Mise à jour : Prise en charge par la santé publique des cas de COVID-19 et des contacts qui y sont associés

Dernière modification : 4 septembre 2020

Remarque

La présente page est continuellement en révision et sera mise à jour à mesure que la situation évolue. Veuillez consulter la page à propos des ressources des provinces et des territoires sur la COVID-19 pour obtenir les directives à jour qui sont particulières à votre province ou territoire.

Sur cette page

L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en collaboration avec des experts de la santé publique du Canada, a élaboré les présentes directives provisoires à l'intention des autorités de santé publique (ASP) fédérales, provinciales et territoriales (FPT) pour appuyer la prise en charge des cas de COVID-19 et des contacts qui y sont associés dans leur juridiction.

La stratégie décrite dans le présent document d'orientation met l'accent sur la gestion des cas et des contacts afin d'atténuer les répercussions de la COVID-19 sur la santé des Canadiens. Le présent document est établi dans le contexte canadien et est fondé sur les données scientifiques disponibles et les avis d'experts. En interprétant et en appliquant le document d'orientation, il est important de reconnaître que la santé, l'invalidité et les circonstances économiques, sociales ou autres auxquelles font face certains individus et ménages peuvent limiter leur capacité à suivre les mesures recommandées. Cela peut nécessiter une gestion des cas et une réaction des contacts adaptées dans certaines situations.

La COVID-19 a évolué de différentes façons au Canada. Le Comité consultatif spécial FPT (CCS) a recommandé une approche stratégique pour lever les mesures restrictives de santé publique (MSP) qui pourraient être adaptées par les administrations selon les circonstances locales. Les ASP provinciales et territoriales (PT) ont levé les mesures restrictives de santé publique selon l'épidémiologie de la COVID-19 dans leurs administrations, en tenant compte d'autres importants indicateurs, comme la capacité de leurs systèmes de santé. Parmi les critères et les indicateurs convenus pour orienter les décisions du gouvernement sur la levée des MSP figure la capacité de tester, de rechercher, d'isoler tous les cas et de mettre en quarantaine tous les contacts. Le présent document d'orientation pourrait être modifié à mesure que de nouveaux renseignements sur la transmissibilité et le profil épidémiologique sont communiqués. Ce document doit être lu en parallèle avec les règlements, les politiques et les lois applicables à l'échelon PT et local. Pour obtenir plus de renseignements sur la COVID-19, veuillez consulter la page Mise à jour sur l'éclosion.

Gestion des cas : Cas confirmés, cas probables et cas suspectés (avec et sans symptômes de la COVID-19)

Signalement et déclaration

La définition nationale de cas provisoireReference 1 pour la COVID-19 fournit des définitions de cas aux fins de surveillance pour les cas confirmés, les cas probables et les cas suspectés de COVID-19, ainsi que les exigences relatives à la déclaration associées.

Il sera important pour les professionnels de la santé de première ligne d'informer les ASP de tout cas (confirmé, probable ou suspecté), ainsi que de toute autre personne dont les symptômes correspondent à la COVID-19 sans toutefois satisfaire à la définition de cas, conformément aux exigences de déclaration propres aux administrations. Les ASP doivent assurer la coordination générale avec les professionnels de la santé et les laboratoires provinciaux pour la prise en charge des cas, et aussi établir des liens de communication avec tous les professionnels de la santé concernés pendant toute la durée de la maladie. Les ASP provinciales et territoriales doivent déclarer les cas confirmés et probables de COVID-19 à l'échelle nationale auprès de l'ASPC au plus tard 24 heures après en avoir été elles-mêmes informées.

Analyses de laboratoire

Les stratégies d'analyse en laboratoire ont évolué au fil du temps. Chaque PT a modifié son approche (par exemple, qui est testé) en fonction de facteurs comme de nouvelles données probantes, la capacité des ressources de laboratoire et les circonstances épidémiologiques locales. Les analyses de laboratoire appropriées pour la COVID-19 doivent être accessibles par les professionnels de la santé dans le cadre de services de laboratoire communautaire, hospitalier ou de référence (par exemple, laboratoire de santé publique provincial [LSP] réalisant un essai validé, ou le Laboratoire national de microbiologie). Les analyses en laboratoire de la COVID-19 visent à détecter au moins un gène ciblé par un test d'amplification des acides nucléiques (par exemple, amplification en chaîne par polymérase [PCR] en temps réel ou séquençage des acides nucléiques). Le Groupe de travail sur les infections respiratoires virales du Réseau des laboratoires de santé publique du Canada a élaboré les meilleures pratiques d'analyse en laboratoire pour la COVID-19 et a mis à jour son protocole d'enquête microbiologique concernant les pathogènes respiratoires émergents, y compris les infections respiratoires aigües.Reference 2 Reference 3

Prise en charge clinique et traitement

La prise en charge clinique du cas (que la personne se trouve à domicile ou dans un établissement de soins actifs) est basée sur l'état clinique de la personne et selon le jugement professionnel du fournisseur de soins de santé primaires. Le remdésivir (Veklury) est le seul médicament actuellement autorisé au Canada pour le traitement de la COVID-19. La directive canadienne pour la Prise en charge clinique des patients atteints d'une forme modérée ou grave de la COVID-19 peut être consultée.Reference 4

Les travailleurs de la santé qui fournissent des soins à domicile pour un cas doivent suivre les lignes directrices pertinentes en matière de prévention et de contrôle des infections (PCI), notamment les recommandations concernant les pratiques de base dans tous les milieux de soinsReference 5 et les lignes directrices concernant la prévention et le contrôle de la COVID-19Reference 6. Il faut éviter la réalisation d'interventions médicales générant des aérosols, comme l'administration de médicaments par vaporisation, au domicile d'un patient. Si une telle intervention est requise, le transfert du cas dans un hôpital doit être envisagé, car des précautions additionnelles pourraient être nécessaires.

Gestion des cas à domicile et dans un contexte de cohabitation (isolement)

Les données épidémiologiques indiquent que la majorité des personnes présentant des symptômes de COVID-19 ont une forme bénigne de l'infection qui ne nécessitera probablement pas une hospitalisation Reference 7. Il est important que les personnes qui n'ont pas besoin d'être hospitalisées passent leur convalescence dans un environnement adéquat ou approprié, une isolation efficace et une surveillance appropriée de la maladie (c'est-à-dire des signes d'aggravation) peuvent être assurées. Les considérations relatives à l'environnement approprié dépendent de la personne ou de la situation dans le ménage et peuvent varier selon le sexe, le genre ou d'autres facteurs socioéconomiques ou identitaires des cas. Les cas devraient être isolés loin des autres dans le ménage ou le lieu de cohabitation, y compris des autres membres de leur famille (c'est-à-dire, ne pas sortir à moins d'avoir besoin de soins médicaux, ne pas utiliser le transport en commun pour obtenir des soins médicaux et éviter les contacts avec les autres).

L'endroit où une personne sera isolée sera déterminé par son fournisseur de soins et l'ASP. Plusieurs facteurs doivent être pris en considération pour déterminer si un endroit est un lieu d'isolement convenable, à savoir les suivants :

Facteurs psychosociaux

Les ASP doivent encourager les individus, les familles et les collectivités à créer un environnement de soutien pour les personnes qui doivent s'isoler afin qu'elles prennent soin de leur santé mentale et qu'on réduise au minimum le stress et les difficultés associés à l'isolement volontaire, car les répercussions financières, psychologiques et sociales peuvent être importantes. Il est essentiel d'acquérir et de maintenir la confiance du public afin de mettre en œuvre efficacement des mesures. La communication de messages clairs sur les critères et la justification du rôle et de la durée de l'isolement, ainsi que sur les moyens de soutenir les personnes pendant la période d'isolement contribueront à susciter la confiance du public. Pour aider à renforcer la confiance du public, les messages devront tenir compte des différents besoins d'aide des populations qui sont aux prises avec des problèmes sociaux, économiques, culturels et avec d'autres vulnérabilités. De plus amples renseignements ont été publiés sur les répercussions psychologiques de la COVID-19 (en anglais seulement).

Surveillance des cas par les autorités de santé publique

Il est recommandé que les ASP effectuent une surveillance active quotidienne des cas (cas confirmés, cas probables et cas suspectés) aussi longtemps que les ressources à leur disposition le permettent. Les critères relatifs à cette surveillance active quotidienne varieront en fonction de l'ASP, mais ils devraient généralement consister :

Il est également recommandé de surveiller les cas jusqu'à ce qu'ils aient satisfait aux critères d'arrêt de l'isolement établis par l'ASP.

Fin de l'isolement à la maison

Les ASP devraient diriger la fin de l'isolement à la maison. Voici les critères à appliquer :

Gestion des contacts

Les contacts étroits des cas confirmés et des cas probablesNote de bas de page a déclarés au Canada doivent être retracés et pris en charge conformément aux recommandations du présent document dans la mesure du possible. Il est établi que le niveau et l'intensité des mesures de santé publique peuvent varier d'une administration à l'autre : chacune agit en fonction de la situation à laquelle elle est confrontée. En ce qui concerne les cas suspectés, la plupart des ASP offrent des outils d'auto-évaluation et de l'information sur la manière dont les cas suspectés devraient aviser leurs contacts.

Les mesures de retraçage des contactsNote de bas de page b doivent englober toutes les personnes avec lesquelles le cas a été en contact alors qu'il était potentiellement contagieux. Comme une transmission présymptomatique ou asymptomatique peut se produire, la recherche des contacts devrait viser à :

L'ASP effectuera une évaluation individuelle du risque qui lui permettra d'établir dans quelle mesure le contact pourrait avoir été exposé (niveau de risque) et de déterminer le degré d'isolement requis (les paramètres de l'isolement), ainsi que les mesures qu'elle devra prendre au cours de la période de surveillance de 14 jours.

La gestion des contacts poursuit deux objectifs :

  1. faciliter la détection rapide des nouveaux cas et réduire la propagation dans les collectivités :
    • en identifiant et en isolant le plus rapidement possible toute personne présentant des symptômes;
    • en réduisant les possibilités de transmission aux autres membres de la collectivité par des personnes asymptomatiques ou ayant des symptômes légers qui pourraient passer inaperçus, en informant les contacts sur les mesures de prévention et de contrôle des infections à appliquer, ainsi que la marche à suivre en cas d'apparition de symptômes;
  2. mieux comprendre l'épidémiologie de ce nouveau coronavirus.

Les contacts peuvent appartenir à trois catégories de risque d'exposition (élevé, moyen ou faible).

Tout contact étroit qui présente des symptômes correspondant à la COVID-19 au cours de la période de surveillance doit être traité comme un cas suspecté.

Tableau 1 : Conseils sur la gestion des contacts selon leur niveau de risque d'exposition Note de bas de page c
Niveau de risque Description des niveaux de risqueNote de bas de page d Degré d'isolement/ Mesures que doivent prendre les contacts Mesures que doivent prendre les autorités de santé publique (ASP)
Élevé

Les contacts étroits d'un cas :

  • les personnes qui ont fourni des soins directs au cas (il peut s'agir de professionnels de la santé, de membres de sa famille ou d'autres personnes lui ayant prodigué des soins) ou ont eu avec lui d'autres contacts physiques étroits (par exemple, d'un partenaire intime) sans l'utilisation constante et appropriée de l'équipement de protection individuelle (EPI) Note de bas de page e recommandé; ou
  • les personnes qui ont vécu avec le cas ou ont autrement eu des contacts étroits et prolongésNote de bas de page f (dans un périmètre de moins de 2 mètres) jusqu'à 48 heures avant le début des symptômes alors qu'il était symptomatique et ne se trouvait pas en isolement); ou
  • les personnes ayant été en contact direct avec les liquides corporels infectieux du cas (par exemple, les personnes qui lui auraient toussé ou éternué dessus) alors qu'elles n'utilisaient pas l'équipement de protection individuelle Note de bas de page e recommandé.
  1. Se mettre en quarantaineNote de bas de page gvolontairement à domicile durant 14 jours à compter de la dernière exposition sans protection.
  2. Respecter les bonnes pratiques en matière d'hygiène respiratoire et d'hygiène des mains.
  3. Surveiller l'apparition de symptômes associés à la COVID-19.
  4. Mesurer et noter sa température chaque jour et éviter autant que possible de prendre des médicaments qui réduisent la fièvre (par exemple, acétaminophène, ibuprofène). Ces médicaments pourraient masquer un symptôme précoce du COVID--19; si ces médicaments doivent être pris, informer l'ASP.
  5. S'isoler loin des autres, à domicile le plus rapidement possible en cas d'apparition de symptômes et communiquer avec l'ASP locale, qui fournira des directives supplémentaires, notamment sur :
    • le lieu où se rendre pour recevoir des soins;
    • le moyen de transport approprié;
    • les précautions de PCI à suivre.
  • Effectuer une évaluation individuelle du risque.
  • Surveiller activement les symptômes tous les jours.
Moyen

Les contacts non étroits d'un cas :

  • les personnes qui ont fourni des soins directs au cas (il peut s'agir de professionnels de la santé, de membres de sa famille ou d'autres personnes lui ayant prodigué des soins) ou ont eu avec lui des contacts physiques étroits du même ordre et qui portaient correctement et en tout temps l'EPINote de bas de page e; ou
  • les personnes qui vivaient avec le cas ou ont autrement eu avec lui des contacts prolongésNote de bas de page f, mais sans s'en approcher à moins de 2 mètres, jusqu'à 48 heures avant l'apparition des symptômes ou alors que le cas était symptomatique et ne se trouvait pas en isolement.

Pratiquer l'autosurveillance de l'apparition de symptômes durant 14 jours à compter de la dernière exposition au cas.
Appliquer les pratiques de santé publique personnelles de base recommandées (annexe 2) à toute la population.
Éviter les contacts étroits avec les personnes qui présentent un risque accru de maladie grave.

  • Effectuer une évaluation individuelle du risque des contacts non étroits, si possible.
  • Une surveillance active n'est pas exigée.
Risque faible/inconnu

Les contacts n'ayant eu qu'une interaction transitoire (par exemple, étant passés à côté du cas ou s'étant brièvement trouvés dans la même pièce que lui) ou une interaction transitoire inconnue mais possible à la suite d'une transmission communautaire locale

  • Appliquer les pratiques de santé publique personnelles de base (annexe 2)
  • Diffuser des renseignements à l'échelle de la collectivité.
  • Fournir des conseils personnalisés au besoin.

Personnes potentiellement exposées durant un voyage

Depuis le 25 mars 2020, tous les voyageurs entrant au Canada doivent respecter la consigne de quarantaine appliquée en vertu du décret d'urgence intitulé Décret visant la réduction du risque d'exposition à la COVID-19 au Canada (obligation de s'isoler). Cela signifie que tous les voyageurs qui arrivent au Canada, même s'ils n'ont pas de symptômes, doivent se mettre en quarantaine à la maison (ou dans un autre endroit désigné), où ils n'auront aucun contact avec des personnes vulnérables, pendant 14 jours après leur arrivée et :

Certaines personnes ont été exemptées de l'obligation de se mettre en quarantaine à la suite d'un voyage à l'étranger, car elles fournissent des services essentiels tant et aussi longtemps qu'elles sont asymptomatiques. Ces personnes comprennent les travailleurs qui traversent régulièrement la frontière pour assurer la circulation continue des biens et des services essentiels et ceux qui fournissent des services essentiels aux Canadiens (par exemple, travailleurs de la santé, chauffeurs de camion, membres d'équipage d'un avion). Ces travailleurs doivent prendre des mesures, soit porter un masque non médical ou un couvre-visage lorsqu'ils sont en public si l'éloignement physique est impossible, surveiller continuellement l'apparition de symptômes associés à la COVID-19 et respecter les mesures et directives de santé publique de la région dans laquelle le voyageur se rend ainsi que les mesures de prévention du lieu de travail de ce dernier.

Tous les voyageurs qui présentent des symptômes correspondant à la COVID-19 pendant la période de quarantaine obligatoire doivent être considérés et traités comme des cas suspectés.

Recherche des contacts pour les passagers et les membres d'équipages aériens

La décision de procéder à la recherche des voyageurs et des membres d'équipages aériens susceptibles d'avoir été exposés à un cas confirmé de COVID-19 à bord d'un avion doit être prise en fonction d'une évaluation des risques effectuée par l'ASP à laquelle le cas est déclaré, en tenant compte des éléments suivants :

Pour l'instant, rien n'indique que le fait de communiquer individuellement avec les passagers et les membres d'équipages aériens facilite la détection rapide des cas. De même, aucun lien n'a pu être établi entre le risque de transmission et la durée du vol.

Si l'ASP décide de procéder à la recherche des contacts d'un passager aérien, l'équipe responsable des avis intergouvernementaux de l'ASPC peut aider l'ASP à obtenir un manifeste de vol; toutefois, les manifestes de vol ne sont pas conservés indéfiniment et ne contiennent pas les coordonnées de tous les voyageurs. L'ASP sera tenue de présenter une lettre invoquant les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi sur la santé publique applicable afin d'obtenir le manifeste. S'il n'est pas possible de procéder à la recherche des contacts, il peut être envisagé de publier un avis pour informer la population du risque d'exposition.

La recherche des contacts doit porter principalement sur les personnes dont le siège se trouvait dans un rayon de 2 mètres de celui de la personne infectée, ce qui correspond à la zone à risque d'exposition convenue pour la transmission par gouttelettes.

La recherche des contacts en ce qui concerne des voyageurs et des membres d'équipages aériens en particulier doit au minimum cibler :

L'ASP peut demander au transporteur aérien de lui fournir le plan des sièges pour mieux cibler la recherche des contacts. Si un tel plan n'existe pas, l'ASP peut cibler les passagers en classe économique qui occupaient cinq sièges entourant la personne infectée, dans toutes les directions, incluant jusqu'à trois rangées devant et derrière le siège qu'occupait cette personne. En classe affaires, en raison de la distance entre les sièges, la recherche peut se limiter à deux rangées devant et derrière le siège occupé par la personne infectée. L'ASP voudra peut-être confirmer que la personne était bien assise dans le siège qui lui avait été assigné pour la durée du vol et se renseigner sur les déplacements de celle-ci pendant le vol.

L'ASP peut envisager d'élargir la portée de la recherche des contacts parmi les voyageurs sur une base individuelle si la personne infectée présentait des symptômes graves, comme une toux persistante et des éternuements à répétition, de la diarrhée ou des vomissements pendant le vol. L'ASP pourrait également envisager de communiquer publiquement le numéro du vol et, s'il y a lieu, la section de l'avion où la personne infectée était assise, à la condition que cette information ne permette pas d'identifier la personne. Dans l'éventualité où un cas de COVID-19 est confirmé chez un membre de l'équipage qui présentait des symptômes pendant le vol, la recherche des contacts sur une base individuelle doit cibler les passagers assis dans la section à laquelle était affecté ce membre, ainsi que les autres membres de l'équipage. Si la province ou le territoire communique le numéro du vol à l'ASPC, celui-ci peut être publié sur la page Web des conseils aux voyageurs.

Annexe 1 : Instructions pour l'isolement d'un cas à domicile ou dans un contexte de cohabitation

Isolement à domicile

Les consignes ci-après visent les cas (symptomatiques ou asymptomatiques) où l'isolement à la maison a été jugé approprié pour le voyageur et les membres de son foyer (soignants, colocataires). Des conseils supplémentaires sont fournis sur les sujets suivants :

Rester à la maison

Les personnes devant s'isoler comprennent :

Le cas soupçonné doit s'isoler à son domicile, à l'écart des autres membres du ménage, pendant au moins 10 jours ou jusqu'à 14 jours à compter de l'apparition des symptômes ou jusqu'à ce que l'autorité de santé publique (ASP) l'informe qu'elle peut mettre fin à son isolement. Les critères d'arrêt de l'isolement à domicile sont les suivants :

Pour les cas symptomatiques :

Pour les cas asymptomatiques :

Rester à la maison signifie :

Mesures de protection personnelle pour la prévention et le contrôle de l'infection

Le cas doit en tout temps respecter les bonnes pratiques en matière d'hygiène respiratoire et d'hygiène des mains.

Hygiène respiratoire

L'hygiène respiratoire désigne la combinaison de mesures visant à réduire au minimum la dispersion des gouttelettes de salive projetées lorsqu'une personne tousse, éternue ou parle.

  • En cas de toux ou d'éternuements, se couvrir la bouche et le nez au moyen d'un masque médical ou, si aucun masque médical n'est disponible, d'un masque non médical ou couvre-visage (c'est-à-dire fabriqué pour couvrir complètement le nez et la bouche et bien ajusté au visage, tenu en place à l'aide d'attaches derrière les oreilles ou des cordons derrière la tête et le cou) ou d'un mouchoir. Jeter les mouchoirs dans un contenant à déchets doublé d'un sac et se laver immédiatement les mains après avoir toussé ou éternué ou
  • Tousser et éternuer dans le creux du bras plutôt que dans la main.

Hygiène des mains

L'hygiène des mains désigne le lavage des mains ou la désinfection des mains et les mesures prises pour préserver la santé des mains et des ongles. Il faut se laver les mains fréquemment avec du savon et de l'eau pendant au moins 20 secondes :

  • avant et après la préparation des aliments;
  • avant et après les repas;
  • après avoir utilisé les toilettes;
  • avant de mettre un masque, de l'avoir ajusté et après l'avoir enlevé;
  • après avoir jeté des déchets ou manipulé du linge contaminé;
  • lorsque les mains sont visiblement souillées.

Le lavage des mains à l'eau et au savon ordinaire est la méthode d'hygiène des mains privilégiée, car l'action mécanique est efficace pour éliminer les microbes et la saleté visible.

En l'absence de savon et d'eau, il est possible d'utiliser un désinfectant pour les mains à base d'alcool contenant au moins 60 % d'alcool, en prenant soin de recouvrir toute la surface des mains (dos et paume de la main et entre les doigts) et en frottant les mains jusqu'à ce qu'elles soient sèches. Pour les mains visiblement souillées, il faut d'abord enlever la saleté avec une lingette, puis utiliser le désinfectant pour les mains.

Des serviettes de papier jetables sont à privilégier pour le séchage des mains, mais il est possible d'utiliser une serviette réutilisable réservée à la personne atteinte et de la remplacer lorsqu'elle est mouillée.

Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche sans s'être d'abord lavé les mains.

Surveiller l'apparition de symptômes

Le cas doit surveiller ses symptômes et aviser immédiatement un fournisseur de soins de santé ou l'ASP si ses symptômes s'aggravent afin qu'une évaluation plus approfondie soit effectuée.

S'il est déterminé qu'un transfert vers un établissement de soins actifs est nécessaire, des instructions sur le transport seront fournies (par exemple, ambulance ou véhicule personnel).

Limiter ses contacts avec les autres

Le cas doit éviter de se trouver à proximité (à moins de 2 mètres) des autres, y compris des personnes vivant sous le même toit et des visiteurs qui n'ont pas de raison essentielle d'être sur les lieux, à l'exception des personnes prodiguant des soins ou effectuant la livraison des fournitures ou des aliments.

Le cas doit s'installer dans une pièce distincte, seul, de façon à s'isoler des autres membres du ménage.

Lorsqu'il est impossible de respecter la distance minimale de 2 mètres (par exemple, le cas a de jeunes enfants et est monoparental), les interactions doivent être aussi brèves que possible, et le cas doit porter un masque médical ou, si aucun masque médical n'est disponible, un masque non médical ou un couvre-visage en tissu (c'est-à-dire fabriqué pour couvrir complètement le nez et la bouche et bien ajusté au visage, tenu en place à l'aide d'attaches derrière les oreilles ou des cordons derrière la tête et le cou). Si possible, la personne malade ou le soignant prendra des dispositions pour que les fournitures soient déposées devant la porte d'entrée du domicile afin de réduire au minimum le contact direct. Si le cas doit quitter son domicile, il doit porter un masque.

Masques

Les masques médicaux constituent une barrière physique qui aide à prévenir la transmission du virus d'une personne malade à une personne en santé en bloquant les gouttelettes de salive formées de grosses particules qui sont projetées lorsqu'une personne tousse, éternue ou parle. Toutefois, le port d'un masque n'est pas suffisant pour empêcher la transmission de l'infection : il doit être associé à d'autres mesures de prévention, notamment l'éloignement physique, l'hygiène respiratoire et l'hygiène des mains.

Les étapes suivantes permettront d'assurer une utilisation efficace des masques :

  • Des masques médicaux sont recommandés pour les cas de COVID-19 et tout membre du ménage prodiguant des soins directs à un cas; le côté coloré du masque doit aller à l'extérieur.
  • Les respirateurs N95 doivent être réservés aux travailleurs de la santé. Ils ne doivent pas être utilisés par un cas ou par des soignants au domicile.
  • En l'absence de masques médicaux à la maison, la personne malade doit porter un masque non médical ou un couvre-visage (c'est-à-dire fabriqué pour couvrir complètement le nez et la bouche et bien ajusté au visage, tenu en place grâce à des attaches derrière les oreilles ou des cordons derrière la tête et le cou) par-dessus sa bouche et son nez, si elle est en mesure de le tolérer, pour empêcher ses gouttelettes respiratoires de contaminer les autres ou d'être projetées sur des surfaces. Les enfants de moins de 2 ans ne doivent pas porter de masque. Les enfants de 2 ans et plus doivent porter un masque médical pour enfant ou, si un tel masque n'est pas disponible, un masque non médical ou un couvre-visage en tissu adapté à leur taille, si possible.
  • Les masques non médicaux doivent aussi être portés par tout membre du ménage fournissant des soins à un cas.
  • Avant de mettre un masque, lavez-vous les mains avec de l'eau savonneuse ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool.
  • Couvrez votre bouche et votre nez avec le masque et assurez-vous qu'il n'y a pas d'espace entre votre visage et le masque. Appuyez fermement le masque sur votre visage avec vos doigts pour fixer le périmètre du masque et appuyez fermement sur l'arête de votre nez. Après avoir enfilé le masque, lavez-vous à nouveau les mains avec de l'eau savonneuse ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool.
  • Évitez de toucher le masque pendant que vous le portez; si vous le faites, lavez-vous les mains avec de l'eau savonneuse ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool.
  • Remplacez le masque par un nouveau dès qu'il est mouillé ou sali par des sécrétions. Ne réutilisez pas les masques à usage unique.
  • Les masques non médicaux doivent être retirés soigneusement et remplacés s'ils sont mouillés ou salis. Lavez-les à l'eau chaude et laissez-les sécher entièrement.
  • Pour retirer le masque, enlevez les deux sangles situées derrière les oreilles. Ne touchez pas le devant du masque et veillez à ce que cette partie du masque ne touche ni votre peau ni aucune surface avant de jeter le masque dans un contenant à déchets ou de le mettre dans un panier à linge. Lavez-vous les mains avec de l'eau savonneuse ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool.

Limiter les contacts avec les animaux

Aucun cas de transmission du SRAS-CoV-2 d'un animal à un humain n'a été signaléReference 13. Cependant, plusieurs cas de transmission du virus d'un humain à son chien ou à son chat ont été recensés. Nous ne savons pas exactement à quelle fréquence et dans quelles circonstances cela se produit. Selon les quelques renseignements disponibles, il semble que les animaux puissent contracter le virus. Par conséquent, il est recommandé que les cas évitent tout contact avec ses animaux de compagnie et, si possible, qu'il demande à un membre de son foyer de prendre soin d'eux. Si ce n'est pas possible, le cas doit appliquer les bonnes pratiques d'hygiène des mains et les bonnes pratiques d'hygiène respiratoire avant et après tout contact avec ses animaux, leur nourriture et leurs accessoires. Il est aussi recommandé de limiter les contacts entre les animaux de compagnie et d'autres personnes et animaux à l'extérieur du domicile durant l'isolement du cas.

Éviter de partager des articles personnels

Le cas ne doit pas partager ses articles personnels (brosses à dents, serviettes, débarbouillettes, literie, cigarettes, ustensiles de cuisine non lavés, boissons, téléphones, ordinateurs ou autres appareils électroniques) avec d'autres membres du ménage.

Si le cas doit cuisiner pour d'autres personnes (par exemple, parent monoparental ayant de jeunes enfants), il doit appliquer les pratiques d'hygiène des mains avant et après et respecter les pratiques d'hygiène respiratoire, notamment le port du masque, durant la préparation des repas.

Nettoyer et désinfecter toutes les surfaces fréquemment touchées

Les désinfectants peuvent tuer le virus et ainsi l'empêcher d'infecter des personnes. Les surfaces fréquemment touchées telles que les toilettes, les robinets d'évier, les tables de chevet, les interrupteurs de lumière et les poignées de porte doivent être nettoyées et désinfectées fréquemment au moyen d'un désinfectant pour surfaces dures approuvé portant un numéro d'identification de drogue (DIN). Le DIN est un numéro de huit chiffres attribué par Santé Canada qui confirme que le produit désinfectant est approuvé et sécuritaire pour un usage au Canada.

Si vous n'avez pas de désinfectant pour surfaces dures approuvé, vous pouvez utiliser une solution d'eau de Javel diluée. Pour préparer cette solution, suivez les instructions sur l'étiquette du produit ou mélangez 5 millilitres (ml) d'eau de Javel pour 250 ml d'eau OU 20 ml d'eau de Javel pour 1 litre d'eau. Ces proportions sont fondées sur une concentration de 5 % d'hypochlorite de sodium, et permettent d'obtenir une solution d'hypochlorite de sodium à 0,1 %. Suivez les instructions lors de la manipulation de l'eau de Javel (chlorine) domestique. Assurez-vous d'utiliser une solution fraîchement préparée et diluez l'eau de Javel uniquement dans de l'eau (n'ajoutez aucun autre produit chimique). Vérifiez l'utilisation prévue sur l'étiquette - par exemple, les agents de blanchiment conçus pour blanchir la lessive peuvent ne pas convenir à des fins de désinfection. Assurez-vous également que le produit n'est pas périmé. Par ailleurs, les désinfectants, les produits de nettoyage domestique et l'eau de Javel sont destinés au nettoyage des surfaces : ne jamais employer ces produits sur la peau ou pour usage interne (par exemple, les avaler ou les injecter), car cela pourrait causer de graves dommages.

Pour obtenir plus d'information sur la façon d'utiliser les produits chimiques de nettoyage domestique de manière sécuritaire et d'éviter de vous empoisonner, vous et votre famille, lorsque vous utilisez des désinfectants, des produits de nettoyage domestique et de l'eau de Javel, consultez le site Web de Santé Canada.

S'ils peuvent résister à l'utilisation de liquides pour la désinfection, les appareils électroniques fréquemment touchés tels que les téléphones intelligents et les ordinateurs peuvent être désinfectés avec de l'alcool (par exemple, lingettes imbibées d'alcool) Reference 14.

Il faut porter des gants jetables lors du nettoyage ou de la manipulation de surfaces, de vêtements ou de linges souillés par des liquides organiques. Les dortoirs et les lieux de vie commune où des personnes malades sont en convalescence doivent être nettoyés et désinfectés quotidiennement.
Les jouets et autres objets que des enfants pourraient toucher et qui pourraient avoir été contaminés par un cas doivent être nettoyés et désinfectés quotidiennement.
Tous les articles contaminés jetables utilisés doivent être placés dans un récipient doublé avant d'être jetés avec les autres déchets ménagers.

Autogestion de la santé pendant la convalescence

Traitement

Le cas doit se reposer, bien s'alimenter, rester hydraté avec des liquides comme de l'eau et gérer ses symptômes. La prise de médicaments en vente libre peut aider à diminuer la fièvre et les douleurs. Il n'est pas recommandé de prendre de vitamines ou de recourir aux médecines alternatives ou parallèles, à moins que cela se fasse en consultation avec un fournisseur de soins de santé autorisé.

Prendre régulièrement sa température

Le cas doit prendre sa température chaque jour, ou plusieurs fois par jour si elle fait de la fièvre (par exemple, sueurs, frissons), ou si ses symptômes changent. Les mesures de la température doivent être consignées et transmises à l'ASP, conformément à ses directives. Si le cas prend de l'acétaminophène (par exemple, Tylenol) ou de l'ibuprofène (par exemple, Advil), il doit prendre sa température au moins quatre heures après la dernière dose du médicament contre la fièvreNote de bas de page h.

Maintenir un environnement propice au rétablissement

La personne devrait s'assurer que son environnement est bien aéré et exempt de fumée du tabac ou autre. Si la température extérieure le permet, elle peut améliorer la ventilation en ouvrant les fenêtres et les portes.

Rester branché

Le fait de rester à la maison et de ne pas être en mesure de vaquer à ses occupations quotidiennes à l'extérieur peut contribuer à l'isolement social. Les ASP peuvent encourager les personnes en isolement à la maison à communiquer avec leur famille et leurs amis par téléphone ou par ordinateur.

Précautions à prendre pour les personnes vivant sous le même toit (par exemple, soignants, colocataires) afin de réduire le risque de transmission du virus

Il est important que les autres membres du ménage suivent les mesures appropriées pour se protéger contre la COVID-19.

Protection oculaire

Dans le cadre des soins et des activités pour les cas, le port d'une protection oculaire est recommandé afin de protéger les muqueuses des yeux de toute éclaboussure ou projection de liquides organiques, notamment les sécrétions respiratoires.

  • La protection oculaire doit être portée par-dessus les lunettes servant à corriger la vision. Le port de lunettes prescrites n'assure pas une protection suffisante contre les gouttelettes de salive projetées.
  • La protection oculaire doit être mise en place après avoir mis un masque.
  • Après avoir mis en place la protection oculaire, il convient d'enfiler des gants (voir ci-après).
  • Pour retirer la protection oculaire, enlevez d'abord les gants et appliquez la règle d'hygiène des mains. Puis, retirez la protection oculaire en manipulant les branches des lunettes de protection ou les côtés ou l'arrière de l'écran facial. L'avant des lunettes de protection ou de l'écran facial est considéré comme contaminé.
  • Jetez la protection oculaire dans un contenant à déchets doublé de plastique. S'il ne s'agit pas d'une protection oculaire à usage unique, nettoyez-la à l'eau et au savon, puis décontaminez-la au moyen d'un désinfectant pour surfaces dures approuvé. Si un tel produit n'est pas disponible, une solution d'eau de Javel diluée peut être employée, en faisant attention de ne pas contaminer l'environnement avec la protection oculaire. Reportez-vous à la section Nettoyer et désinfecter toutes les surfaces fréquemment touchées pour savoir comment diluer l'eau de Javel.
  • Lavez-vous les mains.

Gants

Dans la mesure du possible, portez des gants jetables à usage unique pour tout contact direct avec une personne atteinte ainsi que le nettoyage de surfaces contaminées et la manipulation d'articles souillés de liquides organiques, notamment la vaisselle, les ustensiles, les vêtements, la literie et les déchets à éliminer. Les gants ne remplacent pas l'hygiène des mains; les personnes prodiguant des soins doivent se laver les mains avant de mettre des gants et après les avoir enlevés.

  • Si les gants sont souillés pendant les soins, il faut les enlever, vous laver les mains et en mettre de nouveaux.
  • Procédure pour enlever les gants en toute sécurité : avec l'une des mains gantées, tirez sur le bout des doigts du gant de la main opposée et, à mesure que l'on tire, formez avec le gant qui est retiré une boule dans le creux de la main gantée. Pour retirer l'autre gant, glissez la main nue sous le gant jusqu'à la hauteur du poignet, retournez doucement le gant, puis déroulez-le en l'éloignant de vous. Évitez de toucher l'extérieur des gants avec les mains nues.
  • Si les gants sont déchirés, lavez-vous les mains et mettez-en une nouvelle paire.
  • Jetez les gants dans un contenant à déchets doublé de plastique.
  • Lavez-vous les mains.
  • Le port de gants doubles n'est pas nécessaire.

Des gants utilitaires réutilisables peuvent être utilisés; toutefois, après chaque utilisation, ils doivent être nettoyés à l'eau et au savon, puis être désinfectés au moyen d'un désinfectant pour surfaces dures approuvé. Si un tel produit n'est pas disponible, une solution d'eau de Javel diluée peut être employée. Reportez-vous à la section Nettoyer et désinfecter toutes les surface Fournitures à prévoir en cas d'isolement volontaire à domiciles fréquemment touchées pour savoir comment diluer l'eau de Javel.

Fournitures à prévoir en cas d'isolement volontaire à domicile

Annexe 2 : Pratiques individuelles de santé publique de base

Étant donné qu'il n'y a pas de traitement ciblé ni de vaccin disponible pour le moment, les pratiques individuelles de santé publique sont recommandées pour toute la population pendant la durée de la pandémie afin de réduire la propagation de la COVID-19 au Canada. Ces pratiques comprennent :

Références

Référence 1

Définition nationale de cas provisoire : Maladie à coronavirus (COVID-19). [En ligne] 2 avril 2020. [Consulté le 11 juin 2020]
www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/professionnels-sante/definition-nationale-cas.html

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Référence 2

Groupe de travail sur les infections respiratoires virales. Meilleures pratiques relatives à la COVID-19 élaborées par le Réseau des laboratoires de santé publique du Canada. Relevé des maladies transmissibles au Canada 2020;46(5):113-20. [Consulté le 1er juin 2020] www.canada.ca/fr/sante-publique/services/rapports-publications/releve-maladies-transmissibles-canada-rmtc/numero-mensuel/2020-46/numero-5-7-mai-2020/covid-19-professionnel-sante-rlspc.html

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Référence 3

Groupe de travail sur les infections respiratoires virales. Protocole d'enquête microbiologique concernant les pathogènes respiratoires émergents, y compris les infections respiratoires aigües, du Réseau des laboratoires de santé publique du Canada. Relevé des maladies transmissibles au Canada 2020;46(6):205-9. [Consulté le 4 juin 2020] https://doi.org/10.14745/ccdr.v46i06a09f

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Référence 4

Prise en charge clinique des patients atteints d'une forme modérée ou grave de la COVID-19 - Lignes directrices provisoires. [En ligne] 2 avril 2020. [Consulté le 11 juin 2020] https://www.ammi.ca/Content/Clinical%20Care%20COVID-19%20Guidance%20FINAL%20April2%20FRENCH%20%281%29.pdf

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Référence 5

Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les milieux de soins. [En ligne] Septembre 2017 [Consulté le 11 juin 2020]
www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/pratiques-de-base-precautions-infections-aux-soins-de-sante.html

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Référence 6

ASPC. Prévention et contrôle de la COVID-19 : Lignes directrices provisoires pour les soins à domicile. [En ligne] 24 avril 2020. [Consulté le 11 juin 2020] www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/professionnels-sante/prevention-controle-covid-19-lignes-directrices-provisoires-milieux-soins-domicile.html

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Référence 7

Gouvernement du Canada. Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : Bilan épidémiologique. 22 juin 2020. https://sante-infobase.canada.ca/covid-19/resume-epidemiologique-cas-covid-19.html#a7

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Référence 8

Leigh-Hunt N, Bagguley D, Bash K, et al. An overview of systematic reviews on the public health consequences of social isolation and loneliness. Santé publique. 2017;152:157-171

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Référence 9

Statistique Canada. Jackie Tang, Nora Galbraith and Johnny Truong. Insights on Canadian Society. Living alone in Canada. [En ligne] 6 mars 2019. [Consulté le 17 juin 2020]. https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/75-006-x/2019001/article/00003-fra.html

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Référence 10

Thompson, A.E., Anisimowicz, Y., Miedema, B. et al. The influence of gender and other patient characteristics on health care-seeking behaviour: a QUALICOPC study. BMC Fam Pract 17, 38 (2016). https://doi.org/10.1186/s12875-016-0440-00 (en anglais seulement)

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Référence 11

Organisation mondiale de la Santé. Soins à domicile pour les patients présumés infectés par le nouveau coronavirus (nCoV) présentant des symptômes bénins et prise en charge des contacts. [En ligne] 17 mars 2020. [Consulté le 11 juin 2020] https://www.who.int/fr/publications-detail/home-care-for-patients-with-suspected-novel-coronavirus-(ncov)-infection-presenting-with-mild-symptoms-and-management-of-contacts

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Référence 12

Organisation mondiale de la Santé. Contact tracing in the context of COVID-19. [En ligne] 10 mai 2020. [Consulté le 31 juillet 2020] https://www.who.int/publications/i/item/contact-tracing-in-the-context-of-covid-190 (en anglais seulement)

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Référence 13

Association canadienne des médecins vétérinaires. La COVID-19 et les animaux. Foire aux questions pour les vétérinaires. [En ligne] 30 avril 2020 [Consulté le 23 juin 2020] https://www.canadianveterinarians.net/documents/new-covid-19-and-animals-frequently-asked-questions-for-veterinarians (en anglais seulement)

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Référence 14

Kampf G, Todt D, Pfaender S, Steinmann E. Persistence of coronaviruses on inanimate surfaces and its inactivation with biocidal agents, Journal of Hospital Infection https://doi.org/10.1016/j.jhin.2020.01.022 (en anglais seulement)

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Référence 15

OMS. Global surveillance for COVID-19 caused by human infection with COVID-19 virus Interim guidance. [En ligne] 20 mars 2020. [Consulté le 11 juin 2020]. https://www.who.int/publications-detail/global-surveillance-for-human-infection-with-novel-coronavirus-(2019-ncov) (en anglais seulement)

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Référence 16

Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis. Directives de santé publique sur l'exposition communautaire. [En ligne] 5 juin 2020. [Consulté le 19 juin 2020] https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/php/public-health-recommendations.html (en anglais seulement)

Retour à la référence 16

Référence 17

Wahba H. The antipyretic effect of ibuprofen and acetaminophen in children. Pharmacotherapy: The Journal of Human Pharmacology and Drug Therapy. 2004 Feb;24 (2):280-4. (en anglais seulement)

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Notes de bas de page

Note de bas de page a

Les recommandations relatives à la gestion des cas peuvent aussi être appliquées aux contacts des cas suspectés, si les ressources de santé publique le permettent.

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Note de bas de page b

Si les ressources de santé publique le permettent.

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Note de bas de page c

Contenu repris et adapté de : Santé publique Ontario. At-a-Glance Risk Levels and Precautions for COVID-19. Février 2020.

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Note de bas de page d

Contenu repris et adapté de : Santé publique Ontario. Public health management of cases and contacts of novel coronavirus (COVID-19) in Ontario. 15 avril 2020 (version 7.0).

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Note de bas de page e

L'ASP devrait tenir compte du type de masque porté par le contact dans son évaluation des risques. L'utilisation appropriée de l'équipement de protection individuelle suppose l'utilisation d'un masque médical par le contact qui a fourni les soins directs. L'efficacité des masques non médicaux ou des couvre-visages en tissu pour prévenir les infections n'a pas été démontrée.

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Note de bas de page f

Les données dont on dispose sont insuffisantes pour définir avec précision la durée correspondant à une exposition prolongée. Aux fins de suivi de santé publique, une exposition est prolongée lorsqu'elle excède 15 minutes. Reference 15 Reference 16

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Note de bas de page g

En général, on entend par quarantaine le fait pour le contact de demeurer à la maison, de ne pas aller dehors, d'éviter tout contact avec d'autres personnes et de pratiquer l'éloignement physique au sein du domicile.

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Note de bas de page h

Un examen systématique de l'effet antipyrétique de l'ibuprofène et de l'acétaminophène chez les enfants a montré que ces médicaments ont leur effet maximal de réduction de la température entre 2,5 et 3 heures après leur ingestion. Reference 17

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Note de bas de page i

Il peut s'agir entre autres du transport en commun, de magasins et de zones commerciales. Les masques non médicaux ou les couvre-visages en tissu peuvent aussi être recommandés dans certaines situations de vie en groupe (par exemple, foyers collectifs, établissements correctionnels, dortoirs ou résidences de groupe). Les conseils ou les directives liés au port du masque peuvent varier d'une administration à l'autre, selon la situation épidémiologique locale.

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