19

Tableau 1 - Note 20

Les enfants atteints de maladies chroniques devraient recevoir le vaccin Pneu-C-20 et les adultes devraient recevoir le vaccin Pneu-C-20 ou le Pneu-C-21.

Retour à la référence Tableau 1 Note 20

Tableau 1 - Note 21

Y compris les enfants atteints de cardiopathie congénitale et de cardiopathie cyanogène et les adultes atteints de cardiopathie chronique nécessitant une médication régulière et un suivi en cas de cardiopathie ischémique, de cardiopathie congénitale, d'insuffisance cardiaque chronique ou d'hypertension accompagnée de complications cardiaques.

Retour à la référence Tableau 1 Note 21

Tableau 1 - Note 22

Pour les personnes souffrant de fuites chroniques du LCR, d'un implant cochléaire ou pour lesquelles un implant est prévu, ou de maladies neurologiques chroniques susceptibles d'entraver l'évacuation des sécrétions buccales.

Retour à la référence Tableau 1 Note 22

Tableau 1 - Note 23

Une dose unique de vaccin contre le VRS est recommandée pour les adultes de 65 ans et plus, particulièrement pour ceux atteints de maladies chroniques cliniquement significatives, et est administrée de manière optimale juste avant le début de la saison du VRS. Une seule dose de vaccin contre le VRS peut être envisagée par les adultes de 18 à 64 ans présentant un risque accru de maladie grave par le VRS après en avoir discuté avec leur professionnel de la santé. Pour les adultes de 18 ans et plus, une dose unique de RSVpreF ou d'ARNm-1345 peut être utilisée. Pour les adultes de 50 ans et plus, une dose unique de RSVPreF3, RSVpreF ou mRNA-1345 peut être utilisée.

Retour à la référence Tableau 1 Note 23

Abréviations :

VII :
Vaccin inactivé contre l'influenza
VII3 :
Vaccin trivalent inactivé contre l'influenza
VII4 :
Vaccin quadrivalent inactivé contre l'influenza
VVAI :
Vaccin vivant atténué contre l'influenza
VRI :
Vaccin recombinant contre l'influenza
VRS :
Virus respiratoire syncytial
VRZ :
Vaccin recombinant contre le zona

Tableau 2 : Vaccination de sujets ayant une maladie chronique : vaccins vivants atténués

Veuillez noter que les renseignements contenus dans le texte et les tableaux sont complémentaires et que les deux doivent être utilisés.

Pour en savoir plus, voir les chapitres portant sur des vaccins, particulièrement en ce qui concerne les doses, les calendriers et les rappels de vaccin.

Vaccin Asplénie/
ou hyposplénie
Maladies endocriniennes/
et métaboliques
Cardiopathie Troubles hématologiques (non malins)Tableau 2 Note 1 Maladies auto-immunes (y compris traitement chronique aux salicylates) Néphropathie/
dialyse
Hépatopathie Maladie pulmonaireTableau 2 Note 2 Troubles neurologiquesTableau 2 Note 3 et implants cochléaires
Grippe (VVAI)Tableau 2 Note 4

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année pour les personnes souffrant d'anémie ou d'hémoglobinopathie; sinon, vaccination systématiqueTableau 2 Note 5.

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccination systématiqueTableau 2 Note 5

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans s'il n'y a pas d'immunosuppression et s'ils ne suivent pas un traitement chronique aux salicylates, auquel cas le VII4 doit être administré.

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccination systématiqueTableau 2 Note 5

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans et aux adultes de 18 à 59 ansTableau 2 Note 6 :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans (administrer le VII, voir Tableau 1)

Vaccin antigrippal recommandé chaque année

Le VVAI peut être administré aux enfants de 2 à 17 ans :

Le VVAI ne doit pas être administré aux enfants de moins de 2 ans ou aux adultes (administrer le VII, voir Tableau 1)

Rougeole, oreillons et rubéole Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique en l'absence d'immunosuppression Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
RROV Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique en l'absence d'immunosuppression Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
RotavirusTableau 2 Note 7 Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique en l'absence d'immunosuppression Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique
Typhoïde (vivant) Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué en l'absence d'immunosuppression, de problèmes gastro-intestinaux aigus et de maladie intestinale inflammatoire chronique activeTableau 2 Note 8 Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
Varicelle (monovalent) Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématique en l'absence d'immunosuppression
Si le sujet a moins de 18 ans et qu'il reçoit un traitement chronique aux salicylates, envisager l'immunisation, en effectuant une surveillance étroite
Vaccination systématique Vaccination systématique Vaccination systématiqueTableau 2 Note 9 Vaccination systématique
Fièvre jauneTableau 2 Note 10 Administrer s'il est indiqué Administré s'il est indiquéTableau 2 Note 10 Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué en l'absence d'immunosuppression Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué Administrer s'il est indiqué
Tableau 2 - Note 1

Envisager d'optimiser la prise en charge de troubles hémorragiques avant l'administration des injections parentérales. Pour les personnes atteintes de drépanocytose, voir Asplénie ou hyposplénie.

Retour à la référence Tableau 2 Note 1

Tableau 2 - Note 2

Notamment l'asthme nécessitant des soins médicaux au cours des 12 mois précédents.

Retour à la référence Tableau 2 Note 2

Tableau 2 - Note 3

Les sujets que l'on sait atteints d'un SGB développé dans les six semaines suivant l'administration d'un vaccin ne devraient pas recevoir de doses répétées de ce vaccin, à moins qu'une autre cause que le SGB ait été déterminée.

Retour à la référence Tableau 2 Note 3

Tableau 2 - Note 4

Les VVAI ou les VII peuvent être utilisés chez des enfants de plus de 2 ans atteints de maladies chroniques. Un vaccin quadrivalent est privilégié. Le VII est recommandé chez les adultes souffrant de maladies chroniques.

Retour à la référence Tableau 2 Note 4

Tableau 2 - Note 5

Le vaccin antigrippal saisonnier est recommandé pour toute personne de six mois ou plus. Le terme « recommandé » fait ici référence aux groupes pour lesquels il est particulièrement recommandé en raison du risque élevé de complications liées à la grippe.

Retour à la référence Tableau 2 Note 5

Tableau 2 - Note 6

Contre-indiqué pour les personnes atteintes d'asthme sévère, c.-à-d. celles qui reçoivent actuellement une glucocorticothérapie par voie orale ou de fortes doses de glucocorticoïdes par inhalation ou qui présentent une respiration sifflante active, celles ayant une respiration sifflante qui a nécessité une intervention médicale au cours des sept jours précédant l'immunisation, les enfants et adolescents de 2 à 17 ans qui prennent actuellement de l'aspirine ou qui suivent un traitement avec de l'aspirine, et ceux avec des affections immunitaires compromettantes, à l'exception des enfants souffrant d'une infection stable au VIH, recevant un traitement antirétroviral hautement actif (HAART) et dont le système immunitaire fonctionne assez bien – utiliser le VII.

Retour à la référence Tableau 2 Note 6

Tableau 2 - Note 7

Contre-indiqué en cas de malformation congénitale non corrigée du tractus gastro-intestinal, comme le diverticule de Meckel, qui pourrait prédisposer à l'invagination.

Retour à la référence Tableau 2 Note 7

Tableau 2 - Note 8

Si le vaccin contre la typhoïde est indiqué, utiliser le vaccin non vivant.

Retour à la référence Tableau 2 Note 8

Tableau 2 - Note 9

Les sujets réceptifs atteints de fibrose kystique sont prioritaires pour l'immunisation contre la varicelle.

Retour à la référence Tableau 2 Note 9

Tableau 2 - Note 10

Il existe une association entre le syndrome viscérotropique lié au vaccin contre la fièvre jaune et des antécédents de maladie du thymus. Le vaccin contre la fièvre jaune est contre-indiqué chez les personnes ayant des antécédents de maladie du thymus associée à une fonction anormale du thymus (p. ex., thymome, thymectomie ou myasthénie grave).

Retour à la référence Tableau 2 Note 10

Abréviations :

RROV :
Vaccin contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la varicelle
VII :
Vaccin inactivé contre l'influenza
VRI :
Vaccin recombinant contre l'influenza
VVAI :
Vaccin vivant atténué contre l'influenza

Voir les chapitres sur chaque vaccin de la Partie 4 et le chapitre Immunisation des sujets immunodéprimésde la partie 3 pour en savoir plus.

Méthode de révision des chapitres

Des mises à jour ont été apportées pour tenir compte des récentes lignes directrices du CCNI sur l'utilisation des vaccins contre le VRS et des anticorps monoclonaux pour la prévention des formes graves du VRS chez les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, l'utilisation du vaccin contre le zona chez les adultes immunodéprimés, l'utilisation des vaccins antipneumococciques (y compris le vaccin Pneu-C-21) chez les adultes atteints de maladies chroniques et la vaccination contre la COVID-19 des personnes atteintes de maladies chroniques. Le Tableau 1, qui présente les recommandations relatives à l'utilisation de vaccins non vivants pour les personnes atteintes de maladies chroniques, a également été mis à jour pour tenir compte des changements.

Remerciements

Les mises à jour récentes ont été préparées par A. Nunn and N Mohamed et revues par O. Baclic, M. Salvadori et C. Jensen.

Le CCNI remercie C. Tremblay pour sa contribution.

Références choisies

Références générales

Asplénie ou hyposplénie

Affections auto-immunes

Troubles hémorragiques

Néphropathie

Autres maladies

Détails de la page

2026-10-06